Urgent, c'est le tournant de ma vie

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Dubreuil
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Re: Urgent, c'est le tournant de ma vie

Messagepar Dubreuil » 17 août 2018, 21:40

OU ALLER APRES L'HOPITAL PSY

Quelques exemples, suivant les besoins de la personne.
La prise en charge des patients confrontés à des troubles psychiatriques est aussi assurée par des structures, avec ou sans hospitalisation.
À côté de l’hospitalisation classique à plein temps et de l’hospitalisation de jour, d’autres modes de prise en charge sont proposés : en ambulatoire (consultations, visites à domicile) ou par des prises en charge spécifiques à temps partiel (centre d’accueil thérapeutique) ou à temps complet (accueil familial, appartement thérapeutique).
*** L’accueil familial thérapeutique (AFT)
Au sein d’une famille supervisée par une équipe de secteur psychiatrique, les enfants ou adultes souffrant de troubles psychiatriques peuvent être pris en charge, en vue notamment d’une restauration de leurs capacités relationnelles et d’autonomie.
*** Les appartements thérapeutiques
L’appartement thérapeutique est une structure de soins favorisant la réadaptation et l’insertion dans le milieu social. Ses actions de soins sont centrées sur l’apprentissage de l’autonomie dans tous les actes de la vie courante. Les appartements sont directement rattachés à un hôpital. Les patients disposent d’une chambre personnelle et ont accès aux parties communes (séjour, cuisine). Un règlement intérieur fixe les conditions de vie en communauté, la participation aux différentes activités de la journée (confection des repas pris en commun, organisation des loisirs, entretien de la chambre et des parties communes) et spécifie les termes du maintien dans les lieux qui est conditionné au suivi thérapeutique. L’accompagnement est fait par les équipes de secteur (infirmiers, assistants sociaux, psychologues).
*** Les appartements associatifs à visée thérapeutique sont gérés par une association de secteur avec le soutien de l’établissement public de santé.
Ils sont mis à la disposition des patients, qui dans le cadre d’un contrat thérapeutique, continuent à recevoir les soins diligentés par les équipes de secteur tout en vivant une autonomie presque complète.
Les personnels soignants y effectuent des visites régulières.
*** Les Maisons communautaires
La maison communautaire est une structure alternative qui vise à :
faciliter la resocialisation à travers la cohabitation de plusieurs patients,
partager différentes activités de la vie quotidienne hors de l’hôpital,
travailler l’autonomisation avec les équipes soignantes,
permettre la mise en place d’actions de soins spécifiques individualisés.
Le fonctionnement est assuré par une équipe pluridisciplinaire référente.
*** Les Maisons-Relais
Une maison-relais est un habitat communautaire, de petite taille, associant la jouissance de logements privatifs à la présence de lieux collectifs. Un maître ou une maîtresse de maison est chargé(e) de son fonctionnement, ainsi que de son animation et de sa convivialité. C’est une offre alternative de logement pour des personnes souffrant de troubles psychiatriques stabilisés et/ou en situation de précarité, dont la problématique personnelle rend encore impossible une insertion dans un logement individuel.
La maison relais est généralement destinée à l’accueil de personnes à faible niveau de ressources, isolées et dont la situation sociale, psychologique ou psychiatrique, rend impossible à échéance prévisible leur accès à un logement ordinaire. Il est important de rappeler que la maison relais ne s’inscrit pas dans une logique de logement temporaire mais bien d’habitat durable, sans limitation de durée, et offrant un cadre semi collectif valorisant la convivialité et l’intégration dans l’environnement social.
*** Les familles gouvernantes
Un groupe de patients vivant dans un ou plusieurs appartements mitoyens salarie une "gouvernante" qui s’occupe d’eux au quotidien, leurs soins étant assurés par des professionnels du secteur (libéraux ou salariés d’établissements).
Renseignements : http://www.psychomotricienne-analyste-nice.fr
Qualifications : Psychologue clinicienne - Psychomotricienne
Spécialisations : Psychothérapeute en Scenario de santé C. Simonton contre le cancer et la maladie grave - Psychothérapeute en psychodrame de J.L. Moréno.
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Re: Urgent, c'est le tournant de ma vie

Messagepar Dubreuil » 17 août 2018, 22:01

QUABD ON SE QUESTIONNE SUR CE QUE L'ON RESSENT

*** Réponse d'une internaute
Minijeune a écrit :Moi je pense que de savoir, de mettre un mot sur ce que l'on ressent, de chercher ce qui peut clocher en nous..
Si on sent justement qu'il y a quelque chose qui cloche... peut nous aider à nous comprendre...

Mais ça dépend vraiment ce que l'on fait avec cette information.

Si on se victimise, qu'on s'appitoie sur notre sort, je ne suis pas certaine que c'est positif...

Si on pense que l'on est qu'un diagnostic ambulant sur deux pattes et que ça devient notre béquille identitaire... je sais que ce n'est pas positif (pour l'avoir déjà vécu)...

Mais si ça nous sert de tremplin pour aller vers la prise en charge personnelle de nos difficultés, que l'on consulte, que l'on essaie de mieux se comprendre, se regarder aller, décoder nos comportements et agir pour essayer d'aller mieux... je pense que ça peut être positif.

Parfois, on a besoin de s'expliquer les vraies choses, avec de vrais mots... les mots que les psychiatres utilisent?? Peut-être pas... parce que ce n'est pas ça l'important... on peut avoir un diagnostic et ne jamais rien en comprendre... ne pas vouloir en faire quoique ce soit... mais il faut trouver les mots qui nous conviennent pour exprimer nos maux.

Plusieurs personnes se présentent sur le forum de la même manière, à ce que j'ai pu observer avec les années... des gens qui sont à la recherche d'une meilleure compréhension de ce qui peut leur arriver... on peut essayer de s'auto-diagnostiquer sur internet en lisant plein de choses... ce qui amène souvent un sentiment de panique relié avec une impression qu'on est fou ou malade... je ne crois pas que ce soit recommander parce qu'il est facile de s'y perdre... de ne pas faire la réelle distinction entre ce que l'on lit et ce que l'on vit...

À ce que je peux voir, vous identifiez certains symptômes dans votre vie comme étant des symptômes dépressifs? La tristesse, l'alimentation, la difficulté à réguler vos émotions... et ce depuis quelques semaines... ok!
En avez-vous parlez avec un médecin? Un psychologue? Parce que juste le.sentiment d'être différent, au début de.l'âge adulte... de ressentir.de.la.mélancolie depuis plusieurs années... ça mériterait d'être discuté avec un psy à mon avis. Surtout si vous ne savez plus où aller si vous finissez par demander de l'aide sur un forum où n'importe qui pourrait vous dire n'importe quoi...

Tout le monde peut écrire ce qu'ils veulent et ce n'est pas tout le temps adapté ou adéquat.

Il en reste que j'imagine que si vous êtes venue ici, c'est que vous vous sentez mal et que vous recherchez des solutions. Se mettre en action c'est le premier pas pour aller mieux je pense.

Allez donc voir un psy clinicien si vous voulez approfondir tout ça... et arriver à trouver vos réponses à vos questions!!
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Re: Urgent, c'est le tournant de ma vie

Messagepar Dubreuil » 19 août 2018, 23:43

LE SYNDROME DU SURVIVANT
( par ex : attentat )

Il y a dans la culpabilité du survivant une identification projective aux personnes décédées qui peut concerner un tas de personnes très différentes. Celles qui ont vécu le drame et y ont survécu, bien sûr, mais aussi celles qui auraient dû être là et qui n’y étaient pas. Ce peut être aussi quelqu’un qui passait par là quelques minutes avant ou quelqu’un qui se dit qu’il aurait pu être à la place des victimes, parce qu’il se reconnaît en elle, comme cible par exemple.

La culpabilité du survivant est majeure et principalement exprimée par ceux qui ont réellement échappé à la mort, ceux qui étaient présents au moment du drame et ont été exposés à un événement traumatique majeur, premier niveau d’effraction dans leur psychisme. De plus, certains sont personnellement endeuillés, si les victimes étaient des proches ou des êtres chers, dont ils ont été exposés à la mort en direct. À tout cela vient s’ajouter leur culpabilité du survivant. Pour eux, plus que pour ceux qui se projettent de façon secondaire, les troubles risquent d’être plus accentués.

Sans systématiser, parce que nous n’avons pas tous les mêmes ressources, ni la même histoire, et que nous n’évoluons pas tous de la même façon, les troubles liés au traumatisme sont le plus souvent : des reviviscences, des cauchemars, des angoisses, des peurs inexpliquées, de l’anxiété à chaque bruit qui peut évoquer le souvenir du drame. Tout ce que l’on appelle les symptômes d’hyper vigilance liés au fait de revivre l’événement. Le sentiment de culpabilité se traduit par des ressassements, des ruminations : se dire que l’on aurait du mourir à la place de l’autre, ou avec l’autre. À cela, s’ajoute généralement une asthénie, c’est-à-dire une perte d’élan vital : on ne se sent plus légitime à vivre, plus légitime à être là, on ne parvient plus à se projeter dans des choses positives parce que l’on se sent coupable de vivre.

Mieux vaut se tourner vers un thérapeute formé à ce type de prise en charge. Mais l’on peut aussi trouver des ressources personnelles, familiales, suffisantes. Toutes les victimes n’ont pas besoin d’une thérapie. Il ne faut pas psychiatriser à tout va si les réactions sont adaptées et que les personnes sont entourées des ressources suffisantes pour les aider à surmonter l’horreur. Le curseur, c’est quand les troubles deviennent tellement envahissants qu’on n’arrive plus à vivre, à sortir de chez soi, à s’investir, et que la souffrance est tellement importante que les proches n’arrivent plus à la porter, et à la supporter.
Renseignements : http://www.psychomotricienne-analyste-nice.fr
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Re: Urgent, c'est le tournant de ma vie

Messagepar Dubreuil » 20 août 2018, 22:52

N'AYEZ PAS PEUR DU BONHEUR
Berry

N'ayez pas peur du bonheur
Il n'existe pas
Ni d'ici, ni d'ailleurs...

Nous allons mourir demain
Ne dites plus rien
Le bonheur conjugal
Restera de l'artisanat local
Laissez vous aller, le temps d'un baiser
Je vais vous aimer

Le trésor n'est pas caché
Il est juste là
A nos pieds dévoilé
Il nous ferait presque tomber
C'est dommageable qu'on ne vive
Qu'une fois
C'est le temps d'une joie
Qui s'offre comme vous à moi
Laissez vous aller, le temps d'un baiser
Je vais vous aimer

Un peu de sel dans la mer
Ne changera rien
On s'adore, on s'enterre
On trouve une main et on serre

N'ayez pas peur du bonheur
Il n'existe pas
Laissez vous aller, le temps d'un baiser
Je vais vous aimer...
Renseignements : http://www.psychomotricienne-analyste-nice.fr
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Re: Urgent, c'est le tournant de ma vie

Messagepar Dubreuil » 13 sept. 2018, 09:49

LA HONTE

Honte de soi, de son histoire, de son image, de ses origines ou, tout simplement de situations vécues, le sentiment de honte se vit, malheureusement, le plus souvent dans le silence. On s'en cache autant qu'on la cache. Pourtant, seule sa verbalisation permettrait de s'en défaire.
La honte est une émotion universelle qui possède sa propre physiologie et ses caractéristiques. Rougissement de la peau, regard baissé, nuque courbée, la honte se caractérise aussi par un sentiment d'indignité, des pensées d'infériorité et de dévalorisation. Elle est le sentiment ressenti lorsque nous, nos actes, notre identité, ne correspondent pas aux normes du groupe auquel nous appartenons, ou souhaiterions appartenir.
Emotion assassine, elle contribue à couper des autres, celui ou celle qui la ressent.
La honte peut, cependant, s’avérer être une émotion socialement utile, car elle, ou plutôt la volonté de l'éviter, nous pousserait à bien nous tenir dans le groupe, à en respecter les règles afin d'en être acceptés ou, tout simplement pouvoir y demeurer. La honte, selon des études menées, posséderait aussi quelques conséquences positives. En effet, des études ont révélé qu'elle rendrait notre interlocuteur plus indulgent et plus enclin à nous aider.
Il est essentiel, dans un premier temps, de savoir distinguer la honte de la pudeur et de la culpabilité. Si ces dernières, la pudeur et la culpabilité, ont, elles aussi, une utilité sociale, leurs conséquences, contrairement à la honte, ne menacent en rien l'intégrité de la personne. Comme l'écrit le psychiatre Tisseron dans son livre « Vérités et mensonges des émotions », « la pudeur protège, la culpabilité sociabilise, la honte désoriente. »
Lorsque le sentiment de honte est expérimenté, ce sont les trois piliers de l'identité, que sont l'estime de soi, l'affectivité et l'intégration dans le groupe, qui se retrouvent menacés.
L'estime de soi, car la honte se transforme en miroir déformant, au travers duquel la personne se perçoit, faisant d'elle une personne indigne d'amour. Une personne habitée par un sentiment d'être perpétuellement en faute. La honte tue toute chance de cultiver une bonne estime de soi. Elle l’entache un peu plus à chaque fois, pour finir par la faire disparaître.
La honte menace tout autant l'intégration sociale que l'affectivité, car ce sentiment provoque, non seulement une rupture avec l'environnement, mais surtout avec soi-même. Au cours de son développement, l'individu, bénéficiant d'un environnement aimant et sain, développe un partenaire privilégié intérieur, qui fonctionne à l'image d'une mère aimante et bienveillante. C'est ce partenaire intérieur qui permet à chacun d'établir ce que l'on nomme le « dialogue intérieur ». Ce dialogue intérieur nous permet le plus souvent de relativiser, d'analyser et de comprendre les expériences que nous vivons, mais aussi d'y faire face avec un certain aplomb. En résumé, c'est cette capacité au dialogue intérieur qui donne à chacun la sensation d'être maître de son monde. Or, la honte brise le contact avec ce qui sert de support à ses émotions, son partenaire intériorisé. ». Avec ce dialogue intérieur tranquillisant devenu impossible, la personne se retrouve privée de support intérieur et, par conséquent, de sécurité interne. Elle devient alors vulnérable, une proie facile pour toutes sortes d'abuseurs. Incapable d'entretenir un dialogue intérieur bienveillant, le sujet n'a d'autre choix que d'aller chercher cette consolation à l'extérieur, ou de se replier sur lui-même. Ainsi, dans des situations d'humiliation, le sujet voit son estime personnelle voler en éclats. Avec un dialogue intérieur apaisant rompu, il est enclin à donner le pouvoir à celui qui vient de le placer plus bas que terre, adoptant ses repères et ses croyances. On comprend pourquoi beaucoup de victimes d'abus finissent par croire qu'elles ne méritent pas mieux ! Car c'est ainsi que pensent leurs abuseurs !
La logique intellectuelle nous amènerait à penser que ces personnes n'ont aucune raison de ressentir de la honte, puisqu'elles ne sont pas à l'origine de l'abus subi. Pourtant, c'est bien ce sentiment de honte qui leur interdit, le plus souvent, de dénoncer l'abus ou même de se défendre. Dans son livre « La force des émotions », le psychiatre Christophe André avance des hypothèses formulées par des chercheurs en ce qui concerne cette honte ressentie par les victimes. L'individu intégrerait les notions d'autonomie et de contrôle comme faisant partie de sa dignité. Dans les situations d'abus, le sujet se voit privé de sa capacité de se défendre, de faire face à la situation, la honte s'installerait alors, car cette impuissance ressentie serait à l'encontre des valeurs de dignité humaine. Le sujet se retrouve honteux de n'avoir pas su se défendre !

« Formuler sa honte, c'est déjà la maîtriser ! », écrit le psychiatre André au sujet de la honte. Car si la honte désocialise, désoriente, il est essentiel de relancer le dialogue, de faire en sorte que la honte n'ait pas une chance de gagner la partie, en coupant l'individu de son environnement. Lorsque une honte est ressentie, il est essentiel de réinstaurer un dialogue avec l'extérieur pour pallier à la rupture de ce dialogue intérieur bienveillant.
En verbalisant l'émotion de notre passé, la honte cesse d'être un vestige morbide pour devenir un appel à la reconnaissance. Lorsque la honte se fait sentir, il est utile de choisir un interlocuteur neutre et bienveillant avec qui dialoguer ( un psy ) afin que ce dernier puisse offrir ce que la honte empêche : un regard accueillant et chaleureux sur son histoire, sur soi-même.
Car « la honte non dite accompagne le glissement vers une indignité toujours croissante, tandis que la honte revendiquée constitue le plus sûr rempart contre le risque d'envahissement. » (André)

Le sentiment de honte est pénible et angoissant à vivre, alors, il n'est pas rare que la honte se dissimule derrière d'autres manifestations, telle une immense ambition ou bien un ego survalorisé.
Il est aussi possible de projeter sa honte sur un tiers, à coup d'humiliation, ou sur un fait de notre histoire, sur un aspect de notre identité. Mais une chose est certaine, elle ne disparaît jamais, elle demeure tapie dans l'esprit et continuera de se manifester sous différentes formes.
Comme l'écrit le psychiatre Tisseron, « si les situations de honte peuvent facilement être oubliées, ses conséquences, elles, ne le sont jamais. Elles subsistent sous la forme de destruction et de fixations qui perturbent à jamais la vie psychique et relationnelle de celui qui en a été un jour marqué. » Ainsi en va-t-il de ce sentiment d'être perpétuellement en faute qui ne serait que la mise en scène de sa honte ressentie passée.
Il est donc primordial d'identifier la honte issue de traumatismes passés, d'accepter de la mettre à découvert en la partageant avec un interlocuteur de confiance et empathique, afin de s'offrir une chance d'en guérir. Car ce n'est pas la honte qui tue à petit feu, mais le silence auquel elle condamne.
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