nicole dubreuil a écrit:Et puis il y a un contre-sens dans vos propos :
La névrose, c'est quand on sait que l'on ne va pas bien, qu'on le dit et que l'on cherche à comprendre, voire à se soigner. Et c'est la " normalité ".
La psychose c'est quand on pense que l'on ne va pas bien parce que c'est la faute des autres, qu'ils vous veulent du mal et que ce sont tous des malades. Et c'est " la folie ".
Choisissez..
Ahahah, non mais désolé, personnellement de lire et entendre des trucs de ce genre tous les jours c'est insoutenable, ce genre de choses et d'autres de toutes couleurs, non dans le sujet tellement, mais 'tout ça'.La normalité, chercher à comprendre ; en ce cas pourquoi depuis 5 ans, des années que je QUESTIONNE, personne ne s'interroge, personne ninterroge, en concert, (ni me fait la grace de m'indiquer la sortie, car personnellement, je ne veux pas m'adapter, je veux juste la sortie, autre que la mort)avec, personne n'essaie, personne ne répond, tout ce que j'entends c'est d'oublier, de tasser, de reprendre une vie" normale', c'est une autre forme de censure, mais sociale, normale; de reprendre un questionnement au service de la norme, de l'ordre social, la normalité, chercher à comprendre ? mais c'est l'extinction de tout questionnement, qt à se satisfaire de névrose pour rester "malade', de la vie, c'est vraiment se contenter de peu, finalement, à se vivre malade de l'esprit, malade des autres.
votre définition, j'ai l'impression de lire que penser c'est de la folie, il ne faut pas remettre en cause le consensus, sinon, c'est la folie-deuxième fois que cette définition me semble d'autant plus sédirante que présentée à des personnes qui n'en appréhendent que peu de notions; je lis ceci, et si plus tard je croise une personne qui de façon tranchée ira dire que les personnes en marge de 'tous les autres', pas 'bien, avec des problèmes', et les rejetant, sur l'extérieur, d'apparence, du moins, sont des 'fous', entre guillemets, c'est important, en plus, je saurai que cela peut venir de ce genre de propos, vous avez un poids direct, l'air de rien, pas que vous, mais vous prenez conscience que ce sont des propos qui tuent, des concepts qui déjà viennent à grossir des facteurs d'exclusion ?
C'est la norme, quoi, et il faut bien vivre avec tout ceci, ou non, ou si, et comment, .. et ceux qui ne vont pas dans le meme sens, on justifie de les déshumaniser, et on habitue, on s'habitue ?
lorsque l'on a pas de référents, de repères, voici, dans la teneur ce que l'on entend, de la démission, des discours à rassembler les troupes au grégaire , ici, un propos, ou déjà il est établi la maladie d'une caste de personne, qui chute du statut de personne en conscience à celui de 'fou', autre façon, pour l'"humanité de se retirer l'humanité.. que peut-il s'agir contre ceci ?
finalement, lorsque l'on a pas de repères solides, et un cursus difficile, on peut penser que c'est la 'faute' au "autres', à entendre des discours qui portent en eux déjà des inspirations à tuer l'intègrité de la personne ..suffit de prendre exemple.