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licornemagique
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Babillage

Messagepar licornemagique » 06 août 2018, 20:41

Cet espace est l'oeuvre de réflexion personnelle.
:!: Je ne suis pas psychologue :!:

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licornemagique
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Re: Babillage

Messagepar licornemagique » 06 août 2018, 21:42

La frustration parental


La réflexion porte sur le rapprochement entre la frustration infantile et parental.

Face à son enfant, le parent est mit face à ses propres difficultés, celles qui le renvoient à sa propre enfance.
L'enfant de part se méconnaissance du monde et sont état encore immature, se laisse prendre de nombreuses expression pour faire valoir sa frustration. Face aux interdits, aux normes, aux lois, aux "non" de l'adulte, le jeune enfant essaie de trouver comment réagir face à une certaine demande, s'exprimant comme il le peut, se doit et se laisse prendre d'ingéniositer, il réfléchis comment répondre aux travers de ses demandes, des ses interdits, comment assouvir ses propres désirs, sans nuir à ce qui lui est chère, pour s'amener à satisfaire ses désirs, qu'ils assouvira sous d'autres formes acceptable, ou refoulera par ses propres ressources pour faire face à certain interdit intangible.
La frustration de ne pouvoir faire une chose se manifeste par notre capacité à faire entendre celle-ci, par les cris, les pleures...
Le parent lui, à, ou, est censé, avoir dépassé ce genre de frustration infantile, mais face à son enfant, il s'en voit vivre de nouvelle, à travers sont positionnement et ses responsabilités, est soumis à des obligations, des interdits, des lois, des normes, qui l'oblige lui aussi à faire preuve de réflexion et d'imagination, pour parvenir à ses "fin", amener l'enfant à coopérer, sans dépasser les interdits. (je parle de violence faite à l'enfant, qu'on lui réprime par ailleur).

L'adulte lui, se laisse d'autant de frustration que de conscience qu'il a de ses propres responsabilité et répercutions de ses actes, face aux limites de celle-ci, définis d'autant d'interdit que vie l'enfant. Qu'il s'autorise ou s'interdit volontairement, sous désir d'une certaine préservation de sont identité de mémoire infantile?
Le parent est par comparaison dans une position similaire à l'enfant, tout deux vivant la découverte de nouvelles frustrations, se devant de trouver comment les dépasser pour continuer à s'épanouir, en imaginant des stratagèmes pour satisfaire des envies, sans dépasser les interdits auquel chacun est soumis de par sont statut.

L'enfant réfléchira comment faire pour satisfaire sont envie de sauter sur le canapé sans avoir le droit de le faire, le parent lui, réfléchira comment faire passer cette règle frustrante pour l'enfant, qui dans ses pleures et ses cris, amène le parent face à ses propres émotions, ce doit d'un certain contrôle sur lui même, et d'une réflexion pour gérer cette scène, qui l'amène alors à vivre ses frustrations de parents.

En faisant preuve d'une attitude qui se veut aujourd'hui bienveillante, le parent vie une frustration qui le démarque plus concrètement dans les limites qui l'entoure pour satisfaire le besoin d'éducation, repère qui le place aujourd'hui plus qu'hier, dans une approche et une démarche de frustration, qui s'identifie au plus près de se que peut vivre l'enfant, car dans cette état de proximité, la compréhension de l'enfant, et par comparaison de soit même, est au plus proche. Dans le "bon" positionnement, les bons soins apporté à celui-ci, n'y aurait-il pas non plus quelque part, un désir de réparation de sa propre enfance dans cette recherche de faire toujours le mieux possible, et cette crainte de "mal" faire face aux impositions qui définisse le cadre et le champ de nos actions?
Le parent dans cette nouvelle position, face à l'enfant, ne sait pas encore forcément comment réagir ni comment répondre puisqu'il est face à des choses qu'il découvre, et donc comme l'enfant, l'adulte se doit faire preuve d’ingéniosité, de réfléchir, et faire preuve d'imagination, de compréhension de l'être avec lequel il se trouve, pour pouvoir passer outre, pour pouvoir avancer, pour pouvoir continuer à s'épanouir, mais avec l'autre, son enfant. Et donc le parent s'exprime parfois maladroitement, comme il le peux, aux travers de ses émotions et de ses frustrations, face à des doutes, des craintes, des peurs, des angoisses...
Dans ces relations de frustration, le parent ne revivrait-il pas sont propre passé infantile? Ne projetterait-il pas, par comparaison, sa propre image de sont enfance, sur sont enfant?

L'adulte se doit de faire face à ce qu'exprime l'enfant et donc le ramène à des difficultés qui peuvent lui paraître insurmontable ou incompréhensible, d'autant plus si lui même n'en perçoit pas la relation et le dénouement de sont propre passé infantile. Si je n'est pas les mots pour comprendre les refoulements de mon propre passé, comment faire face à se qui n'a aujourd'hui pour moi, pas encore de sens, ou de signification véritable, l'enfant me met donc face à mes propres difficultés, à mes propres disposition à répondre et résoudre ses questions.
L'explication à l'enfant de se qu'il vie, en lui donnant les mots, lui permettrais alors, adulte, d'être dans de meilleurs disposition d'écoute et de compréhension face aux autres, face à son enfant?
Par la suite l'enfant s'amène à apprendre, à intégrer et à se repositionner face au monde et à se construire, sa personnalité, son identité, à travers se qui le limite dans ces choix et ses possibilités d'expression, et dans se qu'il va mettre en place pour pouvoir s'exprimer sous des formes ou des moyens différents, pour parvenir à son "plein" épanouissement.
L'enfant nous ramène à des questionnements infantile qui sont les nôtres, nous mettant face à notre propre passé et difficulté éprouvé pour s'en défaire?

Le parent qui lui, de part se passer dépasser, ne donnerait-il pas moins de considération à se que vivrait l'enfant, de part le simple fait que lui même, les ayants déjà accomplis et vécus, déconsidérerais le vécus de son l'enfant en donnant moins d'importance à ses frustrations? On le verra alors de nombreuse fois par ses remarques devenus courante, qui sont "tu fait des comédies" "ce n'est rien".
Ces difficultés ne peuvent-elle alors que le ramener à ses propres craintes et angoisse infantile, face à des frustrations vécus qu'il pensait avoir dépasser mais qui ressurgisse face à se qu'éveil l'enfant face à nous? L'on s'amène à devoir revivre et redépasser tout cela, ce qui nous amène alors non plus à concevoir le travail et "l'imposition" de l'adulte dans un sens unilatéral, mais dans un échange dans lequel le parent est en pleine apprentissage de lui même, pour pouvoir et devoir se repositionner, pour prendre et donner une place concrète et véritable à la signification du mot parent? Être parent, ce serait alors, grâce à l'enfant, faire face à sont propre passé, à ces propres frustrations infantile, (celles refoulé, bloqué en nous?), nous amenant sous notre regard mature, à les dépasser sous des mots et une réflexion dont l'on était pas encore capable à l'âge de l'enfance?
Un parent se devrait alors de dépasser tout ça, pour prendre en charge son enfant de façon moins personnel, amenant par la, une écoute et une attention plus concrète à l'enfant véritable?

Se que l'on vivrait enfant se laisserait devoir se réapprendre dans une continuité constante aux travers de notre évolution, un repositionnement de nous même face à nous même, pour nous retrouver et ne jamais nous perdre, l'enfant en nous qui lutterais pour toujours exister, dans un esprit rassurant et réconfortant, nous laisse l'espoir de nous raccrocher à des choses qui nous sont chère, celle qui ont bercé nos vie.
Ce que l'on croit avoir dépasser ne fait alors que se poursuivre tout au long de notre vie sous une approche relative à l'état d'éveil dans lequel nous nous trouvons, face aux ressources dont nous disposons et que nous dévelloppons au fur et à mesure de notre vie et de nos expériences.
Il y a des périodes sensible qui toute notre vie nous ramènerais à un certain passé, pour ce saisir de ressource qui nous permet aujourd'hui, de tirer partie d'un passé qui nous est profitable dans cette "reconstruction", l'effet d'une réconciliation avec soit-même pour pouvoir continuer d'avancer.
Il y a donc une comparaison entre ce que l'enfant vie à ses débuts de frustration, et le parent, qui lui, ne fait que continuer à redécouvrir se qu'il vivait en étant enfant?
Peut-on se demander si ce qui nous bloque aujourd'hui, ne serait pas l'effet d'un passé mal résolus?

Est ce qu'a travers l'image projeter du parent sur son enfant, n'est ce pas lui même qu'il se doit essayer de comprendre lorsqu'il revis ses frustrations infantile. Et face aux ressources qu'il mettait en oeuvre enfant, se retrouve confronter aujourd'hui à sa capacité à le faire, face à sont propre enfant, ou bien, face à lui même? Trouver les moyens et les ressources face aux difficultés que me fait vivre l'enfant, que je me fait vivre par comparaison, dans se transfert d'image, un combat contre moi même? L'adulte s'essaie t-il à se comprendre lui même, ou se qu'il était à travers les souvenirs de sa propre enfance?

Les réflexions que l'on entends se place sous les acquisitions que l'adulte à déjà vécus ou expérimenté enfant, et donc "dépasser". A cela, si sont enfant représente par analogie sa propre image infantile, celui-ci est perçus comme une image ou un être étant censé lui aussi, avoir dépasser tout cela, l'enfant dans cette réalité présente, n'ayant pas encore dépasser cela peut être un blocage vécus par le parents, s'inscrivant dans une forme de perturbation temporel, ou l'affront de sa propre personne, l'image d'une régression insupportable, minimisant et déconsidérant alors le vécus actuel de l'enfant, en se moquant de lui ou en rejetant ses émotions. Ce serait comme se critiquer soit-même. Pour moi, elle n'ont plus d'intérêt aujourd'hui, alors je ne porte plus considération à se vécus de l'enfant, par ma représentation de vie d'adulte. Aspirant à d'autre chose, de nouvelle chose...

Et la peur que notre enfant ne dépasse pas des choses que l'on a nous même déjà dépasser, une peur que l'on y arrive plus ? la peur de se voire soit-même échouer? L'enfant prenant aussi parfois, l'image de notre propre réussite, ou bien l'accomplissement d'une réussite que nous même n'avions pas réussis, l'enfant devient l'expression des attentes que l'on a envers nous même. Et si l'on identifie notre image et notre passé à travers notre enfant, n'est-on pas dans l'attente de se revoir réussir une fois de plus, se percevant à travers lui, une forme de vérification, de donner les moyens, ceux dont l'on dispose et que l'on transférerais par l'éducation à notre enfant, (l'enfant, partie de nous même), se devrait donc alors cette accomplissement, car sinon, je puis douter de ma réelle capacité à faire face aux frustrations de la vie, à dépasser celle-ci?

Me rappeler un passé déjà vécus, l'expression des moyens que j'ai mis en place et ma relation avec mes parents dans cette accompagnement, laisse ressurgir les frustrations du passé et le dénis insupportable de mes propres parents face aux frustrations que j'aurais pus vivre enfant?
Une réconciliation avec le passé, faire face à ses regrets dans la relation vécus avec ses propres parents, se rattraper, faire autrement, faire mieux, faire se que l'on aurait voulus pour nous, ce qui aurait convenus a certain de nos désirs non reconnus, ou non compris.
Aujourd’hui face à ce passé, un renvoie d'appareil, la reproduction parental, ou une vengeance inconsciente envers l'enfant?
C'est parce que l'adulte les a déjà vécus (ses frustrations), qu'il les comprends, mais aussi à travers la relation qu'il a entretenus avec ses propre parents, et de la façon dont lui les a dépassés, n'est-il pas alors dans se jugement de lui même, parce que lui même les ayant déjà dépassé d'une certaine façon, les ayants réussis à vivre d'une certaine façon, aujourd'hui accomplis, se fait juge ou critique avec une certaine facilité, l'enfant qui lui ne fait que découvrir tout cela?

Répondre à son enfant c'est se demander comment répondre au mieux à ma propre demande de quand j'étais enfant. Amener l'interdit que je ne peut quelque part, ne pas m'accorder à moi même car étant ou vivant l'image et le reflet de ma propre expression sous les désirs de cette enfant me représentant? C'est agir contre moi même et refaire face aux interdits, mais pour lesquels j'ai déjà les moyens et les ressources pour passer outre? Il est donc bien plus facile pour beaucoup d'adulte de mettre des règles et des interdits, mais de ne pas les respecter soit-même, ne prêtant nul attention à la congruence.
Dans une peur de toujours mal faire, une remise en question constante par ce désire de réussir au mieux les choses, pour que l'enfant s'inscrive dans une réussite, qu'il suit quelque part nos traces, nos pas; parcours rassurant car connus, donc maîtrisé par le savoir associer face aux embûche de la vie.

Vers cette forme d'appropriation de la vie de l'enfant, une perte de nos propres repères? Dans ce désir qu'il réussisse, ou finalement que nous réussissions, un mélange inconvenus entre nos propres ambitions, notre propre vécus, et l'attente envers notre enfant.
Mais est-on réellement dans un désir de les dépasser, ou tout simplement de les contourner pour les vivres inexorablement, assouvir nos désirs?
A cela, les frustrations présenté ici exprimerais le désir d'accomplir et d'assouvir nos refoulements latent de l'enfance?


La frustration elle, est utile par certain de ses effets de compréhension qu'elle à sur nous, une toute puissance infantile qui trouve ses limites dans se qu'il peut obtenir du monde, un éveil à la réflexion sur lui même et le monde qui l'entoure, la définition d'un monde signifiant qui prends le sens de la réalité, et non pas de sa seule réalité.
Quoi qu'il en soit, les frustrations révèle en nous, une oeuvre créatrice, qui nous permet de trouver les ressources nécessaire à l'accomplissement de notre personne, qui elle, s'épanouis au sens large, dans un monde structuré, qui structure sa personne.

*Toute critique est la bienvenus.
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Re: Babillage

Messagepar licornemagique » 09 août 2018, 01:18

Le gout du risque


Doit-on interdire la violence, ou toute violence de l'enfant? Quelle violence est donc plus acceptable qu'une autre, comment définir celle que l'on tolère ou non, quelle est la signification des ses violences, comment s'exprime t-elle, quelle utilité l'enfant trouve t-il dans la violence, à quoi cela lui sert-il dans sa construction, en a t-il besoin?

Je vais commencer par celle qui m'interresse ici, suite à ce que j'exprimais sur la frustration, face à une violence qui nous est réprimé, pour satisfaire celle-ci, l'enfant va donc mettre en place des moyens pour contourner ses interdits, et exprimer ses désirs sous des formes plus acceptable et donc toléré(?) par l'adulte.
Au quotidien, très couramment, l'on entendra les parents dirent à leurs enfants "tu ne tape pas""c'est interdit de taper"... Et si ses phrases sont si bien connus, c'est qu'il règne en nous, en chacun, l'expression d'une violence naturelle. La violence est l'effet d'une agression émotionnel ou la motivation d'une frustration qui s'exprime par bon nombre de facteur qui vont venir déclencher et activer celle-ci.
L'enfant qui se sent persécuté parce que l'on rentre dans sont espace de jeu, celui qui se sent agressé lorsqu'on lui prend un jouet, celui qui se sent envahie lorsque l'on s'assoie près de lui, celui qui se sent perdus lorsqu'un autre enfant est dans les bras de sa maman, celui qui se sent offensé parce que l'on ne joue plus avec lui, celui qui...
Bon nombre de situation quotidienne qui on le mérite d’agacer les enfants et de faire valoir leurs droits.

C'est ainsi que face à ses situations l'enfant exprimera aux moyens qu'il dispose, l'expression de son désaccord, de son mécontentement, les pulsions s'expriment, les violences s'en suivent, bousculade, griffure, pincement, morsure et autre prennent le relais, l'affirmation de sa personne montrera à tous de quoi il en retourne, seul les plus courageux et les plus téméraires oseront s'y frotter.
Les adultes aux milieux de tout ça, jouent les arbitres, les éducateurs, font valoir la moral et les principes de relation, s'insurgent de parole, pour faire comprendre à l'enfant de ne plus taper, car, s'est mal, se n'est pas bien, on ne fait pas ça!
L'enfant entends, écoute, prend des notes, pour recommencer plutôt, à l’abri des regards, comme le dit l’adage, "pas vus pas pris". Mais il peut tout à fait réitérer son expression aux yeux de tous, concrétisant la vérification des interdits, définissant aussi le cadre des repères dans ses relations comportemental.

On pourra donc comprendre qu'a travers ses différentes situation et réaction, cela sous entends une certaine compréhension des répercutions, cela sous entends aussi la compréhension de certaines notions social.
Peut venir alors d'autre forme de comportement, celle relative à l'imitation, aux mimes, transformer une violence réprimé sous un jeu symbolisant celle-ci de façon acceptable. Comme on peut le voir sur le dessin d'enfant montrant des scènes de guerre, l'enfant dans sont jeu quotidien peut s'amener à mimer celle-ci envers les autres, et plus précisément envers celui qui le provoque, comme l'enfant qui mime le pistolet par exemple. (la notion de mort n'ayant par ailleurs par la même signification pour le jeune enfant que pour l'adulte).

Si l'enfant utilise cet imaginaire c'est parce qu'il comprends ou intériorise certaine notion d'interdits, notamment dans la relation à l'autre, c'est l'épanouissement de ses relations social qui entre ici en jeu. D'autant plus que utiliser se substitue imaginaire pour exprimer une certaine violence, dénote l'importance considéré au corps de l'autre, en ne l'atteignant pas directement.
Interdire des choses que l'enfant acquière dans cette position, dans se qu'il met en place pour s'exprimer sans nuir aux autres, peut que le perdre dans une incapacité à reconnaître et exprimer ses émotions, une difficulté à comprendre la demande et rentre en contacte avec un monde perturbateur.

Lorsque l'enfant vie des interdits, il vie des frustrations, des refoulements, des intériorisations, qui vont lui permettre de ressortir et développer sont imagination, et c'est cet imaginaire qui est important et qui a du sens par rapport à ses interdits dans lequel elle se laisse réfléchir. A travers cette imagination, il va trouver des substitues, d'autre moyen de pouvoir assouvir des désirs, des choses qui font partis intégrante et innhérante ou instinctif à l'être humain, comme cette violence c'est pulsions.
L'imagination exprime une intelligence, et c'est bien par cette intelligence qu'il développe des ressources en lui pour faire autrement, faire face à ce qu'il peut vivre comme une agression, qui est l'assimilation d'un cadre structuré, de repère à toute vie en groupe, qui par ailleurs engage son avenir dans le monde.

Alors interdire ce que l'enfant met en place pour continuer de vivre sans être étouffé par les obligations de la vie, c'est nuire à son développement intellectuel, l'empêcher d'imaginer en déconsidérant chacun des effort qu'il met en place pour faire valoir des désirs "légitime", c'est porté une démotivation à la création et son imagination. C'est lui interdire des choses qu'il ne peut exprimer autrement, par faute de moyen ou de disposition, si donc on lui interdit d'exprimer cette violence réelle direct et concrète, qu'on lui interdit aussi celle de l'imaginaire qui elle n'est qu'un substitut d'expression comme l'on toujours fait les hommes depuis tout temps, par l'art ou tout autre forme dans laquelle se sublime nos désirs, les interdits, les pulsions...L'on ne fait que créer des tensions encore plus grande jusqu'a l'explosion, ou l'implosion, car si l'être ne peut exprimer de quelque façon que se soit se qui fait partis intégralement de notre condition humaine, alors celui-ci court à sa propre perte. En ressortira comme il peut par le langage du corps, des troubles, des manifestations, pour se faire entendre, faire comprendre se qui empêche l'être d'être entièrement avec lui même, c'est émotions, c'est désirs, ce qu'il est.

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Dans cette violence il y un aspect de défense de territoire, celui qui nous entoure, mais celui aussi de notre propre personne, par l’enveloppe qui nous compose. C'est donc définir des limites, et avoir ou prendre conscience de celle-ci.
En défendant une zone, ou moi même, je définis les limites de mon propre corps dans un espace, c'est aussi se protéger soit même, donc se donner une importance, une valeur qui lutte pour se maintenir entière, "envers et contre tous", régis aussi par un certain instinct de survie et de conservation, nous avons donc la un être qui s’épanouit avec une volonté d'exister.
Et c'est donc parce qu'il perçoit les limites de lui même, de sont corps, qu'il les vie et les comprends, qu'il a et exprime se désir de combativité, de prendre place, d'assouvir et d’asseoir une certaine place dans le monde.
C'est parce qu'il est délimité (notre corps) que l'on perçoit aussi celui des autres, et par ses "violences", "douleurs", frustrations ressentis, que cela établis des repères, les limites de sont propre corps dans le monde, et face aux autres. (lorsque je parle de violence, de douleur... je parle de se que le corps éprouve dans la découverte du monde, face à la gravité terrestre, les chutes, en somme, les bobos du quotidiens).
C'est donc par la, les repères de sont propre corps qui nous amène à nous protéger, par les émotions, le ressentis physique, la conscience de tout cela et de nous même, qui développe cette "combativité", ne dit ont pas "la vie est un combat".
Se protéger c'est définir et délimiter l’enveloppe corporelle, soit même, s'exprimer et acquérir une certaine personne, s'ancrer dans sont corps, une première approche à l'autonomie de soit même, l'attention que j'ai pour moi, celle que je me tolère, que je me donne, qui est mon droit immuable.

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Interdire, c'est parfois amener à retourner cette violence envers soit même ou les autres.
La notion de jeu dans la violence mimé est bien le reflet de se qui à été intégré ou de se qui s'intègre face à la frustration vécus, l'assimilation des interdits. C'est par le jeu que l’enfant va en intégrer et mémoriser quelque chose de beaucoup plus concret pour lui, qui a beaucoup plus de sens et d'intérêt, car dans cette place il n'est pas soumis à cette pression qu'il peut vivre lorsqu'il vie la "remontrance" des ses actes, lorsque l'adulte viens le "sermonner".
C'est par le jeu qu'il va intégrer et apprivoiser les interdits, développer une certaine maturité dans la conscience de ses actes et des répercutions.
Il vie la, un apprentissage des comportements humains et social, qu'il établis et acquiert avec lui même et les autres.
L'expression du corps toute soient-elles a un sens, elle est un langage signifiant, et donc par la compréhension de l'effet de se que provoque une violence indirect (celle de mimer une chose pour exprimer sa colère), se met en place l'expression d'un langage, une autre forme que celle expérimenté jusque ici, elle est la compréhension que l'on peut agir autrement pour exprimer ou faire valoir une position, un désir, une colère, autrement qu'un coup porté directement.

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Le risque est une force positive qui amène un épanouissement sur plusieurs plan, se qui est vus ou vécus comme un risque, la perception est différente pour l'enfant de celle de l'adulte, pour un enfant tout peut lui paraître danger ou risqué, par le fait que tout lui est nouveaux, tout est à découvrir, et cela peut amener une certaine crainte, doute, inquiétude, ou appréhension, ce qui souligne cet inconnus, l’inconnue qui fait peur car on ne le connaît pas, mais il attire en même temps, c'est bien pour cela que l’inconnue c'est d'abord prendre des risques, l’excitation de la découverte, du trésor, de parcourir comme l'explorateur des terres nouvelles, se sentir reconnus dans se que l'on viens de faire, d'accomplir, cette exploits qui nous fait grandir. Par la suite l'on viens s'approprier cette terre pour continuer petit à petit jusqu' a conquérir tout l'univers. Plus tard, plus grand, les nouveaux lieux font encore un peu peur, la stress de l’inconnue, de faire seul, l’expérience du regard rassurant de notre enfance persiste et nous accompagne avec une certaine assurance, ou pas. (je met ici un parallèle entre le vécus infantile, l’accompagnement des parents face aux premiers pas de l'enfant, ses découvertes lorsqu'il va découvrir de nouvelle pièce de la maison, et la continuité de la vie, qui serait, ou pourrait être marquer de ses expérience de l'enfance, marquerais la confiance ou l'assurance qu'il a en lui même, les ressources acquise, pour découvrir de nouveaux horizon, comme un travail, une maison, une nouvelle classe à l'école...).

Le danger (modéré) que l'on peut ressentir amène une prise de risque, celui d'aller découvrir, de faire face à une chose, d'attraper sont désir, car s'il y a la volonté d'une prise de risque, de braver l’inconnue, c'est qu'il y a quelque chose de gratifiant dans l'accomplissement et la réussite de celui-ci, quelque chose de plus fort que la crainte. La quête peut être une chose inconnus (découvrir une nouvelle pièce de la maison), ou bien perçut concrètement par l'enfant (monter les escalier pour la première fois, attraper un objet dans un endroit d'apparence inaccessible).
Et ses prises de risque amène parfois de petits bobos, de petites chutes, des bosses, des bleus, ce qui fait que l'ensemble de ses expériences face au danger nous amène à acquérir un certain nombre de connaissance sur notre environnement qui nous permet alors d'en avoir une perception et une approche différente. Perception différente de par la connaissance de l'effet des choses, toutes informations relative à la matière, à la douleur, que l'on jugera surement tolérable, ou suffisamment supportable face à un désir plus grand, plus fort que cette douleur. C'est adopter une nouvelle position a notre environnement, de la façon dont celui ci réagit, et en connaissance de cause, de se qu'il peut nous provoquer.

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Tout cela amène l'enfant à prendre conscience de sont corps face aux douleurs ressentis et vécus, l'enfant se doit-il alors de la vivre pour devenir signifiante? Par cette idée, le corps intégre la réalité en la vivant vraiment, en y faisant face concrètement, car sans avoir jamais vécus une chose, comment donner une réalité à se qui n'existe pas en nous, sans vivre pleinement le monde, le corps manque d'information sur lui même et la place qu'il occupe.
C'est ainsi que l'enfant dessine l'image de la vie, de son environnement, elle s'imprègne dans se qu'il perçoit, dans ses sensations, car c'est avant tout cette aspect sensoriel et émotionnelle qui va nous amener à prendre conscience de se que l'on vie, de soit même et de son environnement.
C'est bien vers la que je veux aller, l'inscription du corps dans un monde, la définition de celui-ci, par son identification propre et unique, un être a part entière qui se distingue des autres par son intégrité, son enveloppe charnel qui le sépare des autres et le rend unique.
Comment puits-il alors être unique et distinct des autres s'il n'a pas conscience de sa place, de lui même, de se qu'il est. La "douleur" vécus par le corps serait alors constructive pour individualiser chacun, dans le sens ou se mal vécus nous porte à nous protéger, à faire attention, à avoir un regard de soin sur nous même et les autres. C'est donc par les petits bobos des expériences de la vie que j'accorderais une importance sensible au monde dans lequel je m'inscris, que j'accorderais une importance et une valeur à la fragilité des choses, comme lorsque l'enfant casse sont jouet préféré et qu'il ne peut plus le retrouver? La conscience de l'irréversibilité.

L'enfant qui n'a jamais vécus de douleur ne peut pas discerner, ne peut pas mettre de limite à se qui peut lui faire du mal ou non, ce manque de connaissance et d'information est donc préjudiciable et rend l'être inconscient des risques. C'est aussi nuire à la perception des limites de sont propre corps et de sa propre sécurité, car vivre la douleur c'est savoir par la suite jusqu’où l'on peut aller, c'est connaître ces propres limites, c'est pouvoir se sécuriser soit même et se protéger. C'est ainsi que par la suite cette instinct de préservation prend un sens différent pour l'enfant, la compréhension de la fragilité de l'être soulève d'autre interrogation, comme la continuité de sa personne dans le temps, la légitimité de son existence... Se protéger, se préserver, se sécuriser, puisque sans limite de celle-ci l'être ne peut pas trouver leurs sens, puisqu'elle n'ont pas encore de signification ou d'importance concrète?
Se protéger soit même c'est donner une importance à sont corps, c'est donner de la valeur à soit même.
Lorsque l'on découvre par curiosité se monde, un monde fait de"danger", quand on s'amène à l'explorer, on peut vivre des douleurs, de mauvaise aventure qui peuvent nous rebuter pour la suite des évènement. Mais derrière cela s'inscrit l'envie de recommencer, de réussir, de persévérer. Il est donc évident que l'environnement de l'enfant soit suffisamment adapté pour lui permettre cette expérience, que l'adulte soit présent pour le soutenir.

L'expression de cette curiosité soulève aussi la notion de désir, celle de satisfaire celui ci, elle amène cette envie d'acquérir quelque chose, la chose qui vient motiver notre élan créatrice, ce que l'on va donc mettre en place pour parvenir et attraper celui ci. Et dans cette notion de risque il y a aussi parfois l’expérimentation de son environnement par lequel on passe pour satisfaire un désir, comme l'enfant qui prend une chaise pour attraper une chose en hauteur, l'enfant qui veut grimper les escaliers pour attraper un objet, de nombreuse chose qui font que celui ci peut tomber, chuter, se faire mal...

L'enfant est dépendant de ses parents qui lui offre protection et apaisement, un regard attentif et bienveillant, un regard qui accompagne, rassure et gratifie, tout cela t donne la force d'avancer sous le couvert des regards et des présences, face à ce que l'adulte laisse à l'enfant pour qu'il puisse s'exprimer dans un environnement adapté à celui -ci.
L'être est donc poussé par ses désirs à parcourir, à découvrir les choses, et quand bien même les chutes et les bobos, l'enfant maintient en lui se désir de recommencer et de parvenir à son but, mais pour qu'il puisse recommencer il lui faut déjà une certaine assurance, qu'il se sente en sécurité, qu'il se sente suffisamment sécurisé, qu'il est assez confiance en lui pour pouvoir continuer, car si la choses est trop compliqué, si elle lui à causé trop de mal, de tord ou de douleur, ou de souffrance, elle peut amener cette crainte, cette angoisse à réitérer son action, son expérience, c'est ne pas réussir à satisfaire sont désir, sa curiosité, à découvrir le monde. C'est donc aussi pour cela que le regard attentif de l'adulte est de grande ressource pour l'enfant qui s’essaie de tentative et d'ingéniosité qu'il élabore. Un soutient très important par le fait d'être consolé pour dépasser ses douleurs et faire preuve de persévérance, pour continuer dans cette progression, ver un but qui a pour l'enfant une valeur sincère. Et puis comme ont dit aussi des fois, "si tu n'y arrive pas aujourd'hui, tu y arrivera demain".

Malgré les petits bobos, pour que l'enfant se laisse prendre de réflexion, de penser, d'imaginer de nouvelle chose, de nouvelle possibilité, pour réussir à saisir son désir, aller jusqu'à son but. Pour continuer tout sa, il se doit d'avoir ou d'acquérir cette assurance envers lui même, il faut qu'il puisse dépasser ses douleurs après les avoirs vécus, c'est les comprendre, les intégrer, c'est ce qui amène à faire les choses autrement. Cette notion de risque ou de douleur, se doit alors de pouvoir laisser cette liberté à l'enfant, vivre sa douleur.
En vivant cette douleur par rapport à l'objet désiré, l'on apprend à faire attention à soit même, les pensés que l'on développera donc pour "affronter" le risque, mettre en oeuvre de nouveau paramètre d'approche, tel que la notion de douleur et de préservation du corps, c'est donc la aussi une conscience de soit même. Mais elle met aussi en place l'organisation de sont environnement par la connaissance de celui ci.

"Vivre sa douleur", c'est être entier dans l'ensemble des émotions et sensations, car l'enfance c'est aussi la joie de toutes ses découvertes sensorielle que l'on peut vivre, et donc les limiter ou empêcher qu'elles arrivent, c'est empêcher l'enfant, de vivre des expériences constructive, en l'enfermant dans un environnement n'offrant pas la réalité du monde, c'est ne pas, vivre pour de vrais.
C'est l'assimilation de l'ensemble du schéma émotionnelle et sensoriel. Les premières fois sont souvent les plus intenses, la nouveauté de la découverte passe d'abords par une perception "brut", le temps est tout autant constructeur dans l'effet de maturation qu'il provoque et la signification qui se dessine lorsque l'on est plus soumis ou pris par cette émotion. En somme, pour donner une signification à se que l'on a vécus et ressentis, il faut se laisser du temps, se donner du recul. (puisque sur l'instant, l'émotion vécus veut juste se vivre, l'esprit lui, se laisse à l'intellectualiser plus tard).

Le temps permet une certaine imprégnation du corps sur se qu'il a vécus, qui développe une certaine maturité, et qui va par la suite amener une intégration, donner une signification, un sens à ce qu'il à vécus. Sur le moment, sur l'instant ou l'être vie la chose, il la vie "de plein fouet", c'est par le temps ensuite que l'être peut avoir une meilleur conscience de se qu'il c'est passé, puis une meilleur perception de la suite des évènements ou de se qu'il vivra, et grossièrement, les batailles que je mène aujourd'hui me prépare aux prochaines.

*Toute critique est la bienvenus.
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Dubreuil
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Re: Babillage

Messagepar Dubreuil » 09 août 2018, 08:51

" Je ne suis pas psychologue "

*** Vous devriez entreprendre des études de psycho conjointement à une thérapie analytique, cela semble être une voie intéressante et bénéfique pour vous.
Qualifications : Master 2 de Psychologie clinique - DE de pychomotricité
Spécialisations : Psychothérapeute en Scenario de santé C. Simonton contre le cancer et la maladie grave - Psychothérapeute en psychodrame de J.L. Moréno.
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Re: Babillage

Messagepar licornemagique » 10 août 2018, 06:47

"*** Vous devriez entreprendre des études de psycho conjointement à une thérapie analytique, cela semble être une voie intéressante et bénéfique pour vous."

La psycho m'a toujours intéresser dans le sens ou les comportements, les gens ou moi même, m'a toujours pris de pensé et de réflexion, comme par réflexe. La question serait de savoir pourquoi s'y être toujours intéressé mais ne jamais s'y être réellement lancé, et puis je n'y sait pas plus que mes seules lectures et pensé.

En psycho, le seul domaine qui m'intéresse vraiment c'est l'enfance, les études me dérangent pas du tout, mais je sais pas encore trop comment faire, c'est une envie qui n'est pas encore dessiner, pourtant j'ai la feuille et le crayon xd, mais le plus important c'est que je ne pourrait, pour rien au monde, laisser le travail et les personnes avec lesquels je suis aujourd'hui.

Et je crois que je n'ai pas le niveaux, je n'ai qu'un CAP, je n’ai pas encore le BAC, même si je l'ais trouvé facile.
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Re: Babillage

Messagepar licornemagique » 10 août 2018, 07:06

Réflexion sur la notion de temps chez l'enfant

La notion de temps entre en jeu dans la compréhension des conséquences, dans la mesure ou le temps est un élément nous permettant de nous projeter et donc de percevoir par la même occasion, le déroulement d'une action, ou d'une séquence. Cette notion nous permet d'anticiper et de comprendre la suite d'un évènement. Les enfants n'ont, par leurs immaturité de développement et de connaissance, pas encore cette capacité de percevoir l'ensemble des conséquences de leurs actes, ou bien même dans se qu'ils peuvent vivrent au quotidien. Et à travers se quotidien, se que je veut soulever, se sont les petits bobos qui suscitent bon nombre d'émotion et de réaction parfois incompris de l'adulte, déconsidérant parfois la douleur, allant même à la définir comme une "comédie".

Par notre place d'adulte il est facile de trouver une simple blessure comme étant pas grand chose, car nous savons qu'elle va guérir, les étapes de la guérison, et nous avons déjà vécus cette douleur suffisamment de fois pour en être aujourd'hui "habitué". Mais tout cela serait faire abstraction de la condition de l'enfant pour qui, tout lui est nouveaux, et que ses petits bobos, sont tout se qui prends place dans se qu'il vie.
Comment puits-il être calme et serein alors que toutes ces notions de temps ne sont pas encore mature chez lui, et par conséquent tout se qui s'y rattache, comment puits-il aussi savoir que la blessure guérira et que la douleur s'en ira.

Pour se faire, j'aimerais juste vous donner un petit exemple très simple dans laquelle vous pourrez vous mettre un peu à la place de l'enfant pour mieux comprendre se qu'il vie.

Imaginez vous donc dans un milieu encore inconnus, que vous découvrez, et la soudainement, vous vous faite piquer par une petite bête que vous n'avez jamais vus, cela vous pique et vous fait mal. Dans quel état d'esprit seriez vous? Comment savoir si cela va guérir, combien de temps cela va durer, allez vous mourir? Car comme l'enfant, sans connaissance de tout cela, vous rester perdus, le regard fixer sur la seule douleur que vous vivez, dans la plainte et l'attente de l'aide, que l'on vienne enfin vers vous, vous rassurez, vous réconfortant que cela n'est rien, et que heureusement, les chose vont passer.
Alors oui, le petit bobo n'est finalement pas très grave, et le dire, poser les mots, c'est déjà guérir, c'est donner les moyens à l'enfant de passer outre, de comprendre se qu'il vie, et par la suite, de mieux percevoir sa personne dans le temps, car savoir que les choses guérissent, qu'elles se résorbent, s'est continuer d'exister, c'est être toujours vivant.

...........................................................................................................................................................

L'enfant n'a pas encore cette capacité à se projeter dans le temps, ou bien la perception de celui ci lui est différente?
Pour pouvoir se projeter dans le temps il faut déjà une certaine conscience de soit, bien encré dans le présent, dans l'instant, être entier sur se que l'on vie actuellement, pour pouvoir ensuite se percevoir dans un accomplissement plus lointains. Peut-on dire alors que l'enfant se doit de pouvoir dire "je" aujourd'hui, pour percevoir se "je" de demain?

Se développe une conscience logique et ordonné d'une action et d'une scène, par l'expérience, le vécus, les connaissances acquises, qui nous mettra face à des exercices très courant que l'on fait faire aux enfants à l'école primaire, qui consiste à organiser un ensemble d'image séquentielle dans un ordre logique pour y reconstituer une scène de la vie courante. Comprendre que les choses ont un sens et une logique. Un peu comme mettre du lait dans un bol avant de le chauffer, on ne chauffe pas le bol alors qu'il est vide.

Ce que l'on peut comprendre c'est que cette organisation qui nous parait en tant qu'adulte simpliste, ne l'est pas forcément pour les enfants, ce n'est pas encore évident pour eux, et que cela demande un effort de réflexion dans la compréhension de l'organisation chronologique des évènements de la vie courante et quotidienne. Par quoi je commence, par quoi je finis.

A cela l'on peut rajouter la conscience de la répercutions de leurs actes, comment l'enfant pourrait-il maitriser cela s'il n'a pas encore une maturation intellectuel suffisante qui lui permette de percevoir et comprendre le déroulement d'une action, l'ordre dans laquelle se déroule les choses. D'autant plus lorsque l'on est encore dans une forme d'expression très spontané et pulsionnel, se serait aussi penser que l'enfant prémédite ses actions.
De par le fait aussi que l'enfant ne puisse visualiser le déroulement des choses dans sont esprit, qu'elle n'ont pas encore de signification accomplie, l'enfant ne peut comprendre entièrement se qu'il fait dans un monde qui lui est encore à découvrir et à comprendre, dans un monde qui ne pourra prendre sens qu'au fur et à mesure de l'ensemble des connaissance qu'il aura sur celui ci, et sur lui même. Pour avoir conscience de la répercutions de mes actes, je doit aussi, me savoir être acteur dans le déroulement de cette vie, je doit être suffisamment présent et finalement responsable. A cela si l'enfant est enfant c'est bien parce qu'il ne peut encore assumer seul toute les responsabilités, et que l'autre, l'adulte, le parent, est aussi la pour donner sens et corps au monde de l'enfant, pour que à sont tour, il s'épanouisse en tant qu'adulte.

La causalité, l'acquisition de la compréhension de cause à effet, comme on peut le voir lorsque l'enfant s'amuse à construire et "détruire" les tours qu'il fait avec tout se qu'il peut trouver. C'est une première approche à la compréhension du déroulement logique de ses actions, de se qu'elles provoquent, de ses effets. Ce sont donc des étapes qui s'intègre dans l'esprit de l'enfant.

La compréhension de la réversibilité ou non, et donc, nos actes prennent une forme qui nous amène à faire des choix plus réfléchis face à la conscience des conséquences, je fait plus attention, je fait différemment, je peux aussi ne pas faire se qui m'aurais plus autrefois. De nouveaux paramètre apparaissent donc dans les prises de décision de l'enfant, qui vont donc agir sur ses choix, et finalement tout se qui l'amènera à devenir responsable de ceux ci et de se qu'il décide d'être en tant qu'individus.

L'enfant acquière une logique cohérente de la vie et de son environnement, et c'est bien parce que le monde est logique qu'il prend un sens et s'organise de façon cohérente pour qu'il nous soit signifiant, que les choses ont leurs place et que notre existence se laisse motivé justement par se sens. On peut parfois entendre des personne s'exprimer ainsi, en disant "qu'elle sont perdus", "qu'elle ont l'impression de ne pas exister car leur vie n'a pas de sens", ou "qu'il n'ont pas trouvé ce sens".
Car à travers le sens que prends toute cette construction, en retourne aussi une logique de nous même, de notre propre personne, dans la façon dont nous nous percevons, dans la façon dont notre pensé se construit, et se sentiment rassurant de pouvoir percevoir la suite des évènements, savoir que se qui m'entoure, la maison dans laquelle je me trouve, perdure, et moi aussi, que les choses continus d'exister, qu'elles restent stables et péreinent, que les connaissances acquisent nous permettent de connaitre le sens et le déroulement de beaucoup de chose, c'est donc bien parce que cette avenir à une figure, une image au sens signifiant et quelque peut maitriser, que je peut être et rester, un ensemble organiser et entier.

Parce que comprendre l'ordre des choses par l'ensemble des informations sur un monde connue, ou (l'adaptation), c'est aussi prédire les choses, entre autre, pouvoir se projeter, c'est pouvoir faire des projets dans lesquels ont s’inscrit, des projets définis sous nos envies et nos désirs, c'est se demander se que je ferais demain, mais c'est aussi savoir que je serais toujours demain. Pour continuer, c'est aussi réfléchir à se que je voudrais être demain, plus tard, dans ma vie, quel métier choisir, quel projet me laisse prendre d'ambition, à hauteur de la perception réaliste ou pas, face à la cohérence et l'objectivité que je puis avoir du monde et de moi même.

La compréhension de la causalité face à la réalité social, se que je suis et exprime face aux autres n'est pas sans échos de se que je fait. L'écho ou la réponse qui m'est renvoyer laisse comprendre à l'enfant la teneur de ses actes, et par la réitération en définira donc la conséquence logique de se qu'il fait. C'est comprendre qu'une émotion, un acte, une parole, provoque des effets similaires, proche ou identique, et qu'il pourra recommencé pour en jouer ou faire valoir certain désir au travers de ceux ci. Certain bruit font rire, d'autre font peur, les coups font mal et peuvent faire pleurer, casser certaine chose peut provoquer de la colère.

Ce sont aussi tout les comportement dans lequel l'enfant devient acteur, dans lequel il devient volontaire, c'est mettre en place des moyen plus réfléchis pour obtenir des choses qu'il désir, et c'est parce qu'il à donc déjà acquis certaine représentation de l'effet provoquer par ses actes, comportement ou parole, et qu'il en a conscience, qu'il pourra les utiliser ou en jouer. Il y a aussi une logique à l’intérieur de tout sa, car pour obtenir une chose, on ne peut pas le faire n'importe comment, et donc par la compréhension des comportements face à se que j'exprime, mais aussi celle de mon environnement, comme le fait de prendre une chaise et monter dessus pour attraper une chose. Cela souligne un certain développement intellectuel, car l'enfant prend conscience de sont monde et l'utilise pour satisfaire lui même ces désirs, et finalement pour s'accomplir dans la vie, car s'est à travers l'obtention de ces propres désirs, en atteignant ces buts, qu'il s’accomplit sous une autonomie grandissante.

Cela peut aussi démontrer un bon développement cérébral et cognitif, dans le sens ou, pour être proche de la réalité, il faut pouvoir en percevoir une objectivité suffisante, se qui ne sera pas forcément le cas si vous êtes en décalage face à ce qu'exprime une personne dans ses comportements ou émotions, et se que vous en percevez à votre place, la réalité de l'un n'est pas toujours celle de l'autre. Elle peut donc faire défaut dans l’incompréhension qui peut en résulter, et donc, dans la signification que l'on attribuera aux choses.

Face à la cohérence de l'enfant en viens aussi évidemment celle des parents, car face à cette fameuse phrase "faite se que je dit, pas se que je fait", en dénote un cruel manque de congruence qui ne peut que "nuire" aux repères que l'on voudrais donner ou établir avec les enfants. Il peut aussi y en avoir une demande qui résulte d'un certain idéal d'éducation dans se que l'on désir de l'enfant, et se que l'on est soit même face à lui. Peut se laisser réfléchir finalement toutes les interactions que l'on voit quotidiennement dehors ou ailleurs, entre les parents et les enfant. Pour finir l'on pourrait détourner cette expression en signant, "devenez se que je dit, pas se que je suis".
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Re: Babillage

Messagepar licornemagique » 18 août 2018, 01:04

J'ai tout fait pour mon enfant. (j'étouffais)

Il arrive que l'on puisse entendre des personnes, des parents dire, "je n'en peut plus, je suis à bout", , et cela va de paire avec cette autre phrase, "jai tout fait pour eux", pouvant aussi se compléter d'un : "mais rien ne marche, rien ne fonctionne", ou bien "aucune reconnaissance".

"Je suis à bout", c'est être à bout ,ou au bout de quelque chose, être dans l'impasse ou prêt à exploser, c'est arriver à une certaine limite, le moment ou l'on arrive plus, un moment ou l'on ne trouve plus de solution, on se sent bloquer car il n'y a pas d'aboutissement ou de conclusion dans tout se que l'on essais de faire, comme si tout se que l'on faisaient, tout se que l'on mettaient en place ne menait à rien. C'est être déborder, parfois ne plus se sentir capable, donnant tout se que l'on a, tout se que l'on peut, toute la force que l'on a et qui nous abandonne, ne plus avoir l'envie, un découragement qui s’installe, et l'on se sent bien arriver au bout de soit même.

"j'ai tout fait pour eux, (elle, lui)", c'est quoi tout faire pour quelqu'un? Ce serait tout se que l'on met en oeuvre pour une situation particulière, ou bien, tout l'accompagnement qui s'opère durant toutes ses années pendant lesquels on éduque des enfants?
C'est une chose qui se donne de façon sincère, ou bien pose une dette dans un désir de reconnaissance, dans un désir d'avoir un retour pour que l'on vienne nous gratifier, pour se rassurer d'avoir bien fait, et par la même occasion affirmer une certaine assurance (le regard que porte le parent sur lui même dans l'éducation de ses enfants), qui ne peut s'établir que par cette reconnaissance?
La question qui viendrait ensuite serait : pourquoi fait-on des enfants.

La reconnaissance est toujours gratifiante et c'est parce que l'on est reconnus que l'on se sent exister, que l'on a une place et que l'on se sent accepter. En général cette reconnaissance se suffit des simples courtoisie de la vie quotidienne. Ce qui met à mal celle-ci, c'est bien la position de celui-ci qui adopte une position perfide, ne fait pour l'autre dans le seul désir d'en retirer cette reconnaissance qui devient l'objet d'une attente, elle se défait de tout sincérité, c'est l'expression d'un mensonge qui perd toutes les confiances, elle n'est qu'un but à atteindre dans la satisfaction de sa propre image, un côté narcissique et égoïste, de celui qui construit son image sous les seuls récompense qu'il peut soustraire au monde, et d'autant plus pervers que de se démener corps et âmes dans cette recherche, puis de clamer par la suite haut et fort "jai tout fait pour eux et aucune reconnaissance".

Cette reconnaissance peut s'inscrire dans l'éducation que l'on donne à l'enfant par la position que l'on occupe, et face à la force des responsabilités qui nous incombent, y trouvant alors un certain mérite, ou à travers l'image et le regard que l'on se porte ou développe, l'on peut s'inscrire sous un statut qui trouve son mérite, dans la reconnaissance de ses enfants. La reconnaissance pourrait se faire dans l'accomplissement et l'épanouissement des enfants, dans un retour d'amour et d'affection, ou bien une reconnaissance par un "retour à l'envoyeur", comme de l'argent, des services, etc. (Il y a peut être une différence à faire entre vouloir être reconnus, être reconnus, et se sentir reconnus).
Ce serait considérer que tout les efforts apporter à l'éducation mérite récompense. Mais qu'elle est notre place alors dans l'éducation, pourquoi éduquent ont.

Puisque éduquer c'est aussi apprendre, ce que l'on fait avant tout dans l'éducation et avec notre enfant, dans la relation que l'on établis avec celui-ci, c'est bien le préparer à ce qu'il acquiers certaine chose, certain comportement, et qu'a travers ses acquis, il en modèle certain trait ou aspect désiré, d'attentes ou d'ambition. Forme de reconnaissance de notre "réussite éducative", puis, par sa personne qu'il deviendra dans un avenir plus ou moins proche. Ce n'est pas pour rien qu'un certain nombre de parent se sentent désemparé des lors que leurs enfants ne suit pas les vois, ou les attentes relatif à certaines valeur familiale, en s'appropriant tout autant, des choses qui n'appartienne qu'a l'enfant, comme son orientation sexuelle, sa profession, etc.
Il y a aussi cette forme d'appropriation de l'enfant dans se qu'il est et devient, l'on pourra donc entendre : "si tu en est la aujourd'hui, c'est grâce à moi".

C'est donc bien cette approche, cette accroche, et cette profondeur plus intime, qui amène le parent dans une forme d'appropriation du corps et de se qu'il devient, tel un pygmalion dans sa façon de modeler l'autre à ses envies, sous le joug de l'influence que peut opérer le parent, l'image idéalisé des attentes de l'enfant rêver, que cet accomplissement se concrétise et devienne "réel".
Mais face à une réalité qui ne nous appartient pas, lorsque celui-ci n'accomplis pas nos espérances dans se qu'il devient ou les choix qu'il fait, avoir tout fait pour que sont enfant devienne "son enfant", dans cette situation, ne serait alors que la volonté d'un parent, de voir son enfant s'épanouir au travers de ses propres désirs (celle du parent), se serait tout mettre en place pour modeler l'autre sous des désirs personnel. Amenant l'enfant à s'accomplir pour les autres et non pour lui même.
On pourrait tout autant souligné certain désir inconscient ou non, de parent tournant ou détournant les activités et choix de leur enfant, pour le conformer à des attentes ou valeur personnel, ou bien pour se réaliser à travers eux, vivre se qu'ils n'ont pus accomplir, revivre certain passé, ou bien la reconnaissance de l'image familiale, l'enfant se devant d'une certaine réussite pour en être digne.

Il y a donc ici une réflexion évidente à faire entre l'enfant qui est à naître et l'enfant qui est né, les attentes de l'enfant rêvé et l'enfant réel, se que l'on espérait ou désir et se qui arrive véritablement, sur se dont nous n'avons aucun contrôle (comme le sexe de l'enfant), et les choses sur lesquel le parent peut imposer un certain contrôle, une certaine volonté.

........................................................................................................

"J'ai tout fait" face à une situation bien particulière, face a se qui peut nous amener à dire aussi "être a bout", est intéressant dans le sens ou l'on s'évertue à vouloir aider l'autre, ou changer quelque chose. Que cherche t-on et pourquoi alors, vouloir aider l'autre, ou notre enfant "a tout prix", pourquoi cherche t-on à tout faire, et puis surtout le peut-ont, ou le doit-ont?

Si l'on cherche autant à vouloir aider l'autre, par tout nos (les) moyens, c'est que l'on doit juger que celui-ci en a besoin, ou bien que l'on y trouve soit même quelque chose.
Il y a cette position dans laquelle l'on s'évertue à tout faire, tout essayer, pour aider notre enfant face aux difficultés qu'il peut vivre, ce qui peut nous amener à nous demander si l'enfant vie véritablement une difficulté, si elle n'est pas seulement l'expression de notre propre détresse, de notre propre difficulté intérieur dans laquelle peut se renvoyer plusieurs choses, notre vécus antérieur, la relation que l'on à, à soit même, notre propre fatigue, notre patience, notre image de parent dans l'accomplissement de l'éducation face à une certaine réussite que l'on s'impose à soit même, et par toute un ensemble de facteur complétant ceux-ci.

A travers tout cela, il peut donc arriver que, le mal que l'on donne à l'enfant, la douleur ou la souffrance qu'on lui fait porter, c'est celui que l'on vie intérieurement, le notre, des émotions qui se mélangent et se confondent, l'enfant prenant et faisant office de la représentation de nos besoins par l'effet de projection.


..................................................


"j'ai tout fait" s'exprime lorsque l'on se sent arriver au bout de se que l'on dispose comme connaissance, de se dont l'on se sent capable de faire par les moyens qui sont les nôtres, ou bien confondre nos émotions, pris par notre implication, nous amène à vivre la chose de façon plus personnel en s'appropriant se que vie l'enfant, c'est lui attribuer nos propres besoin, nos propres mal être et difficulté, l'enfant prend l'image de notre état. Ainsi "tout faire", serait ne pas trouver les moyens suffisant pour s'aider soit même.

Lorsque l'on éduque des enfants il est bien normal que l'on veuille tout mettre en place pour leurs réussite, ou pour les aider dans se qui nous parait devoir l'être, alors bien souvent il arrive que l'on se laisse à s'oublier, et à trop s'oublier, s'est s'amener à s'approprier la vie de l'autre en vivant à travers lui dans l'implication prononcé qui en devient parfois affaire personnel, tellement personnel qu'il arrive que le parent exprime certain désir de se réaliser à travers sont enfant. Cette implication peut aussi nous perdre à ne plus reconnaitre les émotions de l'enfant et ses réels besoin en les confondant avec les nôtres, c'est s'amener à perdre sa propre identité au abords d'une relation dite fusionnel.
Ce n'est pas pour rien que l'on peut entendre des personnes dirent : "j'ai tout fait pour eux", "aujourd'hui je ne sais plus quoi faire, je suis perdu"
Ne plus savoir quoi faire pourrait alors être la conséquence de ne plus savoir qui l'on est?

Tout faire pour l'autre c'est se mettre soit même de côté, c'est s'oublier, c'est s'abandonner mais arrivé dans cette impasse, quand les choses ne fonctionnent pas ou n'aboutissent pas à nos espérance pour lesquels ont choisis de s'impliquer, on se perd, ont déchante, et c'est nous même qui refaisons surface, on reconnait alors se que l'on vie et se que l'on ressent au milieu de cette situation. C'est donc peut être que la personne n'est plus capable de s''oublier pour aider l'autre, et que c'est elle même qui se doit de se retrouver pour s'aider, pour exister, non plus pour ou a travers l'autre, mais pour être entière et authentique.

Et face à cela "j'ai tout fait", sous entends bien "j’étouffais", car l'on ne se laisse plus respirer, en prenant l'autre entièrement, on accorde toute notre attention sur l'autre et sur notre désir de résoudre quelque chose, en s'oubliant soit même ou se que l'on peut ressentir, jusqu'au moment ou le corps s'exprime pour nous rappeler à la vie, soulignons cette expression "ils me tue" (les enfants).
On peut donc avoir plusieurs solution face à ces situations, soit l'on choisis de continuer à s'oublier, d'étouffer, de se tuer et mourir pour ces enfants, ou bien on oublie un peu l'autre, lui laisser de l'aire pour récupérer celui que l'on a tant besoin, pour s'aider soit même, refaire surface et ne plus étouffer, pour voir les choses autrement, car souvent pour aider l'autre, ce qu'il y a de mieux a faire, c'est de pouvoir le laisser respirer, car à tout mettre en place pour aider l'autre, plus qu'étouffer soit même, c'est l'autre qui étouffe en subissant autant notre emprise, toute cette accaparation que l'on met en place, a vouloir aider l'autre à tout prix, c'est le prix de la vie que l'on met en péril.


- J'ai eu du mal à écrire se texte, je l'ais laissé trainé, j'ai supprimé plein de choses, j'ai eu parfois l'impression de me perdre ou de m'éloigner de se que je voulais dire, il est donc pas forcément bien, mais la dernière partis exprime plus se que je voulais exprimer.

*Toute critique est la bienvenus.
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Re: Babillage

Messagepar licornemagique » 19 août 2018, 17:43

Question pour madame Dubreuil ou ceux qui savent.

Le bébé qui nait, il a déjà en lui une sensibilité qui lui est propre?
Par sensibilité j'entends ce qui nous amène à réagir (ressentir) chacun différemment face aux choses, même si les instincts amène des réactions similaire face aux bruit ou au contact...
Par sensibilité j'entends quelque chose de plus intérieur, se qui s'imprègne en nous par nos sens, et ce dès la vie intra-utérine.
Par sensibilité j'entends quelque chose qui fait que chaque bébé ressent déjà les choses différemment.
Dans la vie intra-utérine, le stress que vie la mère affect déjà le bébé, mais je parle de quelque chose de plus personnel, génétique je crois.

Il y a une différence entre sensibilité et personnalité, la sensibilité faisant partis de la personnalité je pense, ou bien la sensibilité construit la personnalité? (ce qui voudrait dire que le bébé à déjà une personnalité qui lui est propre (?), mais quel est la part d'influence alors de l'environnement?)
La personnalité est l'oeuvre de l'ensemble de chose, le caractères, etc, et de tout se qui nous fait aujourd'hui.
Mais si la sensibilité (inné?) influence la personnalité, le bébé a déjà sa personnalité, ou se qui est déjà la ne fait que s'épanouir?

C'est un peu embrouillé, peut-être que je mélange des choses. Je sais qu'il y a plein de théorie, certaine disant que l'environnement n'a que peu d'effet, d'autre au contraire qu'il le construit, patati patata. Mais y a pas un truc qui serait clair dans tout ça?
Alors je peut partager les deux avis et même d'autre, mais sa n'a pas de sens de dire que deux choses opposé sont vrais? sa m'énerve.
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Re: Babillage

Messagepar Dubreuil » 19 août 2018, 23:10

( extrait : " La pointe aux âmes " )

- Jusqu'à sept ans, l’enfance m'apparaît comme une période très importante dans la vie d'un être, quelque chose de fondamentalement différent du reste de son évolution. Sept ans, c’est comme une fin, le retour à l'absence après la connaissance, en quelque sorte une perte de connaissance sur soi-même et l'univers.
- Voulez-vous dire que la gestation du bébé dans le ventre de sa mère, sa naissance, puis ses quelques années de petite enfance, sont la fin irrémédiable d'un cycle ? La mort du conscient d'un être qui aurait déjà vécu auparavant, et reviendrait sur terre oublier un enseignement ?
- Continuer cet enseignement.
- Vous avez dit, une fin, le retour à l’absence après la connaissance.
Il accorde son pas au sien.
- Je me suis mal exprimé, celui qui meurt renaît peu à peu à quelque chose qui continue, celui qui naît meurt peu à peu à quelque chose qui s'accomplit. Nos premières années de vie seraient une régression, la fin d'une vie antérieure où la mort a déjà été vécue. Régression liée uniquement à notre sens humain de l'oubli, car rien ne s'arrête, tout évolue, la mort dans la vie d'un homme est une initiation, le passage d'un état de perception à un autre.
- Sur quoi basez-vous ces réflexions ?
- Le rêve, l’intuition. Sans eux toute science perdrait ses alibis, qu’irait-elle explorer que l’homme n’ait déjà pressenti, imaginé ?
- Et qu’arrive-t-il à l’enfant perdant conscience à sept ans de ce qu’il connaissait auparavant ?
- Les coursiers de l’âme sont en panne, il ne voit et n'entend plus mais croit que l'adulte sait, se souvient, il lui donne toute son importance. Et quand il est déçu, puisque nécessairement il l'est, l'enfant nourrit encore à l'égard de l'adulte un aveugle pardon, une fatale indulgence. "


NB. Personne ne sait...
Qualifications : Master 2 de Psychologie clinique - DE de pychomotricité
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licornemagique
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Re: Babillage

Messagepar licornemagique » 20 août 2018, 20:11

Merci, j'aime beaucoup
cela m'inspire et me laisse réfléchir.
Il y a des phrases qui me parle plus comme :

"Sept ans, c’est comme une fin, le retour à l'absence après la connaissance" "il ne voit et n'entend plus mais croit que l'adulte sait, se souvient, il lui donne toute son importance. Et quand il est déçu, puisque nécessairement il l'est, l'enfant nourrit encore à l'égard de l'adulte un aveugle pardon, une fatale indulgence. "
"celui qui meurt renaît peu à peu à quelque chose qui continue, celui qui naît meurt peu à peu à quelque chose qui s'accomplit."

"Le rêve, l’intuition. Sans eux toute science perdrait ses alibis, qu’irait-elle explorer que l’homme n’ait déjà pressenti, imaginé ?"

Cette dernière phrase me ramène à mes propres "tourment", dans le sens ou j'ai toujours eu du mal à comprendre pourquoi serait-ce la science qui devrait donner vérité à se que l'on sait déjà.

Elle me ramène surtout à des questionnements sur moi même lorsque je me laisse réfléchir en général, qu'ai-je le droit de penser, et surtout, moi qui préfère penser à se que l'on ne sait pas ou se que je n'ais jamais vus, je ne peut toujours que spéculer dans mes propres réflexions, alors ce "tourment" que je ressent parfois se définis sous cette questions : comment je puis donner une réelle vérité à se que je me laisse imaginer dans mes théories?
Alors bien évidemment je peut exprimer les choses déjà existante et admise, mais je ne peux pas m'arrêter la, car se qui m'inspire c'est aussi l’expérience de ma vie et tout se que me renvoie mes sens.

Vous savez, cela me fait penser à l'art, lorsque vous allez au musé, ont peu vous demander "que veut dire le tableaux" "qu'a voulus dire l'artiste", etc.
Mais moi cela ne m'intéresse pas, quand je regarde un tableau je n'ai pas envie de réfléchir à ça.
Lorsque je regarde un tableau c'est d'abord l'émotion que vie vie et ce que les choses m'inspire, et se qui resurgis se sont bien souvent des mises en relations avec d'autre questionnement personnel, lorsque je regarde quelque chose c'est d'abord un regard intime avec moi même. Si je devait réfléchir au sens du tableau, oui, mais se n'est pas se que je recherche, se que je vie c'est l'inspiration du monde pour repenser. J'ai tendance à dire que les choses m'inspire, car tout peux m'inspirer en général, et j'ai ce réflexe qui me fait rire car il sort tout seul, à chaque fois que me surgis une certaine relation entre mes réflexions, j'ai ma main et mon doigt qui se lève, un peu comme on fait à l'école, un peu comme "eurêka". Je ne sais pas depuis quand sa a commencé, je ne sais même pas pourquoi se réflexe, c'est juste mon émotion qui prends cette forme. Mais sa peut m'arriver n'importe ou, puisque je pense partout, je me dit, que doivent penser les gens. Je ne suis pas fous :lol:
:!: Je ne suis pas psychologue :!:


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