Par ou commencer ?

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Dubreuil
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Re: Par ou commencer ?

Messagepar Dubreuil » 08 sept. 2017, 11:07

" A part quelques soucis dans notre couple après 35 ans de vie commune "
*** Et c'est peut-être dans ces " quelques soucis de couple " banalisés, que se trouve la clef de votre énigme.
Pour exemple, l'évocation peut-être d'une culpabilité que vous seul connaissez, ou encore le détournement de l'attention sur cette histoire de paternité ( le symptôme ) mise en avant vous faisant l'économie de l'existence d'une autre raison plus douloureuse, liée ou non à votre père.
En extrapolant, et comme propositions autres sur ce traumatisme :
Quand la femme que l'on aime accouche, il peut y avoir soudain une dichotomie. Celle que l'on aime est en haut, pure, intacte. Et celle qui est en bas devient étrangère, ouverte, manipulée, obscène. La réalité est insoutenable et renvoie à la faille, à la terreur, au chaos.
Notre inconscient a son propre langage, il est nourri d'archaïsme qui cherche à se symboliser, mais quand les mots ne nomment plus, n'expliquent plus, c'est l'horreur, la sidération, le choc traumatique.
Les vomissements d'origine émotionnelle pourraient se faire l'écho d'une grande frayeur dans le passé, d'un traumatisme resté dans l'inconscient jusqu'à sa révélation, au moment où tout ce qui touche " au féminin " ( parties génitales ), à la naissance ( comme un forçage d'assister à une scène bestiale et/ou d'horreur ) s'est révélé brutalement.
Qu'il s'en rappelle ou non, un enfant fantasme ( extraople ) sur les relations sexuelles des adultes. Et un jour sur le désir des parents de le mettre au monde. Votre mère dit que votre naissance était " en gros une erreur de jeunesse ". C'est une question de place qui s'impose à vous. Ou a été votre place dans le désir et l'amour de votre mère pour le bébé que vous étiez ? Et pour elle, ou a été la place du père, de votre père ? Quelle place lui a-t-elle laissée ? Quelle place a eu son père auprès d'elle, pour inconsciemment ne pas avoir maintenu un minimum de lien pour son enfant ? Etc, etc...
On ne refait jamais l'histoire de ses géniteurs, mais on en est marqués à jamais.
Et quelle place alliez vous ( pouviez vous ) laisser à cet enfant qui lui avait le père que vous n'avez pas eu ? Et dont vous étiez le père. Et par voie de conséquence, votre père aussi, partagé entre l'abandon et la reconnaissance. La fuite ou la réparation.
Peut-être que les rôles se sont brutalement inversés, qu'à travers la naissance de votre enfant c'est vous qui veniez au monde ?
Et c'était comme un non sens, une injonction paradoxale, le chaos, la culpabilité, la haine inconsciente de l'usurpateur. Rien n'était résolu...
http://www.psychomotricienne-analyste-nice.fr

boettgeri
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Re: Par ou commencer ?

Messagepar boettgeri » 22 sept. 2017, 10:41

Sabrina56 a écrit :
J'étais très heureux d'être un futur Papa et je m'en faisait une joie.
Mais je suis de nature craintive niveau sang, hopitaux, blessures à en tomber dans les pommes très très vite et pour pratiquement un rien.


Dès qu'il est question d'hopital, de sang, de blessures, de douleurs... vous paniquez ? A en vomir parfois ou bien était-ce la première fois suite à l'accouchement ?
Non pas du tout. J'ai cette crainte depuis toujours. Une image d'opérations à la télé me fait changer de chaine ou ne plus regarder. Je me blesse au doigt avec un cutter et c'est l'évanouissement garanti.

du coup, il etait pas question pour moi d'assister à l'accouchement. j'ai commencé à être très mal à l'aise et pas bien du tout dans la salle d'attente lors de l'accouchement


Mal à l'aise, c'est à dire ? à imaginer ce qu'il s'y passait ? OUI
ou bien de la culpabilité peut-être ? de ne pas réussir à dépasser votre crainte du sang ? culpabilité de ne pas être présent auprès de votre femme ? OUI
de votre futur enfant ?NON
des deux ?
de la honte aussi, NON
ou de la gène "qu'est ce que les soignants vont penser d'un père qui n'assiste pas à la naissance de son enfant" ? c'etait bien la moindre de mes préoccupations !
que vais-je dire à mon petit, plus tard ? Il n'y a rien à dire !
serais-je un bon père s'il se fait mal ? Je ferai ce que je peux.
Ou bien mal à l'aise parce qu'on vous avez fait des remarques précédemment et/ou de façon répétitive "tu sais, le fait de ne pas connaitre ton père risque d'avoir une influence sur toi lorsque tu auras des enfants ?" on ne m'a jamais tenu ce genre de remarques.
Du coup, à force de l'entendre (dans le cas où on vous l'aurez souvent répété ou que vous l'auriez lu qlq part à plusieurs reprises), ca a finit par vous inquieter avant la naissance et donc, encore plus à la naissance ? quelques temps avant la naissance, je savais très bien que je n' y assisterai pas.
Mais comme cette pensée "ca aura forcément une influence" ne vous appartient pas, vous voulez faire les choses bien mais vous ne savez pas quoi en faire pour autant... ca finit par créer un malaise en vous ? Pas du tout.

Vous ne savez pas du tout quelles pensées étaient associées à votre mal-être du moment ? Ben si, mais mes réponses ne vous sont pas encore connues ?


(j'ai accompagné ma femme à la clinique) puis une fois rentrés tous les trois à la maison, j'ai été pris assez rapidement de vomissements systématiquement tous les soir après le souper. traitement avec victan pendant des années...


Mais ce n'est plus le cas aujourd'hui, c'est ça ? j'ai été traité Jusqu'aux 16 ans de mon premier enfant. Puis avec mon cancer, mon médecin de famille m'a supprimé ce traitement... il y en avait bien assez par ailleurs.

Ma femme et moi avons conclus (mais pas diagnostiqué pour autant) que mon souci d'ignorance de ma propre paternité avait joué un rôle ?


Pourquoi "diagnostiquer" ? vous pensez à une "maladie" ? Ici, je ne comprends pas votre question ?
Vous semblez avoir peur de ce que les autres pensent de vous, Peur n'est pas le terme que j’emploierais. Il est certain que j'ai toujours subit le regard et les avis des autres sur moi étant en permanence dévalorisé et me sentant pas à la hauteur surtout durant mon adolescence et quelques années ensuite au travail. Mais depuis mes 50 ans, je me fout royalement de l'opinion des autres ! Overdose peut-être ?
notamment quand ils pensent autre chose que ce que vous pensez ? ou lorsqu'ils pensent qlq chose quand vous vous pensiez absolument rien sur le sujet ? Du coup, cela vous perturbe, vous y accordez de l'importance sans pour autant savoir quoi en faire ?



Mal être, je n'en ai aucune idée... Quand aux symptômes, je ne pense pas en avoir...


Là, visiblement, vous dites que vous n'avez aucun symptomes, donc les vomissements, c'est terminé, et il n'y a rien de plus, c'est bien ca ? Tout a fait.
Il ne reste plus que "ce que les autres disaient, ce que les autres disent encore" , donc vous continuez à vous interroger la dessus ? Pas du tout, c'est indépendant je crois.


C'est mon entourage qui "pense que" le fait de ne pas savoir me "travaille" inconsciemment et du coup, j en arrive à me poser des questions moi aussi ! Mais je répète, je n'ai vraiment pas l'impression que cela me soucie en quoi que ce soit ? Du reste, j'ai maintenant un nom, un prénom et un age approximatif de mon géniteur, et à part un peu de curiosité de ma part, je n'éprouve rien de plus qu'avant.



De la curiosité sur les liens que les autres continuent de faire (qui, d'ailleurs, à part votre femme ?) entre vos vomissements d'il y a des années et le fait d'être né de père inconnu ? Non, rien de tout ça. Un peu de curiosité concernant directement mon géniteur. Quelle tete il avait, qui était il, savait il pour moi, que c'est il passé, ais je des demi freres et soeurs ? ce genre de trucs quoi. Tout en prenant en compte que 90 ans après, il est bien tard pour en savoir plus. Il semble du reste que le retrouver (ou au moins trouver sa trace car vu son age ...) ce soit mission impossible !



Etes vous plutôt anxieux sinon ? arrivez-vous facilement à parler de ce qui vous gène, ou êtes vous plutôt un taiseux ? L'inverse de taiseux pour tout ce qui est futilité, très réservé pour ce qui touche à l'intime.Je ne vous parle que grâce à l’anonymat apporté ici.


oui ou non, cela influe t'il sur ma vie actuelle et si oui, que faire pour ne plus avoir à le subir ?


Ce qui semble influencer votre vie ou vos pensées du moins, c'est ce que les autres pensent, Non, vu que je ne suis coupable ou responsable de rien dans cette affaire !

les fortes convictions surtout, qu'ils ont sur un sujet qui VOUS concerne et pour lequel VOUS ne pensiez rien du tout à la base si ce n'est que le sujet enfant reste important pour vous (d'autant plus s'agit de la vie d'un enfant, de VOTRE enfant) ? Leur conviction vous étonnent comparés à vous qui ne pensiez rien, votre inquiétude grandit à force de répétitions (vous voulez faire les choses bien mais ne savez pas comment) et votre questionnement ne cesse pas tant que vous ne trouvez pas de réponse, ni d'ou vient le mal, quel mal, pourquoi, comment ? Vous subissez ces paroles, ces convictions, dont vous ne savez que faire car vous ne les reliez à rien ?
nous pourrions remettre ce dernier chapitre à plus tard, lorsque vous aurez pris connaissance de mes réponses... Bien cordialement en attendant.

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Dubreuil
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Re: Par ou commencer ?

Messagepar Dubreuil » 22 sept. 2017, 11:26

Dubreuil a écrit :" A part quelques soucis dans notre couple après 35 ans de vie commune "
*** Et c'est peut-être dans ces " quelques soucis de couple " banalisés, que se trouve la clef de votre énigme.
Pour exemple, l'évocation peut-être d'une culpabilité que vous seul connaissez, ou encore le détournement de l'attention sur cette histoire de paternité ( le symptôme ) mise en avant vous faisant l'économie de l'existence d'une autre raison plus douloureuse, liée ou non à votre père.
En extrapolant, et comme propositions autres sur ce traumatisme :
Quand la femme que l'on aime accouche, il peut y avoir soudain une dichotomie. Celle que l'on aime est en haut, pure, intacte. Et celle qui est en bas devient étrangère, ouverte, manipulée, obscène. La réalité est insoutenable et renvoie à la faille, à la terreur, au chaos.
Notre inconscient a son propre langage, il est nourri d'archaïsme qui cherche à se symboliser, mais quand les mots ne nomment plus, n'expliquent plus, c'est l'horreur, la sidération, le choc traumatique.
Les vomissements d'origine émotionnelle pourraient se faire l'écho d'une grande frayeur dans le passé, d'un traumatisme resté dans l'inconscient jusqu'à sa révélation, au moment où tout ce qui touche " au féminin " ( parties génitales ), à la naissance ( comme un forçage d'assister à une scène bestiale et/ou d'horreur ) s'est révélé brutalement.
Qu'il s'en rappelle ou non, un enfant fantasme ( extraople ) sur les relations sexuelles des adultes. Et un jour sur le désir des parents de le mettre au monde. Votre mère dit que votre naissance était " en gros une erreur de jeunesse ". C'est une question de place qui s'impose à vous. Ou a été votre place dans le désir et l'amour de votre mère pour le bébé que vous étiez ? Et pour elle, ou a été la place du père, de votre père ? Quelle place lui a-t-elle laissée ? Quelle place a eu son père auprès d'elle, pour inconsciemment ne pas avoir maintenu un minimum de lien pour son enfant ? Etc, etc...
On ne refait jamais l'histoire de ses géniteurs, mais on en est marqués à jamais.
Et quelle place alliez vous ( pouviez vous ) laisser à cet enfant qui lui avait le père que vous n'avez pas eu ? Et dont vous étiez le père. Et par voie de conséquence, votre père aussi, partagé entre l'abandon et la reconnaissance. La fuite ou la réparation.
Peut-être que les rôles se sont brutalement inversés, qu'à travers la naissance de votre enfant c'est vous qui veniez au monde ?
Et c'était comme un non sens, une injonction paradoxale, le chaos, la culpabilité, la haine inconsciente de l'usurpateur. Rien n'était résolu...


Et de cette proposition analytique ( enfouie, occultée ) qu'en pensez-vous ?
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boettgeri
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Re: Par ou commencer ?

Messagepar boettgeri » 22 sept. 2017, 11:47

Dubreuil a écrit :
Dubreuil a écrit :" A part quelques soucis dans notre couple après 35 ans de vie commune "
*** Et c'est peut-être dans ces " quelques soucis de couple " banalisés, que se trouve la clef de votre énigme.
Pour exemple, l'évocation peut-être d'une culpabilité que vous seul connaissez, ou encore le détournement de l'attention sur cette histoire de paternité ( le symptôme ) mise en avant vous faisant l'économie de l'existence d'une autre raison plus douloureuse, liée ou non à votre père.
En extrapolant, et comme propositions autres sur ce traumatisme :
Quand la femme que l'on aime accouche, il peut y avoir soudain une dichotomie. Celle que l'on aime est en haut, pure, intacte. Et celle qui est en bas devient étrangère, ouverte, manipulée, obscène. La réalité est insoutenable et renvoie à la faille, à la terreur, au chaos.
Notre inconscient a son propre langage, il est nourri d'archaïsme qui cherche à se symboliser, mais quand les mots ne nomment plus, n'expliquent plus, c'est l'horreur, la sidération, le choc traumatique.
Les vomissements d'origine émotionnelle pourraient se faire l'écho d'une grande frayeur dans le passé, d'un traumatisme resté dans l'inconscient jusqu'à sa révélation, au moment où tout ce qui touche " au féminin " ( parties génitales ), à la naissance ( comme un forçage d'assister à une scène bestiale et/ou d'horreur ) s'est révélé brutalement.
Qu'il s'en rappelle ou non, un enfant fantasme ( extraople ) sur les relations sexuelles des adultes. Et un jour sur le désir des parents de le mettre au monde. Votre mère dit que votre naissance était " en gros une erreur de jeunesse ". C'est une question de place qui s'impose à vous. Ou a été votre place dans le désir et l'amour de votre mère pour le bébé que vous étiez ? Et pour elle, ou a été la place du père, de votre père ? Quelle place lui a-t-elle laissée ? Quelle place a eu son père auprès d'elle, pour inconsciemment ne pas avoir maintenu un minimum de lien pour son enfant ? Etc, etc...
On ne refait jamais l'histoire de ses géniteurs, mais on en est marqués à jamais.
Et quelle place alliez vous ( pouviez vous ) laisser à cet enfant qui lui avait le père que vous n'avez pas eu ? Et dont vous étiez le père. Et par voie de conséquence, votre père aussi, partagé entre l'abandon et la reconnaissance. La fuite ou la réparation.
Peut-être que les rôles se sont brutalement inversés, qu'à travers la naissance de votre enfant c'est vous qui veniez au monde ?
Et c'était comme un non sens, une injonction paradoxale, le chaos, la culpabilité, la haine inconsciente de l'usurpateur. Rien n'était résolu...


Et de cette proposition analytique ( enfouie, occultée ) qu'en pensez-vous ?

Bonjour
J'ai lu votre réponse. Je n'y ai pas répondu pour l'instant car je la trouve un peu trop compliquée, alambiquée et tortueuse. Mais peut-être saurez vous la reformuler de façon beaucoup plus simple ? En vous remerciant d'y avoir contribué bien sûr. Mais vous même, que pensez vous des réponses que j'ai faites a l'intervention précédente ? N'apportent elles aucune eau à votre moulin ?

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Re: Par ou commencer ?

Messagepar Jeannette » 22 sept. 2017, 11:57

Je reformule la réponse : cette naissance a pu réveiller chez toi des angoisses/culpabilités datant de ta propre petite enfance, de ta propre naissance, de tes relations avec tes parents ou entre tes parents, de l'image que tu te faisais de la (sainte vierge) femme (soudain rabaissée et "salie" par le sang ?), du père, ... De ta place dans leur couple, leur vie.

Des éléments dont tu n'aurais pas conscience et qui, à défaut d'être exprimés par des mots, le sont par des maux, des vomissements.
Si quelque chose s’oppose à toi et te déchire, laisse croître, c’est que tu prends racine et que tu mues. A. de St Exupery - Citadelle
Il y a un moment où les mots s'usent. Et le silence commence à raconter. K. Gibran

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Re: Par ou commencer ?

Messagepar boettgeri » 22 sept. 2017, 13:43

Jeannette a écrit :Je reformule la réponse : cette naissance a pu réveiller chez toi des angoisses/culpabilités datant de ta propre petite enfance, de ta propre naissance, de tes relations avec tes parents ou entre tes parents, de l'image que tu te faisais de la (sainte vierge) femme (soudain rabaissée et "salie" par le sang ?), du père, ... De ta place dans leur couple, leur vie.

Des éléments dont tu n'aurais pas conscience et qui, à défaut d'être exprimés par des mots, le sont par des maux, des vomissements.


Cela est tout à fait envisageable en effet où pas, allez savoir. Et autant j'ai pu répondre à un maximum d'interrogations soulevées par Sabrina56 , autant je ne peux répondre aux vôtres, pour l'instant tout au moins..

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Dubreuil
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Re: Par ou commencer ?

Messagepar Dubreuil » 22 sept. 2017, 14:30

Bonjour
J'ai lu votre réponse. Je n'y ai pas répondu pour l'instant car je la trouve un peu trop compliquée, alambiquée et tortueuse. Mais peut-être saurez vous la reformuler de façon beaucoup plus simple ? En vous remerciant d'y avoir contribué bien sûr. Mais vous même, que pensez vous des réponses que j'ai faites a l'intervention précédente ? N'apportent elles aucune eau à votre moulin ?

*** Hum, ce n'est pas au psy de répondre à la place de l'internaute. C'est plutôt à vous d'être plus à l'écoute et de réfléchir à un éventuel écho de ce qui vous a été écrit.
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Dubreuil
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Re: Par ou commencer ?

Messagepar Dubreuil » 22 sept. 2017, 14:39

D'autre part, il m'avait semblé que vous souhaitiez une réponse professionnelle de ma part ( votre premier message en MP )
C'est fait.

" Cela est tout à fait envisageable en effet où pas, allez savoir. Et autant j'ai pu répondre à un maximum d'interrogations soulevées par Sabrina56 , autant je ne peux répondre aux vôtres, pour l'instant tout au moins.."
*** Peut-être parce que nous attendons des réponses à la mesure de notre dilemme. Nous les connaissons donc déjà. Alors que l'inconnu nous pousse à réfléchir, à nous ouvrir à d'autres horizons, à une autre logique, une autre compréhension.
Mais en effet, il y a un temps pour tout, vous avez raison.
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Re: Par ou commencer ?

Messagepar boettgeri » 22 sept. 2017, 15:20

Dubreuil a écrit :Bonjour
J'ai lu votre réponse. Je n'y ai pas répondu pour l'instant car je la trouve un peu trop compliquée, alambiquée et tortueuse. Mais peut-être saurez vous la reformuler de façon beaucoup plus simple ? En vous remerciant d'y avoir contribué bien sûr. Mais vous même, que pensez vous des réponses que j'ai faites a l'intervention précédente ? N'apportent elles aucune eau à votre moulin ?

*** Hum, ce n'est pas au psy de répondre à la place de l'internaute. C'est plutôt à vous d'être plus à l'écoute et de réfléchir à un éventuel écho de ce qui vous a été écrit.


Certes, certes ! Encore faudrait il comprendre ce qui m'a été répondu pour y réfléchir et là ce n'est pas encore le cas, désolé. Dans votre cabinet, je vous aurais dit, je ne comprends pas ce que vous tentez de me dire...

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Re: Par ou commencer ?

Messagepar boettgeri » 22 sept. 2017, 15:31

Dubreuil a écrit :*** Peut-être parce que nous attendons des réponses à la mesure de notre dilemme. Nous les connaissons donc déjà. Alors que l'inconnu nous pousse à réfléchir, à nous ouvrir à d'autres horizons, à une autre logique, une autre compréhension.
Mais en effet, il y a un temps pour tout, vous avez raison.

Lorsque je vous dit "pour l'instant", je fais allusions à d'autres éventuelles formulations de réponses de votre part ! (Par ex comme celle-ci)
Quand à mon dilemme, ce géniteur est et restera me semble t'il toujours inconnu pour moi ? Vu son âge avancé, la guerre, etc il à plus de chance d'être mort que vivant aujourd'hui ! Et comme déjà précisé, même encore vivant, il reste encore à le trouver !


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