Les chaînes de la honte

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licornemagique
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Re: Les chaînes de la honte

Messagepar licornemagique » 07 nov. 2017, 17:20

Le sens de la vérité.

- La vérité par sont caractère subjectif et inconstant, s'inscrit à travers chacun dans le regard qu'on lui portera. Ma vérité se définis par les intérêts que je porte au monde, par les intérêts qui me satisfont, car ils conviennent à mes idéos personnel, car ils conviennent à mes désirs. La vérité que chacun définis, ou la vérité que chacun attribue à tel ou tel chose, ne fait que servir le regard que chacun porte sur le monde et sur sa façon de l'interpréter.

- C'est notre capacité d'interprétation et de compréhension qui influent notre considération de la vérité. L'être est à prendre entièrement dans se qu'il est et dans se qu'il interprétera de sont environnement. A cela l'on peut cité l'ensemble des facteurs qui agissent sur une personne, car ce sont tout ces facteurs de stimulation qui vont amener la personne à définir le sens du monde dans lequel elle se trouve. Citons alors : la personnalité, le caractère, l'intelligence, les valeurs, la culture, la croyances, les connaissances...

- Voila, la vérité n'a de sens que pour celui qui la définis, elle n'appartient qu'a celui qui y croit. La vérité satisfait les désirs de chacun, car dans sont appropriation, il peut vivre à travers ses propres croyances, et donc dans un monde qu'il construit à sont image.
C'est quelque part, de cette façon que chacun peut se laisser vivre à travers un monde qui lui ressemble, rattaché à l'illusion de la vérité, qui elle n'est qu'un terme suffisant pour que les gens puissent se rassurer d'un monde bien réelle. La réalité et la vérité sont tout deux lié intrinsèquement, et c'est aussi la, que, nous affirmons notre vérité, car c'est celle que l'on vie à travers notre propre réalité. Lorsqu'une personne vous dit que vous mentez, cela fait partis de la vérité de celui qui l'exprime et qui y tient, car il la vie à travers ce qu'il perçoit personnellement, et cela bien sur est l'image de sa réalité. (cela me fait penser à ses personnes que l'on peut observer, lorsqu'elle s'exprime avec colère envers quelqu'un qui fait preuve d'une réponse calme, celle qui s'est énerver va par la suite projeter sa propre attitude de colère sur celui qu'elle invectivait. Elle va alors dire que celui qui criait était la personne calme. C'est la retourné la situation, et vous pouvez voir à quel point cette personne ne vie pas la même réalité, pris dans sa colère dont elle se "dédouane", la vérité et la réalité de l'un n'est pas celle de l'autre).

- Définissant chacun des vérités quelque peu instinctive, nous vivons tous alors des réalités différentes. Vous ne pouvez donc pas comprendre des vérités que vous ne partagez pas, car nous ne vivons pas dans le même "monde".
L'on juge alors seulement le monde de l'autre, qui n'est pas celui que je me laisse définir à mon image. C'est un comportement de rejet de la différence, un rejet de se que l'on est simplement pas capable de vivre puisque de toute façon je ne peu pas l'accepter. L'autre est toujours plus menteur que moi dès lors qu'il ne partage pas ma vérité.

- La vérité par sont aspect égocentrique tel quel évolue dans le monde, est avant tout l'oeuvre d'influence.
C'est l'influence qui laisse chacun retenir se qui lui convient car elle satisfait ses propres intérêts. Peut importe la vérité, si le sens approprié par le monde n'est que celui qui convient à nos croyance avant tout.
L'être rêve de sont idéal, en lui définissant une forme, celle de la vérité, il construit le réelle, celui dont il jouit.
Comprenez donc que la frontière est encore plus mince entre croyance et réalité, que l'influence, lui, conditionne la vérité, celle auquels ont croient, pour se rassurer d'être dans le vrais, car si penser que sa vie se fait d'erreur et de mensonge, elle n'amène que regret, tristesse et autre mélancolie.
Mais après tout, cherche t-on réellement la vérité, ou les croyances nous permettent de ne pas vivre les réalités qui nous font peur, et qui ne conviennent pas à ce monde "édénique" que l'on s'évertue à construire sous le joug de l'incertitude.
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Re: Les chaînes de la honte

Messagepar licornemagique » 06 déc. 2017, 08:54

Je suis bête.

Pardon d'être bête, j'ai du mal à me dire que je suis vraiment bête car c'est tout se que je déteste, c'est tout se que je ne veut pas, j'aurais honte si l'on voit que je ne sait pas, pourtant je n’ai jamais peur de dire que je ne sait pas.
Je ne sait même pas pourquoi je suis bête, ce n'est pas la première fois que j'écris, non, mais voila, peut importe que j'apprenne des choses, je me sens plus bête encore. Sa ne paraît pas très logique comme ça, mais apprendre ou progresser (je ne sait même pas si l'on peut dire progresser, avancer peut être), tout cela ne fait que me montrer que j'étais plus bête que maintenant, et quand je voit tout les livres, quand je regarde tout le monde, je me sent très bêtes de voire et comprendre que lorsque j'apprendrais de nouvelle chose, se que je suis la actuellement n'est que bête.

Et puis de toute façon, je trouve les choses intéressante, elle m'apporte réflexion sur des choses pour lesquels je me dit des fois, "mais pourquoi je n'y ais pas penser, pourquoi je n'est pas réfléchis ou posé ses mots"; et puis aussi, toute ses choses que je peut trouvé intéressante, dans lesquels j'y voit de nouvelle piste, une fois lus, je n'y trouve plus tant d'intérêt par la suite, elles ne valent pas plus d'intelligence et de réflexion que n'importe quoi d'autre. J'en suis à ne plus trouver rien "d'intelligent".
Parce que dans tout cela, je me dit aussi que notre capacité à nous exprimer et réfléchir est forcément limité par le seul langage que dispose les humains. C'est comme si je me sentais parfois bloqué de ne pouvoir penser plus que ne le peuvent les humains, limité par nos seuls disposition.

Tout cela paraît assez bête, pas plus réfléchis finalement qu'un ados dans un mal de réflexion existentiel, c'est l'impression que j'aurais si je lisais ça.

Je me sent bête aussi, parce que des fois je suis plus mous, j'ai moins envie de réfléchir sur tel ou tel chose, je suis plus fainéant, et après je me dit mince, j'aurais pus apprendre des choses et j'ai eu la flemme.
Le pire c'est de savoir que se que je dit ou fait aujourd'hui, je le trouverais surement bête et immature plus tard.

Alors je n'est pas envie de tout savoir (apprendre plutôt), et bien en faite, m'interresser au chose m'amène à vouloir m'interresser à des choses pour lesquels je n'aurais jamais vraiment porté intérêt, parce que je tombe sur des choses qui me stimule dans cette envie de connaître si ou sa, et finalement j'ai l'impression d'être interresser par tout dans le monde, et le grand malheur c'est que je ne pourrait jamais apprendre tout. C'est que tout m'interresse, mais seulement pour le temps que je m'y laisse prendre.
Il y a aussi cette chose la, les domaines qui m'intéresse le plus ne sont pas forcément ceux que j'étudie dans leurs histoire. Par exemple, l'art, le théâtre, des choses que je me plaît à jouer, à vivre, mais si l'on venais à me demander de parler des grands courants de ces domaines, je ne serait rien faire d'autre que faire une peinture ou jouer une scène. A cela je suis bête, ou l'on pourrait me trouver bête de finalement pas m'intérresser à tout se qui entoure se que j'aime. Mais moi il y a des chose que j'aime vivre et d'autre que je préfère apprendre.

Sa m'énerve aussi de voir que des choses pour lesquels j'étais trèèèèès nul, comme les maths, me laisse aujourd'hui d'un plaisir qui m'amuse beaucoup, je me dit "Mais Pourquoi!", pourquoi cela était pour moi une violence alors qu'aujourd'hui j'apprécie beaucoup cela dans lequel j'y trouve une logique qui me rassure. Je ne dit pas que je suis devenus prof de maths, mais que j'aurais pus finalement avoir un très bon niveau aujourd'hui.
Imaginez que j'en suis même venus à me dire que je pourrait peut être un jour être prof de maths, alors que s'est se que j'ai toujours le plus détesté.

C'est bizarre, je ne sait pas, mais intérieurement j'ai l'impression d'être un enfant, je trouve les gens bêtes, immature, et finalement bien plus enfant que moi. Mais pas tous bien sur... C'est plus un sentiment qu'autre chose.
Pourquoi je dit ça, je ne sait pas trop, peut être parce que c'est un univers dans lequel je me sent rassuré, un monde dans lequel je peut exprimer mes passions, par les histoires, le chant, l'art... Je me sent pourtant bien plus responsable et plus mature que les autres (sans prétention).
Je me sent bête car des lors qu'il y a des voix qui gronde, je n'arrive plus à m'exprimer, les mots ne viennent plus, je n'arrive pas à faire face aux conflits, sauf lorsque je défends des enfants face aux adultes. Des que ça touche aux enfants, je n'ai plus peur.
C'est à cela que je peut me considérer comme un enfant, incapable de me défendre qu'en pleurant pour rien.
Je me défends plus qu'avant, mais les émotions et moi c'est compliquer, je suis submerger à chaque fois, je stress pour un rien, alors...Mais heureusement il ne m'arrive presque jamais de conflit dans ma vie calme.

Je me sent bête aussi, quand on me dit que je suis intelligent, surtout quand au fond de vous, vous avez l'impression de ne rien savoir, et ne pas savoir une chose c'est aussi perdre l'image que l'on vous donne, comme si on attends de vous que vous soyez ça. Au moins quand vous êtes bête on attend rien de vous.
En fait, si je me sent bête, c'est aussi parce que je croit que je ne suis jamais à la hauteur du niveau attendus, je me sous évalue, ce qui me fait doutez tout le temps de se que je sait.(Même si je me rends compte qu'à chaque fois, c'est mois qui surestime les attentes). Mais je n'ai le droit que de me sous-évaluer, franchement je me sentirais bête de faire le contraire alors que je suis stupide.

Se sentir bête en ayant peur de l'être, c'est plutôt bizarre, surtout quand vous accepter sans aucun jugement se que les autres ne savent pas, mais que vous vous l'interdisez à vous même.
Qu'est ce que ça me fait d'être bête, je sait pas, j'ai peur, j'ai honte, c'est comme si je devenais inutile, que je ne valais rien, je me sent bête sur un point de vue intellectuel seulement, je ne voit que se que je ne sait pas.

J'ai beaucoup de mal aussi avec le fait que l'on oublie certaine chose, que l'on ne retient pas tout, et quand vous avez plein de livre, vous ne pouvez pas tout revoir à chaque fois, c'est trop dure, comment je fait moi pour retenir tout les domaines, toute les choses; surtout que se sont les choses actuel qui ont le plus de présence dans notre esprit. Alors heureusement que les livres sont la, sa me rassure aussi.

Je finis par se point, en trouvant tout se que j'ai écrit, bête, parce que ça me concerne, pourquoi est ce que l'on tolère bien plus des autres que de soit-même, je ne sait pas si tout le monde est ainsi.
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Re: Les chaînes de la honte

Messagepar licornemagique » 14 déc. 2017, 19:31

Impression et jugement.

Dans notre vie on rencontre des gens, même sans les connaître on s'en fait une image, on établis plus ou moins fortement se qu'il sont. Est-ce bien se qu'il sont vraiment, ou bien c'est se qu'il sont vraiment, mais seulement avec nous.
On dit des fois, "tu ne voit pas se qu'elle est, tu ne voit pas tout se que je voit". Après on peut même dire, "tu vois, je t'avait prévenus".

Finalement peut-importe se que l'on pense de la personne se qui compte c'est comment elle est avec nous.
Mais la première impression que nous donne la personne, agis pls ou moins sur notre comportement. (je me dit alors, ça se trouve, cette personne n'est pas comme je croyais, mais je provoque cela, et notre relation devient comme je le ressentais). Peut-être, des fois.

Oui mais si l'on ressent des choses envers une personne, se n'est pas pour rien. Est-ce que cela est le résultat de l'accumulation de nos relation avec les gens, mais alors notre jugement ne sera que l'effet de ses personnes qui nous amène aujourd'hui a voir tel ou tel chose envers une autre. Vulgairement, se serait dire que l'on voit la même chose envers toutes les personnes qui se ressemble. C'est bête, des gens qui se ressemble ne sont pas forcément pareil.

Mais la ou je veux en venir, c'est les personnes qui nous rappel de mauvaise chose, des personne, qui dans l'ensemble de leurs comportement, de leurs paroles sont identique. C'est bizarre parce que même si on se ressemble, on n'est pas le double de l'autre. Et pourtant.

Voila se que je ressent. Hier j'ai croisé une personne dans un magasin et tout me rappelais mon beau père, je ne connaissait pas cette personne, et pourtant je la détestait. Mais le pire dans tout ça, s'est que les personnes qui était avec lui réagissait exactement de la même façon que ma famille à l'époque. Je revivait les même scènes, se semblant de vie, se semblant de rire pour mieux reverser les émotions plus tard.
Car c'est comme ça qu'était mon beau père, si il riais avec vous, vous étiez sur que dans la journée il allait piqué une crise, exprimant sont mal être dont nous étions tous coupable, sa pauvre vie misérable dans laquelle il ne lui arrive que des malheur, et que nous on ne peut pas comprendre car on est en partis responsable. Une personne que vous apprenez vite à connaître car elle à toujours le même discoure, toujours les mêmes sujet "il est fort, plus fort que tout le monde", mais c'est bizarre qu'une personne comme ça ne fasse que de se plaindre de maladie imaginaire des lors qu'une chose ne lui convienne plus. (si vous auriez vus le cinéma, vous auriez surement beaucoup ris, après coup).
Une personne qui ira vous dire que sans elle vous ne seriez rien, une personne qui devient encore plus agressive si vous avez le malheur de lui répondre lorsqu’il vous demande de répondre. Vous les connaissez ses personnes qui se font passer pour des non violents, des personnes spirituel, près de la nature, mais qui en réalité n'en est rien et en sont tout l'opposé? Vous les connaissez ses personnes qui essaie comme elle peuvent de vous dire qu'elle sont des génie mais qui en sont l'opposer? Si, je veut bien lui accordé qu'il est un génie avec les personnes naïf.
Mais c'est surtout cette personne, celle, si vous avez le malheur de dire que vous voyez bien qui elle est, adopte une attitude digne d'un malade mental, et vous montre bien qu'elle est prête à vous tuer, de plus qu'elle se fera la joie de se défendre en se persuadant que se n'est pas de sa faute. Non voyez vous, pour certain, les excuses peuvent tout justifier. Ses même personnes qui vont vous dire, "je sait jouer la comédie devant la police ou le juge, je sait comment les avoirs, c'est facile"...
Peut-être beaucoup d'autre à dire, mais sa suffit.

Cette personne qui respire tout sauf l'intelligence, loin de moi le désir de juger à l'apparence ou au premier contacte, mais la vie nous prouve bien des choses, et j'en revient donc au début de mon introduction.

C'est que dans cette exemple de ma vie, le jugement que j’attribuai à cette personne n'est en rien l'influence que je pus causer sur celle-ci, se que je veux dire c'est que finalement, les gens sont se qu'il sont, on ne les change pas de nos simples impression. Non, cela m'a permis de ne pas me faire avoir comme certain. (c'est que je n'est pas été seul n'ont plus a avoir des doutes prononcé).
Je sait que ses personnes se sentent menacé des lors qu'il se sentent reconnus, démasqué dans leurs jeu. Certain dirait que ses personnes sont intelligente, mon expérience me prouve le contraire, elles sont très limité.

Mais revenons à la personne que j'ai croisé; je me dit, c'est pas forcément parce qu'elle est ou paraît pareil qu'elle l'est?
Mais je me dit aussi que, si se genre de personne font partis d'une certaine catégorie (pervers narcissique admettons), alors ses similitudes prononcé ne peuvent qu'être une mise en garde?

En faite j'ai peur de juger ou d'attribuer des choses aux gens alors qu'ils n'ont peut-être rien.
Mais je me dit que si je ressent une chose envers quelqu'un s'est que sentiment est peut-être vrais, mais seulement dans ma propre relation personnel avec celle-ci, a cause de nos caractère et tout et tout.
Mais je me dit aussi que pourtant, des fois on perçoit des choses chez les gens, et cela n'en est pas que personnel, puisqu'il touche les autres.

Voila, je doute, je m'interroge un peu.
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Re: Les chaînes de la honte

Messagepar licornemagique » 25 févr. 2018, 03:16

Je me demande parfois pourquoi le monde nous affecte, pourquoi on lui donne de l'importance, ou en tout cas pourquoi on se laisse prendre d'importance pour une chose et pas une autre.
La chose qui nous affecte, c'est celle qui pour nous a une certaine importance, mais pourquoi? elle nous renvoie à des choses personnel, à un vécus mal vécus? Parce que cela exprime des choses que l'on ne veut pas que les gens pensent de nous, ou bien dont l'on ne veut se penser soit-même?
La façon dont l'on va interpréter et comprendre se que l'on nous dit, nous renvoie a nous même, puisque nous le vivons intérieurement, puisque cela nous est destiné, mais nous le vivons aussi a travers se sentiment qui nous laissent nous demander l'objectivité du monde qui nous regardent et qui nous jugent.
Lorsque l'on parle d'impression et de ressentie sur une personne, peut-on se donner le droit d'exprimer cela comme une "vérité" suffisamment objective alors même qu'elle n'appartient qu'à nous. J'affirme se que vous êtes car j'en ait l'impression?
Mais si l'on est que, sur des expressions personnel, des choses qui n'appartiennent qu'a nous même et à nos propres impression, tout cela n'a de sens que pour soit? Tant pour celui qui juge que celui qui se fait juger d'impression.

J'ai l'impression des fois, que le monde n'est que soit soit, le soit, c'est tout. Juste nous même à projeter et à croire qu'en soit, quoi qu'il en soit.
(Mais si cela nous touche, est-ce forcément parce qu'il y a une part de vérité?) Franchement non, il y a autre chose, cela touche plutôt au propre jugement que l'on peut éprouver pour soit même en dehors de toute impression des autres, et que cela réveil en nous d'autre peur qui se reporte sur se que l'on nous dit. C'est un peu douter de soit, comme par exemple, avoir peur d'être bête, nos peurs se déguise pour ressortir des qu'elles le peuvent sous des contextes ou des phrases qui n'ont de premier abord, pas de rapport.
Mais la seule façon de se défaire de nos interprétation qui s'influence de nos propres peurs, est de demander la signification, et donc l'appropriation du sens des mots de celui qui nous parle.


Je me demande si l'on peut faire confiance aux gens, mais en même temps j'en ait pas forcément envie.
Des fois j'ai l'impression que les gens me font douter d'eux même et de leurs soit disant bien-veillance.
J'ai envie d'y croire, mais je doute beaucoup de la sincérité des gens.

C'est bizarre, mais il y a des gens pour lesquels vous avez beaucoup plus de tolérance, d'acceptation, de confiance... alors même que vous savez que ce n'est pas forcément la personne qui vous comprends le mieux, ou qui vous "aime" le plus. Vous vous sentez juste mieux avec elle, peut importe se qu'elle pense de vous. (je ne parle pas "d'amour")
Franchement, toute ses oppositions, ou ses formes de contradiction de la vie m'interroge.
C'est comme ses personnes avec qui vous pouvez passer plusieurs mois avec elle, et puis vous ne les reconnaîtrez même pas dans la rue; alors que pour certaine, vous croisez leurs regard 2 secondes, et vous les reconnaissez parfaitement plusieurs mois ou années plus tard. (se n'est toujours pas de "l'amour"). D'ailleurs de quel amour parle t-on, franchement j'en sait rien.

Les premières impressions sont souvent les bonnes, mais si celle ci s'influence des expérience du passer, peut-on être sur que se que l'on ressent ne soit pas trompeur. C'est aussi pour ça que l'on peut douter de la sincérité des autres. On reporte un vécus, des attitudes, des mots, qui nous donne l'impression de revoir ou que l'on risque de revivre certaine chose.


- Je suis bizarre, apparemment depuis toujours, en tout cas c'est une impression des autres, les gens qui n'ont pas la même façon de penser que moi. Cela m'a toujours interrogé et m'interroge toujours finalement, mais se dont je suis sur, c'est que se n'est pas grave, car l'origine de cette bizarrerie en vient de mon imagination, je croit.
Il y a toujours cette chose aussi qui revient, lorsque l'on me dit être réfléchis, si et sa. Moi je n'y voit rien, je me demande parfois pourquoi, mais cela peut aussi venir de la considération de "l'intelligence" dans se que les gens font ou disent. En fait, j'en sait rien, parce que je ne ressent pas plus d'intelligence dans un discours d'enfant que dans celui d'un philosophe en fin de "carrière".
Il y a aussi cette "contradiction" , car j'ai un regard très enfantin et en même temps "très réfléchis".

Vous savez, je ne sait pas trop se que je recherche, parfois vous vous demander si il y a des gens un peu plus "réfléchis" des gens ayants un peu les mêmes connaissances que vous, avec lesquels vous pourrez "vous comprendre" et discutez, et puis quand vous trouvez, finalement, bof, voila, c'est pas terrible, sa passe le temps, c'est tout.
Vous vous rendez compte que ce qui compte pour vous c'est autre chose, c'est de simple détail de vie que vous retrouvez chez l'autre, des choses qui peuvent passez par une simple intonation de voix, et qui vous laisse imaginez un autre bonheur.

Je m' imagine souvent les adultes comme étant doué d'une certaine intelligence, mais je ne sait pas vraiment se que j'idéalise la dedans, puisque en même temps j'en attends rien, et en même temps, j'ai toujours cette impression que les gens ne sont pas vraiment plus réfléchis que des ados, que se qu'il y a de différent dans tout ça, n'est que l'affirmation de se que nous somme déjà, de nos valeurs, de nos convictions, de nos personnalités, peu importe soit-elle, même les plus débile.
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Re: Les chaînes de la honte

Messagepar licornemagique » 11 mai 2018, 22:54

Je ne suis qu'un tout petit point.

Parfois j'ai en vie de mourir.
Drôle d'introduction, surtout lorsque l'on vie l'amour dont l'on a toujours manqué.
Il est bizarre de vivre avec des gens gentil, doué de compréhension et d'acceptation.
Lorsque jamais l'on a connus ça, la première question qui nous vient c'est, "est ce que c'est pour de vrais?"
Ensuite c'est, "pourquoi?".
ça ne peut pas être vrais, les gens jouent surement un jeu pour être méchant après avec nous.
L'on se laisse tout de même prendre à cette nouvelle vie, à se nouveaux regard que l'on développe sur nous même, sur la vie, notre relation à l'autre devient différente et l'on grandis un peu.
Et si tout s'arrête? Et si l'on perdais tout.
On commence à aimer des gens, et c'est dur parce que l'on se rends compte que finalement, l'on a "que eux", et c'est encore plus dur, en tout cas c'est bizarre, ça paraît contradictoire, lorsque l'on a l'impression de ressentir un amour ou une affection que l'on à jamais ressentis pour notre propre famille.
J'ai peur de perdre les gens que j'aime, j'ai peur que tout s'arrête, j'ai peur de ne plus pouvoir vivre tout ce qui me fait exister aujourd'hui.

Je suis minuscule car je n'arrive pas à donner de considération, à tout se que je peut faire ou inventer, m'inspirer ou m'agiter. Je trouve toujours se que je fait comme étant simple ou facile, nul ou bête, mais pas sans intérêt. J'aime se que je fait, je l'apprécie, je m'y implique, c'est mon oeuvre, mais je n'arrive pas à lui donner de valeur, je trouve que je ne mérite aucune considération, aucun compliment. Bien souvent c'est comme si ce n'était pas moi qui avait fait les choses, je dit "on", je dit "nous", j'ai du mal à dire "j'ai". Je croit que j'ai peur de m'approprier les choses, j'ai peur de donner de la valeur à se que je fait, j'ai peur que les gens croit en moi car j'ai peut être peur de me tromper et de dire des choses fausses, que mon regard sur le monde soit simple et bête.
J'aspire avant tout a la simplicité, car c'est mon regard sur le monde, quand bien même je suis difficile.
Niveau émotion, mon coeur s'est toujours emballé au moindre stress, et nul besoin de le vivre, il me suffit de penser.
J'ai du mal à accepter d'être aidé car l'on m'a toujours appris le contraire, je sais évidemment que l'on a besoin des autres, mais cette vie m' a laissé dire, "plutôt tout faire seul dans la souffrance, que d'être aidé par amour".
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Re: Les chaînes de la honte

Messagepar licornemagique » 22 mai 2018, 00:32

Je suis bizarre

- Enfant c'est un mot qui revenait assez souvent, bizarre par le fait que j'étais renfermé, je n'allais pas vers les autres, j'avais beaucoup de mal avec ça, j'aimais bien être avec les gens, mais leurs discours ne m’intéressais pas du tout, je trouvais tout cela sans intérêt, je me demandais pourquoi les gens ne parlais pas philo, plutôt que de la pluie et du beau temps.
J'étais dans une perpétuelle analyse de mon environnement, des autres, et de moi même. Par ce fait, je me sentais constamment différent, en décalage, et cela a durée jusqu'à un peu plus de vingt ans, lorsque j'ai appris à accepter la pluie et le beau, à accepter de parler des choses "simple et sans intérêt", me laisser dire que ce n'est pas grave d'être "bête", d'être comme les autres.
Dès lors, je crois que je me suis sentis bien, beaucoup mieux en fait, mon regard devenait très différent de tout se que j'avais toujours vécus, mais c'est surtout que j'apprenais à ne plus me juger sans arrêt, je commençait à pouvoir vivre ce que je suis, et non l'élaboration d'une analyse constante.
Mais à cela une autre peur s'installa, celle d'être bête, car en étant comme les autres, je devenait la considération que j'avais pour eux.
C'est ridicule et prétentieux.
J'exprime cela comme bon nombre de relation pourrait exprimer les ressentis que je me donne sur le fait de me considérer bête, et je ne retiendrais pas celle-ci, car me placer, ou simplement ne pas me définir bête, me donnerais l'impression de me mettre cette image "intelligent", et c'est une honte, je crois que c'est un mot que je ne supporte pas. Et surtout je ne considère pas vraiment que les gens sont bête, pas tous, cela c'était surtout pris de l'influence de mon vécus.

- Enfant l'on me pressais tout le temps, je ne savais jamais choisir, chaque choix était une erreur.
Il est alors bien évident que vous développer des comportement psychologique qui vous amène à devoir réfléchir chaque chose longuement, dans sont ensemble, y voir toute les possibilités, pour ne pas vous trompez.
Alors se schémas psychique vous conditionne et se reporte dans tout se qui fait votre vie, les gens deviennent cette analyse constante qui vous amène donc à ne plus avoir à choisir, en restant en retrait, en allant par vers les autres, car si choisir ne vous amène que des réponses négative, si choisir devient pour vous quelque chose qui vous empêche d'avancer, car intérieurement vous êtes sensible à la moindre chose qui vous entoure, alors vous ne choisissez plus, vous vous renfermez, et vous n'allez plus vers les autres.
Il est difficile enfant d'avoir cette impression de tout comprendre en étant sensible au moindre mouvement, et que le monde vous dit le contraire car votre apparence et ce que vous montrer, est une image éteinte et renfermé.
Je me souvient aussi cette chose que l'on développe, même seul vous n'osez parler car vous avez toujours l'impression qu'il y a quelqu'un qui vous juge au dessus de votre tête. Et enfant ou ados, ces choses la arrive assez facilement car on est encore en proie à toute les croyances et superstition du monde.
C'est un peu "dur" au début de se défaire de toute ses choses, alors on commence avec un tout petit mot à voix haute, et chaque jour l'on arrive à en dire d'autres, puis l'on se défait petit à petit de tout se vécus, de toutes ses difficultés que l'environnement nous à fait développer.
Sa me fait "rire" car mes parents disaient toujours, "il est comme ça, c'est sa personnalité".
Comme ils se trompaient, ça n'a jamais été moi, et je le savait intérieurement, c'est clair comme de l'eau de roche. C'est juste que l'on ne peut pas être autrement si l'ambiance autour de nous, si se que l'on nous fait ne change pas car l'image que vous avez des personnes en face de vous, c'est tout ce que vous avez appris d'elle, et les gens ne changent pas se qu'ils sont. Alors chacun, chaque corps développe des comportements, des attitudes, qui lui permettent avant tout de pouvoir vivre comme il le peuvent face à ces environnement qui ne leurs donnent pas la possibilité de s'épanouir.
Et tout cela quand vous vivez avec des parents instable, remplis de stéréotype, aux pensées simpliste et bête. (voila peut-être d'ou venait cette influence, et donc si j'ai autant peur d'être bête aujourd'hui, c'est parce que j'ai peur d'être comme mes parents)
Quand vous êtes enfant et que vous comprenez déjà l'erreur de vos parents car intérieurement vous êtes plus réfléchis que des adultes, c'est pas simple, surtout lorsque l'on vous dit que l'on ne peut pas comprendre car enfant. Et bien sur, ils se trompaient encore une fois.


- Je reste bizarre.
Oui, car c'est un peu se que je suis, autrement d'hier, mais parfois, j'ai un certain mal à m'exprimer entièrement car j'ai peur que l'on ne me prenne pas au sérieux, ou que l'on me trouve vraiment bizarre. Parce que lorsque je m'exprime pleinement, j'ai une attitude ou un discours un peu théâtral, pas tout le temps, je fait attention, mais c'est se que je suis vraiment.

Je reste bizarre, car j'ai toujours besoin de "bruit", de quelque chose autour de moi, je ne supporte pas le silence, il m’effraie, il m'angoisse, le silence me fait mourir.
Je reste bizarre car j'ai des jouets de bébé, pas n'importe lesquels, se sont des jouets sensoriel, des fois je me dit si les gens me voyaient, ils me prendrait pour un autiste, mais j'en ais besoin, ça m'aide beaucoup, je ne sait pas à quoi, mais je me sent rassurer, j'en ais toujours avec moi, je me sent beaucoup mieux, je me sent exister.
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