Les chaînes de la honte

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licornemagique
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Les chaînes de la honte

Messagepar licornemagique » 11 oct. 2017, 21:07

Sujet sur lequel je suis tombé aujourd'hui, "les laisses pour enfants".

La laisse est une chose dont jamais mes enfants auront-a vivre.
Quel est cette drôle d'idée sous couvert de la propre peur des parents (justifié ou mystifié? une paranoïa décomplexé au grand jour de la folie public).
Personne n'est devin et personne ne peut affirmé les répercutions sur la santé mental, aussi bien des enfants que des parents eux même. Mais il y une chose dont je suis sur, c'est que l'on peut tirer de façon certaine, les expériences passé du comportement humain. (l'être ne reste qu'un être, indifféremment de sont époque, seule quelque variable peuvent venir nous amener à réajuster quelque menus détails.)

Est-ce une simple question de pour ou contre, une simple question de "je fais cela pour protéger mes enfants"?
Qui protège t-on réellement si se n'est simplement le parent qui se protège lui même de ces propres peurs et angoisses.
Y voir un côté qui paraît d'apparence légitime ou bienfaisant, ne doit pas se laisser duper par ces bonnes apparence, car se serait être égoïste que ne voir simplement ces propres désirs, niant celui de l'autre tel l'aveugle qui s'obstine à marcher dans le vide de sont monde.

Que puis-je ressentir moi, en voyant cela,
Voila la mère qui se laisse rejouer symboliquement le liens qui unis l'enfant à celle-ci par le cordon ombilicale. Que dire du père dans cette même position? je vous laisse libre a vos symbolismes.
Cette enfant sous la domination du parent maître chien, contrôle d'une main assuré chacun des pas de son enfants. Par sont regard d’apparence bienveillante, celui-ci ne fait qu'asseoir une domination perverse, par l'imposition arbitraire d'un domptage déshumanisant sont enfants.
A l'âge ou l'enfant se doit de liberté de mouvement pour s'épanouir, le voila entravé dans sa condition de soumission, le voila ainsi privé de ces droits les plus légitimes, lui voila perdre la possibilité de s'épanouir non plus en tant qu'enfant, mais en tant qu'animal de compagnie, répondant tel l'esclave, aux désirs les plus malsains de ces parents bourreaux.
Voila des parents pensants que leurs enfants leurs appartient, des parents qui n'ont pas compris que l'enfant est un être doué de personnalité, et que dans sont individualité il n'appartient à personne. Voila des parents qui n'ont pas compris que l'éducation se fait d'apprentissage et non pas de dressage.

Quel regard l'enfant porte et portera sur lui même. Peut-on penser un monde sans risque, ou jusqu’où somme nous près à allez pour justifier nos peurs?
Peut-être que tout ces profanes indigents ce laisserait tenter par un collier anti-bruit pour les enfants?
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Re: Les chaînes de la honte

Messagepar licornemagique » 12 oct. 2017, 00:30

J'ai peur d'y voire des dérives,
comme toute chose cela dépend bien sur des êtres et de leurs intentions, mais la démocratisation de ce genre de chose peut nous amener à voir apparaître certain comportement dont je n'exagère pas vraiment, je pense.
j'ai peur de voir des gens se laisser à des réflexes tel que tiré violemment leurs enfants, et y entré dans un engrenage de mauvaise habitude.
J'ai peur de voir certain parent se servir de cela pour les attachés à la maison.
De voir une époque ou l'on attache pour se satisfaire d'être "tranquille".
Quand t-à l’extrémisme ou mon vomis discursive (si l'on veut) je ne peut que vous renvoyer à ma soupe de sorcière.
Cela aurait-il plus ça place en philo qu'en psycho, la ou l'art de la joute verbal "sophistique" se laisse répondre par certain caractère éristique, l'art de la dispute ou ce qui nous dérange de premier abords.
L'usage de la langue dans sont état d'expression aussi choquante que gênante soit-elle nous amène à satisfaire nos besoins d'expressions, puisse t-elle même être l'oeuvre d'une folie passagère, ou d'une émotion qui s'invective dans l’ébullition de nos comportements les plus primaires.
- Et pour moi exprimer mes émotions sur un sujet, n'est en rien affirmation immuable.
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Re: Les chaînes de la honte

Messagepar licornemagique » 12 oct. 2017, 01:49

L'on se laissera voir des parents perdus par des enfants tirant sur la laisse de tout côté, des parents qui jouent à qui tire le plus fort, jusqu'à ce que l'élastique leurs reviennent en pleine figure, l'enfant sauvage s'échappant, tel un chat bondissant sous le klaxon d'un camion.

L'on verra des parents dépités et désespéré trainant derrière eux, leurs enfants ne voulant plus avancer, une masse gigotante , n'ayant plus que l'apparence d'un bonhomme de boue.
Ces même parents qui n'ayant plus le courage de nettoyé encore cette enfants, ce laisserons abandonner à une nouvelle méthode plus qu'ingénieuse, ces piscine improvisé et nettoyante que sont les flaques d'eau.

L'on verra des parents se faisant enrouler par ce serpent, la laisse de leurs enfants, des enfants prenant l'aire de petit fauve plein de ressource, pour montrer leurs faculté créatrice, à se défaire à cette ligne, tel des poissons qui frétille sur la rive.

L'on verra même, qui sait, des parents faire du tourniquet avec la laisse de ses pauvres enfants, s'envolant sourire au vent, vers des nuages interloqués.

Les enfants ne sont-ils que l'instrument d'un jeu, celui de leurs propres jeu, celui de voir le monde se construire autour de celui-ci, en lui apportant la réponse à sont propre comportement, et à celui de l'amour de ces parents, cette amour qui rivalise dans sont désire justifier de pérenniser l'oeuvre de sa création.
Voila ce monde qui nous intriguent de sa constante curiosité.
Un monde qui nous laisse constamment repenser celui-ci, un monde qui se laisse affirmer par des rires et des larmes.
Un monde qui continue sont chemin d'interrogation, un monde se laissant toujours plus humains, ci tenté que les êtres ce laissent vivre de tolérance. Cette tolérance qui est celle de notre héritage, celle ci même qui nous vient des larmes pour nous donner le droits de rire. Lorsque Voltaire ce lève, c'est pour l'amour des peuples.
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Re: Les chaînes de la honte

Messagepar licornemagique » 12 oct. 2017, 18:36

J'ai besoin d'agité les émotions, ou les miennes en tout cas, ce n'est pour moi qu'une forme d'expression pour me libérer de la présente "agression".
Cela n'est que l'oeuvre d'une fiction si l'on veut, un sensationnalisme affirmé, l'expression de l'instant, elle s'inscrit dans un désire et un attrait pour la recherche dialectique, puisse t-elle exprimer une émotion présente d'apparence forte, elle n'est que le cheminement d'une simple frustration. Heureusement celle-ci ne représente pas ma réelle considération du monde ou de la chose, ni même de ma personnalité, mais elle en est une de mes représentation d'expression littéraire. Cette fiction ce laisse porté par l'amour du texte et de l'effet produit. Rejeté parfois les choses est une façon de me les approprier pour mieux les accepter ensuite. Mais cela n'est pas l'entière représentation de moi même, heureusement elle ne s'arrête pas la. Je me laisse et dans toute chose, un regard de jugement pluriels.

Pour moi l'écrit ou la parole est comme nos philosophes des lumières un art de pouvoir libérer les mots, une liberté qui se veut indépendante, qui appartient à tout le monde mais avant tout à celui qui l'exprime, laissant l'autre libre de sont propre jugement, de sont propre discernement, et de sa capacité à rejeter, adhérer, ou bien à le reconsidérer par sa capacité réflexive. Mais l'on dit aussi que la parole appartient à moitié à celui qui l'exprime et à moitié à celui qui l'écoute, c'est donc un partage qui se laisse agiter les pulsions de chacun, faisant parfois réagir l'éthique et la morale dont certaine décadence effraies la populace.

Mais peut-être que je me laisse aussi porté par cette intérêt théâtrale et sont exagération que j'aime tant.
Les mots ne me font pas peur et je ne fait pas partis de ces gens qui se laisse prendre aux mots de l'art oratoire pour justifier leurs guerres.
Que cela ne soit pas constructive peut être (et encore), mais pour moi cela se laisse réfléchis et à réfléchir, de par le fait que les mots ont un sens et ne sont pas dénué de logique, car pour moi tout à un sens, si tenter qu'il touche le lecteur.

Il y à une différence lorsque l'on se laisse juger une chose pour satisfaire le besoin de relâcher la création du texte, et la réalité telle qu'on la vie et la façon dont on va s'en saisir.
pour moi rejeter n'est pas vraiment rejeter, elle est juste un moyen d'avancer et de se laisser penser à autre chose, puisque une fois l'avis exprimer celui-ci ne peut continuer à exprimer la même chose, (quel intérêt de répéter se que l'on sait déjà), il se doit de continuer vers de nouveaux regard.
Pour moi l'humour en est cette énergie d'acceptation, qui me permet d'accepter avec bien plus de relativisme les choses. Mais il n'y à pas que l'humour, il y à aussi l'art, la poésie, le théâtre. Voila mes "chants" sur lesquels se dessine le monde que j'aime.
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Re: Les chaînes de la honte

Messagepar licornemagique » 12 oct. 2017, 23:57

Alors pourquoi ne pas ouvrir un post dédié à votre créativité ?

je m'y laisserais tenter oui, les titres fleurissent déjà.
Les cris de la haines.
L'art de choquer.
Frustrons la ménagère.
Folie d'esprit.
Le temps de penser...

Moi ça me fait rire, faut dire, j'ai un humour à tout épreuve, je me doit tout de même une bonne censure, je n'écrirais pas n'importe quoi non plus au yeux du monde.
Mais ma soupe de sorcière peut déjà se laisser aux prémisse d'une suite sans "borne".
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Re: Les chaînes de la honte

Messagepar licornemagique » 13 oct. 2017, 15:50

"Seule la sincérité, ce que ne peut pas être l'exagération volontaire,"
"L'exagération, qu'elle soit théâtrale ou non, peut-elle "toucher" le lecteur ? "

- Pour moi l'on peut exagérer les réalités du monde en le vivant avec sincérité, et encore plus lorsqu'elle font partis des valeurs de ceux-ci (ce qui paraît exagéré pour l'un peut être la vérité de l'autre. Voyer donc certain extrémiste qui parle avec une tel assurance dans leurs propos, que cela vous paraît invraisemblable et déconcertant) (Peut-être fais-je l’amalgame entre l'exagération et la sincérité, peut-être faite vous de même avec l'être et le paraître).
- Le lecteur est lui aussi pluriels, et dans sa recherche intime et personnel, n'appartient qu'a lui, d'ou parfois la difficulté à comprendre pour l'autre, sa démarche. Mais celui qui écrit, avant les autres, ce retrouve d'abords, dans cette même intimité.
- Ce que veut le théâtre, c'est justement vivre les choses corps et âmes, ce prétendus jeu, se vie entièrement au plus profond de sont être. Le théâtre n'est pas jouer, mais vivre.

"la satyre et le sarcasme ne sont pas l'humour"

- Alors ou place t-on certaine parodie, ou place t-on certaine caricature?
Pour moi les choses créer des liens par leurs simple fait d'être perçut, et ce lien n'est pas forcément l'acceptation.

"L'effet secondaire est de me désintéresser de l'auteur et de son oeuvre."

- A cela je me laisserais tenter par un "pour qui écrit l'auteur, que veut-il faire passer..."
C'est aussi une question de public et de culture.
Quel intérêt de n'écrire au final que pour moi, cela n'a surement de sens que dans un journal intime. Et de ce fait, l'exposer au yeux de tous pourrait retrouver cette aspect pervers que vous souligné.
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Re: Les chaînes de la honte

Messagepar licornemagique » 13 oct. 2017, 18:59

"Avocat, je n'aurais accepté de défendre que des personnes que je pensais innocentes"

- Cela n'est pas du tout ma représentation.
Pour moi, l'on ne peut se limiter à la simple interprétation subjective et arbitraire, sur de simple ressentis personnel, de considérer tel, me paraît innocent, et tel, me paraît coupable.
La justice, la lois, heureusement n'est pas celle-ci.
Ce serait de votre position établir déjà un jugement, celui dont vous n'êtes pas le garant. Ce serait considérer l'autre comme étant déjà coupable. Justice, elle, qui dans sont impartialité, établis sont verdicts avant tout sur des preuves tangible, et non sur des suppositions.
Se serait se jouer devin, et limiter sont champ de perception à sont propre regard et sa propre considération. Se serait oublier les erreurs de jugement sur des être innocent. Il faut pour cela apprendre à ne pas juger l'autre dans se qu'il paraît être. Entre être et paraître, celui-ci ce fait l'oeuvre du caractère subjectif de celui qui regarde et juge.

Et c'est aussi à cela que peut perdurer la vrais justice. En laissant le droit à chacun sa défense, le droit à chacun de ne pas se faire lapider sous l’excitation primaire d'un public déchaîner et aliéné par ces propres peur. Car juger l'autre c'est avoir la place et la chance de ne pas être punis sois même, c'est notre position privilégier qui nous permet de se sentir en sécurité de ne pas avoir à subir, et que l'autre subie pour nous.

Je vais résumer tout le reste en disant simplement, que, pour moi,
le discours est pluriels, les écrits se font de milles façons, peut importe si tout le monde n’adhère ou n’accepte toute cette pluralité existante, ou en tout cas certain de ces effet. Toutes les formes ne conviennent pas à la représentation de tout le monde. En cela, je me laisse acceptation de cette diversité que nous offre le monde. Chacun se saisis de ce dont il à besoin dans l'instant pour pouvoir s'exprimer. Puisse t-il plaire à tout le monde, pour satisfaire de convenir à tous. Cela ne serait pas être sincère que de s’exprimer pour correspondre au désirs et à l'image de l'autre. Non, Dans l'expression d'une personne, s'exprime se qu'elle est, ou ce qu'elle vie dans le moment présent, c'est en fait l'élaboration de mille chose dont on ne peut saisir que se qui nous touche. Alors ce qui touche cette personne en est-il l'expression ou la réelle représentation de l'auteur, si ce n'est qu'elle se laisse une représentation personnel ou fantasmé, dans la lecture intime dont l'on se laisse effectuer.
Et puis cela n'est pour moi qu'un texte qui ce laisse par l'émotion ou la création du moment. Je pense que l'on est tous capable d'écrire un texte et de le tourné de façon aussi nombreuse que nous le laisse l'imagination. L'écrit ou la pensé de l'auteur n'est donc pas forcément immuable.

On peut se laisser demander que juge t-on, le texte ou la personne supposer, ou considérer une oeuvre comme la seule capacité de production et de regard de celui qui s'exprime. Se serait une fois de plus très réducteur et puéril.
Personnellement je peux apprécier toute forme de texte ou d'expression, à cela oui, est révélateur de mon regard sur le monde.
Et comme vous le dite, oui, il y à différente démarche, et elle conviendras à qui veut bien ou non, mais on ne peut renier l’existante de cette diversité qui fait la richesse de notre monde. Je considère que l'on peut faire de bonne chose, même avec celle qui nous paraissent de première abords rebutante.
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Re: Les chaînes de la honte

Messagepar licornemagique » 13 oct. 2017, 19:15

"Si la pensée ou le ressenti sont déformés volontairement"

- Mais ne l'est-elle pas toujours (d'une certaine façon? tant sur l'influence du regard de l'autre, que de notre capacité à nous exprimer sans peur, sans crainte...), dans le fait que l'on à de désire de faire passer à l'autre se que l'on veut qu'il comprenne de nous, et donc de l'adapter à celui ci?

Si je veut exprimer une chose à une personne qui n'a pas le même discours ou la même réceptivité que moi, n'essayons nous pas alors de nous adapter pour être le mieux compris possible. Ce qui fait de nos ressentis, dépends aussi de celui qui nous regarde?
Peut être que l'on confond alors déformation et adaptation.

Pour moi cela n'enlève rien en la sincérité quant au désir de vouloir exprimer au monde notre réalité de la façon qui nous prends sur l'instant. Car l'expression de se juste instant, est cette sincérité attendus. Je pense aussi que les émotions sont la mère de toute chose, alors qu'importe la façon dont je dessine mon message, elle se dresse sous un désir de pouvoir faire passer se que je ressent dans l'instant présent.
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Re: Les chaînes de la honte

Messagepar licornemagique » 13 oct. 2017, 19:59

J'ai écrit que, parfois je m'exprime d'une façon violente pour pouvoir me libérer de la frustration, me défaire d'une chose qui me touche de premier abords. Cela bien sur, par l'exagération que produise mes propos, suscite l'indignation, et donc une réponse toute aussi forte.

Ais-je donc besoin de cette réponse forte pour me laisser réfléchir. (pas toujours, et c'est très rare d'ailleurs, mais peut-être que plus mon indignation est forte, plus j'en est besoin d'une réponse aussi grande.) (Mais c'est pas toujours le cas, car des fois, et même bien plus souvent, je pense, c'est justement une simple phrase très relativisé qui m'amène à me défaire de toute cette "violence" verbale).

N'y à t-il pas alors inconsciemment un désir volontaire la dedans pour me laisser prendre par la réponse des autres, me faire violence, pour "reprendre pied" ou pour me rassurer de pouvoir accepter une chose qui m'effrayais?

Je m'y laisse penser que, peut-être.
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Re: Les chaînes de la honte

Messagepar licornemagique » 14 oct. 2017, 22:40

"Mais en parlant de ne pas déformer, de ne pas attendre de retour, je parlais plutôt de l'expression liée à une narration, à l'expression d'un ressenti, ou autre. A tout ce qui n'a pas de finalité "logistique ou pratique".
- La rhétorique?

Je pense que le support sur lequel on se laisse s'exprimer, se laisse de liberté, ou de responsabilité différente.
Vous donnez quelques exemples comme le conteur dans la rue. Sur un contact donc directe avec l'humain, en présence de ses émotions et de tout se que l'on peut percevoir de celui qui se trouve face à nous, l'on se laissera s'exprimer avec une certaine mesure de délicatesse et de respect. Encore que tout dépend de la relation que nous entretenons avec celui-ci.

Mais un support comme l'écrit, la, s'en trouve l'acte volontaire du lecteur de pouvoir continuer de lire, et donc de sa liberté de se saisir du discours, peut importe soit-il. Celui qui ce laisse aller au bout de la lecture est seule avec lui même et ces propres émotions, il n'y à rien d'imposer. Il est seule avec lui même et sa propre interprétation. Et s'il s'en laisse toucher, affecter, de quelque façon que se soit, alors puisse t-il se demander ou comprendre, pourquoi. Tout peut alors se laisser réfléchir, de par le simple fait qu'il agit sur nous.

Celui qui choisit le support de l'écrit, ne sait pas forcément à qui il écrit, ou qui le lira. Dois-je me soucier de se que cela causera chez le lecteur en partant du principe que celui-ci est seule responsable de sont choix de lecture, mais qu'il est aussi libre d'en faire se qu'il en veut (le critiquer, le rejeter, s'en inspirer...). En somme, à qui incombe les responsabilités de se que provoque les mots?

L'on peut se laisser réfléchir à qui donner la responsabilité du poids des mots. Aux mots eux mêmes, à la signification qu'on leurs donnent, à celui qui écrit, à celui qui lit, à celui qui agis, ou même à celui qui n'agis pas. Et j'en passe surement beaucoup d'autre. A qui incombe la responsabilité de se que font, cause, provoque, de ce que créer ou détruisent les mots.

On le sait, la subjectivité de se que signifient les mots pour chacun on aussi leurs place (exemple : l'amour, l'intelligence...), viendra aussi l'effet de la culture, de la personne elle même (Par sont caractère, sa personnalité...)

Ayant par conséquence, connaissance de la multitude de possibilité dont peut être perçut un texte, l'on ne peut alors pas forcément prédire ou prévoir sont écho. Mais je joue les mauvaises fois, car utilisé la satire ou autre, se sait tout de même, de ces répercutions, ou alors jouons les aveugles.

Tout cela ne fait que survoler l'analyse critique que l'on peut se laisser faire dans l'étude de la langue, des mots et de sont impact, autant dire un gros schmilblick, qui sera l'apanage de ceux qui veulent ou pas.
Sur ce, bonne nuit, avec un léger retard, mais il vous sera suivre pour ce soir. :mrgreen:
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