la fin d'un couple ou y a t-il encore un espoir ?

Re: la fin d'un couple ou y a t-il encore un espoir ?

Messagede Dubreuil Nicole » 20 Aoû 2010, 14:29

Mais qu'est-ce que c'est que ce cataclysme qui vous tombe dessus..
Si vous relisez mon message de ce matin, j'ai pris grand soin de vous dire que " c'est celui qui est atteint qui envoie l'autre se soigner.
J'ai eu tort de vous proposer un pareil jeu, qui pour moi fait partie intégrante de mon cursus. J'aurais du penser que l'interprétation ne pouvait en être la même de la part d'un " débutant " à elle d'un Professionnel.
JE SUIS DESOLEE DE VOUS AVOIR MIS DANS UN ETAT PAREIL !
Nous avons tous des traits de psychopathe. En naissant il est déjà énoncé que l'enfant est un " pervers polymorphe " !
Vous êtes tellement aveuglé par votre désir de bien faire et votre culpabilité que vous prenez sur vous tous les symptômes du psychopathe.
Mais cher monsieur, si vous étiez un psychopathe, l'avis de quiconque vous importerait peu et vous n'auriez aucun état d'âme en lisant le texte. D'un revers de main et d'un haussement d'épaules vous auriez dit : - Ce n'est pas moi ! " TANT LE PSYHOPATHE EST IMBU DE SES DROITS ET DE SA PERSONNE. ET NE PRESENTE AUCUNE EMOTION
Ma seule proposition était que vous releviez dans les détails quelques traits de caractère concernant le comportement de votre épouse pour me dire s'il y en avait plus que 8 ! Si on considère que 8 symptômes constituent le premier soupçon d'une pathologie perverse.
Vous constatez que ce sont LES REPROCHES QU'ELLE VOUS FAIT ! Donc ceux qu'elle connait bien elle aussi pour pouvoir s'en détacher en vous les " collant sur le dos ".. non ?
C'est cela la projection, la manipulation perverse : mettre l'autre en défaut, lui reprocher ce que soit même on refuse de voir chez soi.
Et vous êtes bien tombé dans le panneau. Car au vu de ce que j'ai mis en place d'un façon anodine, et la précipitation avec laquelle vous avez conclu que vous étiez un monstre, votre femme a du se régaler très souvent, à vous voir aussi naïf et crédule !
Et on la comprend. Pour une femme portée sur la perversion vous êtes un jouet sans pareil.
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Messagede dorb » 20 Aoû 2010, 14:57

Madame,

J’ai fondu en pleurs et hurlé en silence à votre réponse.
Ça me rassure énormément, merci du plus profond de mon cœur, merci merci merci.
Je pleure, je pleure, je me mouche, j’en peux plus.
Je l’aime, la moindre de mes cellules de mon corps l’adore, je voulais simplement pouvoir lui faire l’amour pour lui montrer tout ce qu’elle est pour moi.
Je ne peux hurler à haute voix, les gamins sont dans la pièce à côté, je souffre, je crois que j’aurais préféré que vous me disiez que c’était moi, j’avais pris une douche, me suis rasé et si cela avait été votre réponse, je courais à l’hôptial du bon sauveur à caen, c’est l’endroit spécialisé chez nous. Je les mettais à l’abri du monstre que j’aurais pu être. Mais là ! je pleure, je hurle en silence car je ne peux rien faire, je suis impuissant. Moi le père si fort je ne peux même pas aider leur mère, cette femme que j’ai dans la peau à en crever.
J’ai mal ! au secours, j’ai mal depuis is longtemps.
Est-ce que quelqu’un pourrait lider si moi je ne peux rien faire. Elle ne mérite pas d’aller mal comme ça. C’est une nana génial quei ne merite pas ça. Elle ne répond pas à plus de 2 caractérististiquies, c’est sans doute autre chose, vous avez rien d’autre dans vos étagères,
S’il vous plaît, j epleure je peux même pas me relire maais faut que vous me diseiz que l’on peut y arriver, s’il vous plaît, on devrait pouvoir être heruex, on a des gosses super, on paie pour maison notre même en galère on garde la tête droite toujours on fait face à tout ensemble pourquoi on peu pas faire simplement l’amour.

Pardon pour ce craquage live.

Mais s’il vous plaît donnez moi une autre solution. Donnez nous une autre soltuiont .
j'ai mal.
Dorb.
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Messagede Dubreuil Nicole » 20 Aoû 2010, 19:22

J'ai beau chercher quelque chose qui puisse vous réconforter, je ne trouve pas.
Il m'est très difficile de vous proposer des solutions parce que je ne connais pas du tout votre épouse et je ne sais de son caractère que ce que vous pouvez m'en dire.
Entre autre, en suivant ses humeurs :
Je crois comprendre qu'elle a une propension à se montrer perverse à votre égard. ( ses propos et ses comportements de retrait, de séduction, de retrait, etc.. ), qu'elle se sait toute puissante dans votre relation et qu'elle en profite sans retenue. Je crois également comprendre que vous êtes très sensible et facilement culpabilisé ( masochisme ) et elle, facilement agacée par vos plaintes qu'elle considère comme des faiblesses tout en ne se privant pas de vous blesser quand ça l'arrange ( sadisme ).
Bien sûr, je n'ai pas votre indulgence et votre passion à son égard. Dans tout ce que vous m'avez confié je la considère plutôt comme très immature et émotionnellement perturbée. Elle joue avec vous comme le chat avec sa souris, au lieu de vous dire carrément, et une fois pour toutes, ce qu'elle veut exactement. Elle n'en dit rien parce qu'elle est narcissique et versatile ( un jour c'est oui, le lendemain c'est non ) et veut sans doute avoir à la fois " le beurre et l'argent du beurre ".. Je pense également qu'elle est flattée de générer un tel amour de votre part, chose qu'elle n'aurait certainement pas avec un autre homme qui aurait été très vite lassé de ses caprices.
Je sais bien que ce n'est pas ce que vous voulez lire, mais je dis ce que je pense.
Et quelque fois cela fait autant de bien que d'entendre ce que l'on voudrait croire.
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Messagede dorb » 21 Aoû 2010, 18:46

Bonjour Madame,

Hier, à la lecture de votre réponse, y’a eu gros, très gros craquage. Je vous ai renvoyé un message écrit dans la douleur. A le relire, je m’aperçois que dans la panique, mon orthographe n’est plus aussi automatique que ça !...
Désolé.
Donc, j’ai envoyé dans l’urgence ce message et j’ai attendu en continuant de craquer. Les gamins étant partis à la plage, j’ai pu hurler ma peine puis je me suis allongé et j’ai fini par m’assoupir une petite heure.
Ma compagne est rentrée de chez des amis qui tenaient absolument à ce que je mange aussi chez eux ce soir là.
Elle m’a trouvé allongé, pleurant encore très fort. J’ai réussi à lui dire que la conclusion de nos échanges, c’était au moins que dans ma tête ça allait bien (l’attente de votre réponse sur le message au second degré m’a quand même fait explosé intérieurement moi qui me pensait solide, je m’aperçois que pas tant que ça !).
Nous avons donc discuté un petit moment (moi en sanglotant) et je lui ai avoué être très malheureux car si elle a besoin effectivement de consulter quelqu’un et que du coup, c’est elle qui craque, je ne pensais pas pouvoir lui être l’épaule virile et rassurante dont elle aurait besoin tellement je me sentais atomisé.
Doutant de ce que j’avais quand même pu vous raconter pour que vous en arriviez à ces conclusions qui ne lui allaient pas, par honnêteté vis-à-vis d’elle, je lui ai mis en ligne le contenu de nos échanges.
Elle m’a juste fait remarqué qu’à aucun moment je ne parlais de ce qu’elle ressentait. Je lui ai répondu que, sur ses conseils (ordres ?), c’était de ma tête à moi qu’il s’agissait de contrôler, par rapport à ce que je vivais, je ressentais dans mon couple et que donc nos échanges étaient valables.
Elle alors relu une nouvelle fois nos échanges et quand elle s’est retournée, son visage avait changé, l’expression de son visage était différente, presque apaisée et m’a dit, qu’alors effectivement il fallait sans doute qu’elle aussi ait une démarche similaire pour qu’enfin notre couple puisse vivre ce à quoi nous avions aspiré quand nous nous sommes rencontrés.
J’étais enfin calmé. Nous nous sommes embrassés. J’ai pu aller dîner chez nos amis et la soirée m’a fait un bien énorme.
Ce matin, au lever, je doutais moins de moi quant à la faculté de pouvoir l’aider si besoin était.
Sa question :
Elle devrait voir quelqu’un. Quelqu’un sur place ? quelqu’un sur le net ? et si c’est sur le net, peut-elle s’adresser à vous puisque vous avez déjà le son d’une première cloche ou faut-il que se soit obligatoirement un autre spécialiste ?
Si elle peut vous solliciter à travers ce forum, elle ouvre un autre post ou peut-elle poursuivre celui-ci, bien sûr inscrite avec son propre pseudo.

J’espère ne plus avoir à vous solliciter.

En tout cas merci, merci pour cette écoute ! et croyez bien que je me sentirai pendant très longtemps redevable envers vous.

JeanLuc.
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Messagede Dubreuil Nicole » 21 Aoû 2010, 20:48

Une thérapie ne se fait pas sur le net.
D'autre part, ce ne serait pas correct que votre épouse prenne avec moi " le relais " de notre conversation la concernant.
Ce serait banaliser votre détresse, votre désarroi, toute l'énergie et l'espoir que vous avez mis à tenter de la comprendre et de la respecter.
Si votre épouse veut vraiment consulter elle trouvera facilement quelqu'un dans votre ville
Bien à vous.
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Messagede dorb » 01 Sep 2010, 09:58

Bonjour Madame,

Je pensais ne plus avoir à vous solliciter mais cette nuit, je pense qu’un déclic a eu lieu.
Lundi soir je me suis entendu lui dire, lors d’une discussion très tendue, que j’étais étonné qu’elle ne m’ait pas encore demandé de me laisser pousser le bide et la moustache : son père est aussi grand que moi avec de la moustache et a beaucoup capitalisé sur son abdomen durant sa vie (c’est un trop bon vivant d’après son toubib et encore à son âge !...). Du coup je salis l’image de son père, la discut. tourne vinaigre et fin de la soirée.
Ce week end, elle a acheté Psychologies magazine, je crois que l’accroche en couverture « sortir de l’échec amoureux » a dû plus que la tenter.
Hier mardi, j’ai donc feuilleté ce magazine, lu cet article et quelques autres.
Au coucher, elle est venue se blottir au creux de mon bras, sa respiration s’est apaisée, et elle tricotait doucement avec son doigt sur mon autre épaule. Je me suis fait la remarque que malgré tout ma présence la calmait comme cela calmait notre fille, petite, que je prenais dans mes bras pour la rassurer quand elle se réveillait en pleurs d’un cauchemar et là, ça a commencé à mouliner dans ma tête :
Je suis, à un ou deux cm près aussi grand que beau papa. Quelques kg en moins mais sans doute que l’âge allant l’écart se réduira en ma défaveur car je suis très gourmand aussi. Des photos de beau papa jeune m’ont montré qu’à 20 ans, il n’avait encore aucun capital abdominal !...
Son père a eu une enfance pas trop heureuse, perso. le mien, quand il avait abusé de l’anis, était violent avec ma mère.
Son père appelait sa mère (la grand-mère de ma conjointe) hebdomadairement. J’appelai la mienne régulièrement aussi par crainte de la violence qu’elle aurait pu subir de mon père, j’étais en internat sportif dans la ville de ma conjointe.
Son père a toujours été courtois avec sa mère. Moi, au début de notre relation, je crois que ma courtoisie et ma prévenance à son égard ont déjà dû lui rappeler quelque chose de bien familial.
C’est en rapiéçant ce début de notre histoire au résumé de nos 15 dernières années dont je vous ai parlé qu’un doute en moi semble s’être levé.
Vers la fin de nos échanges, j’avais fait le triste constat qu’elle n’avait jamais voulu se marier avec moi, qu’elle n’avait jamais émis le souhait d’avoir des enfants avec moi, qu’elle n’avait jamais fait de projets d’avenir concrets avec moi !...
Une jeune femme peut-elle accepter l’idée d’épouser son père ?
Une jeune femme peut-elle émettre l’idée, au combien sacrilège, d’avoir des enfants avec son père ?
Une jeune femme peut-elle décemment avoir des projets d’avenir avec son père dans notre société bien pensante ?
Vous m’avez fait remarqué, au début de nos échanges, qu’elle ne concédait de ne faire l’amour que pour avoir la paix. En Fait, je n’ai jamais été Dr Jeckil et Mr Hyde, j’ai été JeanLuc et Papa ! Elle devait peut être éprouver une certaine gêne à l’idée de faire l’amour avec l’image de son père mais c’est Jeanluc qui lui menait la vie de plus en plus dure et à qui elle cédait pour retrouver pour quelques temps, la douceur, l’affection dont elle avait été témoin vis-à-vis de sa propre mère et dont certainement elle avait dû bénéficier aussi. Elle m’a dit que son père, et sa mère me l’a confirmé, qu’à son adolescence, il lui parlait beaucoup pour essayer de régler les conflits qu’elle avait régulièrement avec sa mère, discussions qui toujours la rassuraient !... Ne m'est-il pas, sous cet angle, permis de penser qu'elle me faisait monter en pression afin de la pousser à rejeter temporairement cette image du père pour assumer sa propre vie de femme ?

Je n’ai certes pas votre formation professionnelle bien qu’ayant toujours été sensible aux méandres de l’être humain. Pendant mes études, j’ai abordé la psycho et je dois reconnaître que ces cours me passionnaient. J’en ai gardé, tout au long de ma vie un certain intérêt. Ensuite, notre société m’a permis, en vulgarisant au travers de magazines, d’émissions de radio, et du web, de pouvoir étancher par moments une certaine soif de savoir. Les forums, tel que le vôtre, et les réponses apportées par des pro ont été pour moi, si ce n’est une source de connaissances, à tout le moins une base de réflexion plus que digne d’intérêt.

Si vous pensez qu’effectivement, j’ai sans doute mis le doigt, une fois de plus dirait-elle, là où ça fait mal, faut-il que je le lui dise ?
Elle m’a dit s’être mise à la recherche d’un spécialiste pour régler aussi, à sa façon, notre problème de couple.
Si mes élucubrations tiennent, à vos yeux, la route, ne devrait-elle pas aller consulter avec ce postulat de base ?
Enfin, ayant toujours été assez « brut de décoffrage », pensez-vous que je puisse mettre cela comme ça en tas sur la table ?

Merci de votre écoute.
Dorb.
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Messagede dorb » 15 Sep 2010, 10:05

Bonjour Madame Dubreuil,

Ben voilà, je n’ai pas tenu ! la semaine dernière lors d’une de nos discussions à couteaux tirés, je n’ai pu m’empêcher de lui faire part de l’hypothèse dont je vous ai fait part dans le message ci-dessus.
Elle a souri : « n’importe quoi ! et maintenant tu te prends pour Freud !... ».
Ça a clos une nouvelle fois la discussion.
Mais depuis, elle alterne le noir et le blanc à une vitesse telle qu’aujourd’hui je ne sais plus où j’habite ni avec qui je vis ni ce que je dois ou peux faire.
2 de ses amies, en plus de vous, m’ont aussi conseillé de ne plus être entreprenant à son égard. J’ai pris sur moi et me suis donc abstenu de toute approche. Au 4ème jour, au petit déjeuner, scandale, elle constate qu’elle ne m’attire plus et ça a fini par un mug de thé complètement explosé sur le mur. Le lendemain, au lever, puisque je ne l’aborde toujours pas un 2ème mug fait son baptême de l’air !...
Le samedi, et là les enfants sont dans la maison, nouvelle discussion à sabres tirés. Elle ne m’aime plus, elle souffre, me fait souffrir donc autant s’arrêter là et vendre la maison.
Sans m’emporter, j’arrive à calmer la discussion et en début d’après midi, il n’est alors plus question de vendre et me dit qu’elle est en manque de moments d’intimité en ma présence : vu nos finances, cela fait très longtemps que nous n’avons pas eu de vacances ensemble pas même un week end sans les enfants. Ni une ni deux, je mets les enfants dans la voiture et les débarque chez ma mère. Je rentre. On fait l’amour pendant 2 heures et nous partons, un peu en retard, chez des amis. Soirée sympa comme on n’en avait pas passée depuis longtemps. Nous nous couchons et nous endormons enlacés. Le dimanche matin, voulant profiter du fait que les enfants n’étaient pas encore là, j’ai retenté une nouvelle approche assez explicite quant à mes intentions. Elle, stoïque, m’a parlé de cueillette de champignons pendant que je m’affairais avec tendresse, m’a proposé un petit déj’ tranquille, une sortie à la foire à tout qui avait lieu. Je suis donc allé cherché du pain frais et des viennoiseries, puis je l’ai accompagnée à la foire à tout.
En fin de matinée, je lui ai quand même fait remarqué que dans notre situation et au vu de son manque de moments d’intimité, il me semblait important, voire vital, de saisir le moindre de ces moments et que ce dimanche matin, c’était encore une occasion ratée ! « je ne suis pas une petite fille, je sais ce que j’ai à faire » et changement de sujet illico presto.
En début d’après midi, elle vient me voir et reconnaît qu’effectivement ce dimanche matin, elle avait raté une occasion puisque les enfants n’étaient pas là. Il faut reconnaître que faire l’amour le matin en week end la gêne quelque peu car nos enfants sont matinaux et savent nous faire savoir qu’ils sont debout et circulent dans la maison. Je lui dis alors que moi, il ne me paraît pas amoral que des enfants, puissent entendre des sons leur laissant à supposer que leurs parents sont en train de faire l’amour. Elle n’est pas du tout d’accord.
Nos enfants étant partis aussi à la foire à tout, nous dans le canapé, j’essaie de la caresser gentiment en tout bien tout honneur sachant pertinemment qu’à tout moment ils pouvaient rentrer. Elle, elle prend un catalogue de bricolage et le feuillette comme si rien ne se passait. Du coup, je plonge dans une sieste en essayant de faire le vide dans ma tête pour ne pas enflammer cet après midi là.
Le soir, elle reconnaît, qu’une fois encore, il y avait eu un moment d’intimité qu’elle n’a pas eu la présence d’esprit de saisir. Nous nous couchons, et à son initiative, nous faisons l’amour. Et surprise, 10minutes après, elle n’en peut plus, elle a besoin d’avoir une chambre à elle seule comme chez ses parents quand elle était petite, où elle avait son espace à elle et où personne n’entrait ! et rebelotte, ç’est plus possible, je ne t’aime plus, tu ne m’aimes plus faut vendre la maison. Il est deux heures du mat’.

Je la crois sincère quand elle me dit qu’elle m’aime mais là, vous me voyez sans bras quant à ses réactions aussi contrastées. Je ne sais plus quoi ni comment faire pour nous sortir de ça. Je reste impassible, ce qui a au moins le mérite, je crois, de ne plus jeter d’huile sur le feu mais du coup j’ai l’impression de regarder quelqu’un se débattre pour ne pas se noyer. Et c’est très dur d’autant plus que ce quelqu’un, je l’aime aussi et que pour qu’elle s’en sorte je dois prendre le risque de la voir sombrer alors que je crève d’envie de sauter à l’eau !
Que puis-je faire pour ne pas sombrer à mon tour car ces derniers jours, je dois reconnaître que je ne sais plus, j’ai l’impression de me vider de ma force de caractère et ça commence à me faire peur.
Jusqu’où cela peut-il aller ? je vais devoir être absent pendant 3 semaines de la maison pour raisons pro., que va-t-il se passer pendant mon absence, à mon retour ?
Je lui ai déjà dit que je n’appellerai pas pendant tout ce temps pour la forcer à réfléchir.
Ai-je eu raison de lui faire ce mal ?
Et comment gérer cette absence par rapport aux enfants ? leur expliquer que si je ne les appelle pas ce n’est pas contre eux mais pour leur mère ? je ne crois pas non plus que se soit une bonne idée ?
Différer ce chantier ? mais de combien de temps, alors ? et du coup, vis-à-vis de mon client, pour quoi je passe ? mais je me dis que d’y aller avec cette valise là, je risque de n’être pas tout à fait le professionnel qui a été engagé ? J’ai voulu exercer un nouveau métier inconnu en France bien que très réputé au canada aux usa et dans le nord de l’Europe mais chez nous, ça ne décolle pas et je ne peux donc me permettre de rater cette occasion.

Désolé de vous solliciter avec des posts à rallonge mais sans contexte, comment pourriez-vous apprécier au plus juste cette situation pour laquelle je commence moi aussi à perdre pied.
Par ailleurs, je ne cesse également de me demander comment cet été pourri aura marqué nos enfants ? que garderont-ils dans leurs vies d’adulte de ces deux mois de vacances qu’ils ont vécu ? que faire et comment faire pour que cette plaie, et plaie il y aura, ne soit pas profonde pour eux ? que leur dire pour atténuer le mal qui a sans doute été fait.
Je ne voulais surtout pas avoir des enfants pour leur proposer un tel schéma de vie, mais que puis-je faire maintenant vis-à-vis d’eux ?

Espérant du fond du cœur que vous m’accorderez encore un peu de temps pour m’aider à trouver des pistes aux questions que je me pose,

D’avance je vous remercie.

Dorb.
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Messagede nicole dubreuil » 21 Sep 2010, 20:46

D'abord, il est important que VOUS MEME puissiez dissocier les enfants de votre histoire de couple !
Vous les mettez à toutes vos péripéties amoureuses. Dites-leur une bonne fois pour toutes que vous les aimez en qualité de père et votre épouse en qualité de mère et QUE TOUT LE RESTE ( la sexualité des parents ) NE REGARDE QUE VOUS SEULS, LES PARENTS qui êtes homme et femme, totalement étrangers à eux ! Mais soyez-en certain d'abord vous-même !
Ce sont vos histoires. Que voulez-vous que ça leur fasse d'être spectateurs de vos tribulations, ils s'en fichent, c'est même sûrement " gavant " d'avoir des parents qui ne savent jamais sur quel pied ils vont danser la minute suivante !
Au mieux, c'est " les feux de l'amour " gratos à la maison !
Ou encore, c'est super rigolo de faire des pronostics. Il doit y avoir un côté cocasse qu'ils ne manqueront pas de repérer, si ce n'est déjà fait.
Mais ils vous aiment, donc ils vous supportent. Inutile d'aller en plus vous " flageller " auprès d'eux !
Si vous avez un doute, prenez-les entre quatre yeux ou six ( enfin le nombre exact ) et demandez-leur si avoir des parents " vivants " ça les perturbent.
Vous étiez bien parti dans votre interprétation à la Freudienne. C'est cela je pense, qui en effet rassure et perturbe votre épouse. Vous êtes devenu un père de substitution et on ne fait pas l'amour avec son père qui plus est, est détenteur de la Loi contre l'inceste ! Mais.. ça ne se dit pas comme une recette de boeuf bourguignon.. après l'entrée et avant le fromage.
On peut comprendre que votre envolée se soit piteusement aplatie. Car ce n'est pas parce que l'on sait ( par ex ) que l'on fait pipi au lit, que l'on s'arrêtera de faire pipi au lit !
D'amant vous êtes devenu père et maintenant psychanalyste, cela fait beaucoup d'hommes dans un lit pour une seule femme, qui n'en demandait pas tant. Juste de vivre son propre désir sexuel à sa guise, sans se sentir en faute si elle n'a pas envie, et en pleine lumière quand elle veut bien.
Elle fait des efforts cette femme là, car ce qu'elle veut c'est DE LA TENDRESSE sans le sexe.
Et elle s'en veut quand elle en " passe par là ", parce qu'elle sait que vous, d'un bloc tout entier fait, vous croyez illico qu'elle RE-aime "ça" et qu'elle a " changé ".
Et que c'est reparti, le désir, les étreintes fougueuses et le reste.. mais pas du tout ! Elle est polie, elle est courtoise, elle est conciliante de nature. Mais son MOI profond est ulcéré, excédé, par l'HOMME ( votre nature ) qui ne peut pas exprimer sa tendresse sans bander et prouver sans concrétiser. Ce qu'elle veut, c'est la paix, la symbiose psychique, le repos bien mérité d'une femme qui a été souvent soumise aux désirs de son homme, qui a fait son boulot de mère, et qui maintenant voudrait bien SE REPOSER de tout cette sexualité masculine qui n'est pas la sienne et qui l'ennuie ou la violente et la fait passer pour une indécise, une manipulatrice, une insensible, une coupable..etc..
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Messagede dorb » 10 Jan 2011, 13:55

Bonjour Madame Dubreuil,

Recevez tout d’abord mes vœux pour cette nouvelle année.

Je ne sais vraiment plus quoi faire.
Je me suis donc absenté 2 semaines en octobre. Je rentre avec un bouquet de roses rouges par le train de 19h56, à minuit, elles étaient dans la poubelle.
Gros clash, elle fuit chez ses parents. Elle rentre le surlendemain, on est d’accord : on va enfin régler notre problème chez une thérapeute de couple.
Suivant vos conseils, je décide de me castrer chimiquement (je me suis mis sous myolastan et contramal) pour ne plus démarrer au ¼ de tour. Etant sans activité, j’ai aussi pris en charge tout le travail ménager (enfants-linge-repas etc…)
Après 2 séances, ça allait bien mieux entre nous. Et ne vous en déplaise, nous n’avons pas pour autant forniqué en 24/24 7 jours sur 7. Ce n’est certainement pas de ça dont j’ai besoin.
Elle m’entend dire à un ami, au tél. que ça allait mieux entre nous ! et là, tout se rebloque, « moi je vais bien parce que je baise mais elle je m’en fous ! » voilà son analyse de la situation.
Nous continuons nos séances mais rien n’y fait.
Shooté, mes ardeurs sont en berne et j’enchaîne 6 semaines d’abstinence la plus totale.
Je finis par mettre ça sur la table devant la thérapeute et je suis un menteur. Nous faisons encore 2 séances supplémentaires et là, je décide d’arrêter puisque rien ni une spécialiste n’arrive à nous donner le moindre commencement d’explications et qu’en plus financièrement on est sur le point d’exploser.
Comme elle ne veut pas voir les choses en face, je décide de ne pas aller aux fêtes de Noël dans sa famille et je reste seul chez moi. Durant ces 3 jours d’absence, j’ai cherché sur le web.
J’avais entendu Yves Ferroul à la radio qui débattait de son dernier ouvrage.( le plaisir des femmes). Il a aussi parlé de ses consultations au sujet de femmes qui venaient le voir. Pendant son émission, j’ai cru qu’il parlait de mon histoire tellement il y avait de corrélations. Il y a aussi abordé le complexe d’électre.
Tout ça m’est revenu dans la tête et c’est ça que j’ai voulu comprendre à travers le web.
Seul, j’ai pleuré sur mon clavier car j’ai pu trouvé sur le web, en recoupant sur tout un tas de sites mis en ligne par des pro., des corrélation manifestes entre ma vie de couple et un complexe d’électre pas entièrement résolu chez une femme de 35 à 45 ans (ma conjointe a 42 ans).
Elle rentre de chez ses parents et j’apprend par ma fille aînée qu’elle a décidé de partir en appartement (ses parents, ses tantes trouvent cette situation intolérable).
SA mère appelle pour savoir si elle est bien rentrée. C’est moi qui décroche et pour mon Noël j’entends sa mère me dire que « sa fille est normale que c’est moi le pervers, l’obsédé sexuel et que si il y en a un des deux à soigner, ce n’est que moi. Si elle a décidé de partir, c’est bien fait pour moi j’avais qu’à me soigner avant ».
Du coup, perdu pour perdu, je dis à ma compagne ce que j’avais trouvé sur le complexe d’électre, reprenant point par point, les manifestations induites dans sa tranche d’âge et ce que nous vivions depuis trop longtemps.
Je reconnais alors que je me suis trompé quant à son appétit sexuel et que si j’avais su ça avant, sans doute je n’aurais pas basculé dans cette violence verbale ascendante. Mes excuses ne lui suffisent pas. Alors, je mets la maison en vente sur le web à un prix bradé. En 15 minutes j’ai 4 acheteurs potentiels. Je lui demande si je réponds aux offres et là, elle craque. Elle veut qu’on aille voir un sexo pour nous en sortir une bonne fois pour toute.
Elle trouve une sexo, l’appelle. Je retire l’annonce. C’est les congés. Elle laisse un message.
En allant acheter des bouquins pour notre fille, je tombe sur ‘le plaisir des femmes’ de ferroul et je l’achète.
Nous le commençons tous les deux chacun de notre côté.
En début de semaine dernière, la sexo rappelle, c’est moi qui répond. Effectivement, on a un problème urgent et du coup on a un RDV pour vendredi 07 janvier.
A ma plus grande STUPEFACTION, elle commence l’entretien par ces mots :
‘j’ai de la jouissance avec mon clitoris, tout le temps, de temps en temps avec mon vagin et en plus il parait que j’ai un complexe d’électre ‘.
J’aurai dû quitter ce rendez-vous sur le champs. Comme un con, j’ai essayé de retracer le pourquoi on était là mais à chaque fois, elle en remettait une couche avec les arguments du bouquin de Ferroul. A la fin du ¼ d’heure, la sexo lui a lâché qu’elle était normale. Ma compagne a eut un petit sourire en coin et à partir de là, son visage s’est muré. A un moment, ma conjointe réitère son besoin de trouver un autre homme pour enfin vivre sa vie de femme. Réponse de la sexo. : il y a un petit problème à régler et tant qu’il ne le sera pas, vous pourrez changer d’hommes autant de fois que vous le voudrez, vous reproduirez la même situation.
A ce moment là, je me suis dit que je n’avais sans doute pas tout faux dans mes « théories freudiennes ».
Fin de l’entretien, si on veut la reconsulter, on en discute ensemble et on la rappelle.
La 1ère chose qu’elle me dit dans la voiture c’est qu’elle est normale et que c’est un sexo qui l’a dit donc que je suis un guignol. Ensuite elle me traite de menteur car jamais elle n’a pu rester 6 semaines en abstinence totale car sa sexualité a été reconnue normale par une spécialiste.
Nous repartons en embrouilles et la 1ère thérapeute nous avait conseillé de consigner ce qui allait entre nous, je lui ai alors dit qu’il serait facile de juger sur pièces. Elle sort son agenda et là, de fin octobre à fin novembre, il n’y a rien de consigné. Et bien c’est de ma faute… ça allait bien donc y’avait pas besoin de noter quoi que se soit.
J’essaie lui faire admettre qu’il nous faut en passer par le fait d’au moins pointer sur un calendrier les fois où l’on fait l’amour mais elle ne veut pas et part faire les magasins. Donc pas de discussion. Elle rentre à l’heure des enfants, donc pas de discussions non plus. C’est le week-end donc encore pas de discussions.
Dimanche soir couchés, je lui dit quand même qu’elle a été malhonnête chez la sexo. Re-embrouilles jusqu’à pas d’heures dans la nuit. Elle me propose même de répondre aux 4 acheteurs puisque manifestement elle est normale et moi pas.
Ce matin, elle se lève, j’essaie une nouvelle fois de discuter avant qu’elle aille à son travail. La seule chose qu’elle m’a dite : ‘tu peux vendre la maison, y’a des acheteurs,tu vois, pour ton anniversaire, je te rends ta liberté’. Aujourd’hui j’ai 45 ans !
Et j’ai pas la force pour ça.
Je suis sûr que si son verrou cède après on sera enfin heureux.
Elle est là, elle sait maintenant qu’il y a quelque chose à régler. Je n’ai sans doute pas les mots pour l’aider même si je lui ai déjà dit que si elle désirait vraiment y aller, je serai à ses côtés mais rien n’y fait.
En plus, de ce que j’ai pu lire et aussi entendre Y Ferroul, y’a pas forcément grand-chose à régler, et avec beaucoup de sincérité ça pourrait peut être même se régler rapidement mais elle ne veut pas !
Dois-je devenir une loque le temps qu’elle se décide enfin ? mais l’attente maintenant, qu’il y a des présomptions, me fait plus peur qu’avant. J’ai espéré, attendu, pendant 15 ans, maintenant, la balle est clairement dans son camp, comment puis-je faire pour qu’elle se décide sincèrement ?
Je suis à la ramasse. J’essaie de rester digne pour les enfants mais qu’est ce que c’est dur. Et d’autant plus dur que mes aînés m’ont clairement dit que si séparation il y avait, ils voulaient venir avec moi car ils savent qu’à leurs âges ils ont besoin de barrières et que ce serait pas leur mère qui les imposeraient.
Vous pouvez pas pleurer devant eux quand vous entendez ça. Ça fait un bien énorme à la tête et au cœur et en même temps je leur dis que je suis désolé mais la justice laissera le petit avec sa mère donc pour son bien à lui, je leur demande rester avec leur petit frère. Et là, à l’intérieur, vous explosez en larmes tout en restant digne devant eux.
Comment la persuader de se livrer en toute sincérité à une sexo ?

Désolé d’être si long mais j’essaie d’être le plus honnête possible sur le contexte et là, me dire qu’elle va rentrer et que je vais devoir reconnaître que je suis un lâche qui n’a pas voulu contacté les 4 acheteurs, je le vis déjà mal !

Vous remerciant encore une fois pour votre attention et espérant que vous pourrez m’indiquer comment faire pour péter ce p…. de verrou.

Dorb.
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Re: la fin d'un couple ou y a t-il encore un espoir ?

Messagede dorb » 12 Jan 2011, 10:48

Bonjour Madame Dubreuil,

Sans doute la fin de mes sollicitations !
Fin de ma journée d’anniversaire :
J’ai été un zombie toute la journée. Je n’ai pas eu le courage de contacter les acheteurs potentiels.
Quand elle va rentrer, je vais devoir lui avouer qu’en plus je suis un lâche.
Malgré tout, je mis dit qu’elle aura aussi sans doute réfléchi durant sa journée et que du coup, j’emmènerai quand même bien toute la famille dans un tout petit resto. Histoire de marquer le coup, espérant peut-être je ne sais quoi.
18h00, elle n’est toujours pas là. Je dois aller à une réunion de parents d’élèves, j’appelle son collègue(nous n’avons pas de portable) pour la prévenir. Il est surpris car ils ont quitté l’entreprise vers 16h15.
19h00. je rentre de cette réunion, elle n’est toujours pas là. Bien malgré moi, j’entre en mode panique. J’essaie discrètement, cependant, d’appeler tous les copains ‘évidents’ chez qui elle aurait pu aller pour discuter. Elle n’est nulle part.
Ça doit se voir à ma tête car du coup je sens les gamins commencer à entrer à leur tour en mode inquiétude.
Je finis par trouver le copain chez qui elle est.
Avec sa compagne, ils travaillent tous deux dans le social.
Je discute un peu avec lui, et il me dit qu’il parle de façon à ce qu’elle entende ses réponses. Il me dit de ne pas m’inquiéter, qu’elle est sur le point de rentrer et qu’elle est tout à fait d’accord pour l’idée du petit resto.
Je raccroche et je ne contrôle plus rien, je m’effondre devant les gamins. Pas longtemps, mais c’est trop tard, là j’ai pas eu la force de maîtriser.
Elle rentre vers 20h30, vu l’heure j’avais préparé un repas simple. Nous nous isolons des enfants, et nous pleurons dans les bras l’un de l’autre. On se ressaisit et nous passons à table.
Les enfants partent se coucher et nous restons à discuter devant le feu de notre foyer de masse.
Je ne sais si c’est à cause de la discussion qu’elle a eu avec nos copains (c’est un couple recomposé) mais je l’entends me dire que notre ‘déraillage’ est à partager à 50/50, qu’elle reconnaît, à son grand désespoir qu’elle a aussi sa part de responsabilité dans cette situation, que ça l’effraie d’autant plus que c’est aux antipodes de ce qu’elle voulait comme vie de couple. Et que ce qui l’effraie par-dessus tout, c’est devoir de constater qu’elle n’a pas la moindre idée d’où cela peut venir tellement elle pensait faire bien et que nous en sommes arrivés là.
Elle me dit qu’elle va rappeler la sexo et que cette fois nous allons nous en sortir. On mettra sur la table sincèrement ce qui a engendré cette situation de M….
Ce mercredi matin, elle a appelé la sexo. pour un rendez-vous.
Voilà. Maintenant, je crois que l’on va pouvoir gérer cela en ‘local’.

J’aimerai, si vous en êtes d’accord, pouvoir à tout le moins, vous tenir informée lorsque nos problèmes auront été résolus. Et pour vous et pour tous les internautes courageux qui viendront peut être consulter ce long post.

Ne voulant pas parasiter le ‘travail’ que nous avons à faire avec la thérapeute, une chose cependant nous inquiète un peu. Notre fille aînée de 16ans et demi avait clairement pris partie pour moi. Dimanche soir, elle était sur le point d’avoir ‘évincé’ sa mère de ma vie. Ne sachant pas ce qui s’était dit lundi soir, en rentrant du lycée mardi soir, bille en tête, elle m’interpelle comme ça :
‘ça y est, vous vendez plus ? c’est reparti jusqu’à la semaine prochaine ? ‘
Je lui ai donc expliqué sommairement le revirement de situation. Ma conjointe rentre ensuite de son travail, et notre fille lui assène une décision sans appel concernant la déco. de sa chambre (jusqu’à alors, elles se consultaient l’une l’autre pour ce sujet). Ma compagne est alors allée la voir dans sa chambre et elles ont parlé un peu.
Pour avoir surfé sur le web pour ‘comprendre’ le complexe d’électre, je me dis que pour notre fille, elle devrait en être, a priori, vers la fin et je me demande comment cette situation va l’avoir influencée.
Y-a-t-il des choses à lui dire ? à lui expliquer ? Si sa construction d’adulte se conclue effectivement en ce moment, pouvons-nous faire quelque chose pour que cela ne lui pète pas plus tard au visage ?

Je vous remercie pour le temps que vous avez passé pour moi, pour nous.

Cordialement,

Dorb.
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