Urgent, c'est le tournant de ma vie

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Dubreuil
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Re: Urgent, c'est le tournant de ma vie

Messagepar Dubreuil » 21 sept. 2018, 23:32

LA JALOUSIE
La jalousie appartient à ces états affectifs que l’on peut qualifier de normaux, au même titre que le deuil. Quand elle semble manquer dans le caractère et la conduite d’un homme on est en droit de conclure qu’elle a succombé à un puissant refoulement et joue pour cette raison dans la vie psychique inconsciente un rôle d’autant plus grand.
Les cas de jalousie anormalement renforcée auxquels l’analyse a affaire se trouvent répartis en trois couches. Les trois couches ou étapes de la jalousie méritent les noms de jalousie : 1) concurrentielle ou normale ; 2) projetée ; 3) délirante.
Sur la jalousie normale il y a peu de choses à dire du point de vue analytique. Il est facile de voir qu’elle se compose essentiellement du deuil, de la douleur causée par l’objet d’amour que l’on croit avoir perdu, et de l’humiliation narcissique, pour autant que ce dernier élément se laisse séparer des autres ; elle comprend encore des sentiments hostiles dirigés contre le rival qui a été préféré, et un apport plus ou moins grand d’autocritique qui veut rendre responsable le moi propre de la perte d’amour. Même si nous l’appelons normale cette jalousie n’est pas pour autant rationnelle, c’est-à-dire issue de relations actuelles, proportionnée aux circonstances réelles et dominée sans réserve par le moi conscient, car elle s’enracine profondément dans l’inconscient, perpétue les toutes premières motions de l’affectivité infantile et remonte au complexe d’Œdipe ou au complexe fraternel de la première période sexuelle.
Quoi qu’il en soit il est remarquable qu’elle soit vécue bisexuellement par beaucoup de personnes : chez l’homme, outre la douleur causée par la femme aimée et la haine contre le rival masculin, le deuil de l’homme inconsciemment aimé et la haine contre la femme en tant que rivale interviennent aussi avec un effet de renforcement. Je connais un homme qui souffrait cruellement de ses accès de jalousie et qui d’après ce qu’il disait endurait les pires tourments dans la permutation consciente avec la femme infidèle. Le sentiment de détresse qu’il éprouvait alors, les images qu’il trouvait pour son état (c’était comme s’il avait été livré tel Prométhée à la voracité d’un vautour, ou jeté enchaîné dans un nid de serpents), lui-même les rapportait à l’impression laissée par plusieurs attentats homosexuels qu’il avait subis étant jeune garçon.
La jalousie de la deuxième couche ou jalousie projetée provient de la propre infidélité dont le sujet fait preuve dans la vie ou d’impulsions à l’infidélité qui ont succombé au refoulement. C’est un fait d’expérience quotidienne que la fidélité, surtout celle qui est exigée dans le mariage, ne peut être maintenue que contre des tentations constantes. Celui qui dénie ces tentations ressent pourtant leur pression avec une telle force qu’il a volontiers recours à un mécanisme inconscient pour se soulager. Il atteint un tel soulagement, voire même un acquittement vis-à-vis de sa conscience, en projetant ses propres impulsions à l’infidélité sur l’autre partie, à laquelle il doit fidélité. Ce puissant motif peut alors se servir du matériel de la perception, qui décèle les motivations inconscientes analogues de l’autre partie, et pourrait se justifier par la réflexion que le ou la partenaire n’est vraisemblablement pas meilleur que soi-même1.
Les usages sociaux ont tenu compte de cet état de choses d’une manière avisée en permettant un certain jeu à l’envie de plaire de la femme mariée et à l’envie de conquérir de l’époux, dans l’espoir de drainer ainsi l’inexorable penchant à l’infidélité et de le rendre inoffensif.
La convention établit que les deux parties n’ont pas à se tenir rigueur de ces petits écarts en direction de l’infidélité, et elle obtient la plupart du temps que la convoitise qui s’est enflammée pour un objet étranger soit satisfaite, dans un certain retour à la fidélité, auprès de l’objet propre. Mais le jaloux ne veut pas reconnaître cette tolérance conventionnelle, il ne croit pas qu’il y ait d’arrêt ou de retour une fois que le chemin a été emprunté, ni que le « flirt » mondain puisse être une assurance contre une infidélité réelle. Dans le traitement d’un tel jaloux on doit éviter de discuter le matériel sur lequel il s’appuie, on peut seulement se proposer de le déterminer à apprécier ce matériel différemment.

Sans doute la jalousie qui tire son origine d’une telle projection a-t-elle un caractère presque délirant, mais elle ne résiste pas au travail analytique qui découvre les fantasmes inconscients d’infidélité chez le jaloux lui-même.

Les choses s’aggravent avec la jalousie de la troisième couche, celle qui est proprement délirante. Elle aussi provient de tendances à l’infidélité qui ont été refoulées, mais les objets de ces fantasmes sont du même sexe que le sujet. La jalousie délirante correspond à une homosexualité en fermentation et peut prétendre légitimement tenir sa place parmi les formes classiques de la paranoïa.
IMPORTANT. Le petit mot : " Consultation privée ", signifie que vous pouvez bénéficier d'une consultation privée et confidentielle pour 20 euros seulement, payables par paypal. Cependant, vous devez tout d'abord prendre rendez-vous par mail à : psy.dubreuil@gmail.com
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Re: Urgent, c'est le tournant de ma vie

Messagepar Dubreuil » 27 sept. 2018, 10:25

CODE PENAL POUR UN VIOL

"Tout acte de pénétration sexuelle, de quelque nature qu'il soit, commis sur la personne d'autrui ou sur la personne de l'auteur par violence, contrainte, menace ou surprise est un viol.
Le viol est puni de quinze ans de réclusion criminelle."
Lien vers LegiFrance : https://www.legifrance.gouv.fr/affichCo ... e=20180915
Le viol est un crime.
On juge les crimes dans une cour d'assise.
On juge les délits dans un tribunal correctionnel.
On juge les contraventions dans un tribunal de police.
Si le procureur de la République (Magistrat debout du TGI ou Tribunal de Grande Instance) classe la plainte sans suite.
Nul n'ira au tribunal parce que classement sans suite = Pas de poursuites
Explications simplifiés : https://www.service-public.fr/particuli ... oits/F1154
Article 222-24 du code pénal :
"Le viol est puni de vingt ans de réclusion criminelle :
1° Lorsqu'il a entraîné une mutilation ou une infirmité permanente ;
2° Lorsqu'il est commis sur un mineur de quinze ans ;
3° Lorsqu'il est commis sur une personne dont la particulière vulnérabilité, due à son âge, à une maladie, à une infirmité, à une déficience physique ou psychique ou à un état de grossesse, est apparente ou connue de l'auteur ;
4° Lorsqu'il est commis par un ascendant ou par toute autre personne ayant sur la victime une autorité de droit ou de fait ;
5° Lorsqu'il est commis par une personne qui abuse de l'autorité que lui confèrent ses fonctions ;
6° Lorsqu'il est commis par plusieurs personnes agissant en qualité d'auteur ou de complice ;
7° Lorsqu'il est commis avec usage ou menace d'une arme ;
8° Lorsque la victime a été mise en contact avec l'auteur des faits grâce à l'utilisation, pour la diffusion de messages à destination d'un public non déterminé, d'un réseau de communication électronique ;
10° Lorsqu'il est commis en concours avec un ou plusieurs autres viols commis sur d'autres victimes ;
11° Lorsqu'il est commis par le conjoint ou le concubin de la victime ou le partenaire lié à la victime par un pacte civil de solidarité ;
12° Lorsqu'il est commis par une personne agissant en état d'ivresse manifeste ou sous l'emprise manifeste de produits stupéfiants ;
13° Lorsqu'il est commis, dans l'exercice de cette activité, sur une personne qui se livre à la prostitution, y compris de façon occasionnelle ;
14° Lorsqu'un mineur était présent au moment des faits et y a assisté ;
15° Lorsqu'une substance a été administrée à la victime, à son insu, afin d'altérer son discernement ou le contrôle de ses actes."
Lien vers LegiFrance : https://www.legifrance.gouv.fr/affichCo ... e=20180915
Lire les articles 222-23 à 222-26 du code pénal concernant le viol pour en savoir plus : https://www.legifrance.gouv.fr/affichCo ... e=20180915
Dans le cas où l'affaire est qualifié d'agression sexuelle et que le tribunal correctionnel juge que c'est une agression sexuelle et que ce n'est pas un viol (Dans le cas où le tribunal correctionnel considère que c'est un viol il demanderait le renvoi de l'affaire à une cour d’assise).
Cinq ans d'emprisonnement et 75 000 € d'amendes si il est considéré que c'est une simple agression sexuelle (Article 222-27 du code pénal).
Sept ans d'emprisonnement et 100 000 € d'amendes si il est reconnus qu'il y a au moins une circonstance aggravante définis à l'article 222-28 et 222-29 du code pénal.
Dix ans d'emprisonnement et 150 000 € d'amendes, si il y a au moins une circonstance aggravante à l'article 222-29 du code pénal définis à l'article 222-30 du même code qui est reconnus.

Article 222-22 du code pénal (Définition d'une agression sexuelle) :
"Constitue une agression sexuelle toute atteinte sexuelle commise avec violence, contrainte, menace ou surprise.
Le viol et les autres agressions sexuelles sont constitués lorsqu'ils ont été imposés à la victime dans les circonstances prévues par la présente section, quelle que soit la nature des relations existant entre l'agresseur et sa victime, y compris s'ils sont unis par les liens du mariage.
Lorsque les agressions sexuelles sont commises à l'étranger contre un mineur par un Français ou par une personne résidant habituellement sur le territoire français, la loi française est applicable par dérogation au deuxième alinéa de l'article 113-6 et les dispositions de la seconde phrase de l'article 113-8 ne sont pas applicables."
Lien vers LegiFrance : https://www.legifrance.gouv.fr/affichCo ... e=20180915

Article 222-22-1 du code pénal (Précision sur la notion de contrainte) :
"La contrainte prévue par le premier alinéa de l'article 222-22 peut être physique ou morale.
Lorsque les faits sont commis sur la personne d'un mineur, la contrainte morale mentionnée au premier alinéa du présent article ou la surprise mentionnée au premier alinéa de l'article 222-22 peuvent résulter de la différence d'âge existant entre la victime et l'auteur des faits et de l'autorité de droit ou de fait que celui-ci exerce sur la victime, cette autorité de fait pouvant être caractérisée par une différence d'âge significative entre la victime mineure et l'auteur majeur.
Lorsque les faits sont commis sur la personne d'un mineur de quinze ans, la contrainte morale ou la surprise sont caractérisées par l'abus de la vulnérabilité de la victime ne disposant pas du discernement nécessaire pour ces actes."
Lien vers LegiFrance : https://www.legifrance.gouv.fr/affichCo ... e=20180915
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Re: Urgent, c'est le tournant de ma vie

Messagepar Dubreuil » 30 sept. 2018, 09:09

IL ( ELLE ) M'A QUITTE(E)

Ce n'est certes pas en pleurant et en lui montrant tout le mal qu'il vous fait qu'il reviendra.
Plus un homme ( ou une femme ) sait qu'il va passer pour un " salaud ", et un " lâche ", plus il va en faire pour bien le mériter !
C'est ainsi, la culpabilité ne donne pas de bons sentiments, elle enfonce le couteau encore plus profond.
Il faut ainsi justifier à tout prix la décision que l'on a prise et se faire finalement passer non pour le bourreau, mais pour la victime, quitte à bien salir la réputation de l'autre personne.

Difficile à lire et à accepter ? Pourtant c'est la plupart du temps inconscient, et à la fois humain dans un sénario de survie pour justement ne pas passer pour un salaud. Ce qui ne veut absolument pas dire que l'on en est un !
Car celui ( ou celle ) qui part, qui abandonne, ne le fait pas par hasard. Manque de dialogue, rendez-vous affectifs manqués, frustrations, laisser aller, comportements plus ou moins protecteurs, manipulateurs, etc.. difficulté à parler de peur de blesser l'autre, ou certitude que l'autre n'écoutera pas, ne comprendra pas, etc.... tout cela et bien d'autres choses, font qu'un jour, subitement on en peu plus, on craque, et on part.
Et le mal que l'on fait à l'autre nous parait si injuste et horrible que l'on préfère prendre le masque du méchant ( méchante ) et assumer cette espèce de jouissance triomphante jusqu'au bout ! ( voir les épouvantables galères des divorces ! )

Bref, il est parti, et alors ?

S'il a agit ainsi, est-il vraiment l'homme dont vous avez besoin ? Celui sur qui vous pouvez vous appuyer, avoir confiance ? Il l'a fait maintenant, soyez sûre qu'il l'aurait fait plus tard !
Vous l'aimez encore. C'est quoi l'amour ? Votre amour ?
Quand on est " en manque " c'est intolérable, il faut combler, on a l'impression de tomber dans un gouffre.
Mais il n'y a pas de gouffre, c'est une image. Il y a juste l'absence, la frustration intense de ce que l'on pensait acquis.
Mais bientôt il y aura d'autres situations, d'autres éléments qui viendront colmater la brèche.

Oui, on peut pleurer toutes les larmes de son corps, se sentir mourir. Etre vidée, sans forces, abandonnée, trahie, moins que rien, salie, humiliée, jetée, etc, etc...
Sauf qu'on A RIEN PERDU.
On ne s'est même pas perdue ! On est restée la même,comme avant.
Si on a " tout donné " à l'autre, c'est parce qu'on avait à donner, et qu'on l'a bien voulu. Et que donner c'est déjà se donner à soi la joie de donner. Et que c'est inépuisable. On a toujours à donner ! Donner ce n'est pas se dépouiller, c'est évoluer.
On a perdu DES ILLUSIONS, c'est tout.
Et on fera ça toute notre vie, si on croit que notre salut, notre bonheur, vient de l'autre !

Au lieu de vous apitoyer sur votre sort, après avoir pleurer un bon coup sur cet homme ( qui reviendra peut-être ! ) et sur finalement TOUS LES MALHEURS que vous avez eus avant, relevez la tête !
Car il y a des clichés bien rôdés :
Un homme n'aime pas les drames. Surtout ceux qu'il engendre !
Un homme n'aime pas se sentir responsable du malheur de l'autre, et il fuira !
Un homme ne pense pas, ne mesure pas, n'aime pas comme une femme !
Un homme a besoin de convoiter, de désirer, et de triompher. Après il s'en fout ! ( traduction, l'homme est un chasseur, ce qui l'interesse c'est l'adrénaline du " vouloir " et un petit peu celle du " pouvoir " )

Bon ! Vrai ou pas, prenez note.
Et si vous tenez à cet homme changez la donne.
Remontez la pente, prenez soin de votre apparence, intéressez-vous à des trucs que vous aimez. Montrez-lui l'image d'une femme qui se relève, qui a encore le goût de la vie le sens du devoir et la valeur des choses. Qu'il n'est pas un dieu, que votre vie ne lui appartient pas, que c'est VOUS qui décidez de votre malheur ou bonheur.

Reprenez vie et enfants en main.
Qu'on lui dise un jour, bientôt, ce que disent très souvent les copains qui voient là l'aubaine d'une femme libre et possiblement aimante : " Bon, écoute, ben non, elle ne va pas si mal que ça. Non, elle ne parle jamais de toi, elle ne se plaint pas. Finalement, elle est forte. Et puis elle prend soin d'elle, je ne savais pas qu'elle était aussi jolie, t'es vraiment un connard ! "
Et s'il a encore des sentiments pour vous, l'aiguillon de la jalousie, et du désir reviendra...

Certes, vous valez mieux que cela.
Les femmes valent mieux que ces pitoyables propos qui les maintiennent dans le désir d'un homme. Mais elles en passent par là. Elle sont intelligentes et clairvoyantes. Elles savent que c'est ainsi que pensent, et sont, les hommes. Et elle acceptent.
Elles acceptent en connaissance de cause.
Et pour les hommes, c'est cela leur mystère, que le sachant, elles les aiment encore !

Et s'il ne revient pas, vous l'aurez échappé belle.
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Re: Urgent, c'est le tournant de ma vie

Messagepar Dubreuil » 30 sept. 2018, 09:50

FETICHISME DES COUCHES

Le fétichisme des couches est une paraphilie dans laquelle un individu ressent un fort désir de porter des couches, souvent sans nécessité médicale.
L'infantilisme est par ailleurs décrit comme un comportement de fuite devant les responsabilités d'adulte. Il existe une forme particulière d'infantilisme revendiquée et assumée par des personnes atteintes de pulsion fétichiste les incitant à se travestir en bébé. Dans ce cas, l’infantilisme est une paraphilie qui se caractérise par un attrait, le plus souvent sexuel, pour les couches, vêtements et accessoires de bébé et par un besoin d'être traité comme un enfant en bas âge ou de se comporter comme un enfant qui régresse en simulant l'énurésie ou l'encoprésie. Certains font plus que simuler et urinent vraiment et/ou excrètent dans leur couche, qui doit alors être changée pour une propre, après s'être fait poudrer les fesses avec de la poudre à bébé[réf. nécessaire].
Comme d'autres formes de fétichisme cette paraphilie peut s'analyser comme un comportement de défense acquis dans l'enfance pour triompher d'un traumatisme psychologique (trouble de l'attachement, situation d'abandon, maltraitance, atteinte sexuelle…)
Le fétichiste infantiliste marque une nette préférence pour les objets, matières, textures, bruits et odeurs qui ont été érotisés à l'époque du traumatisme.
Il existe également une distinction entre les fétichistes des couches-culottes (dits DL pour Diaper Lovers, en anglais) et les personnes aimant être infantilisées, qui sont désignées par les expressions AB (Adult Babies) ou TB (Teen Babies) pour les adolescents. Ces deux derniers (AB et TB) sont plutôt définis comme adeptes des Jeux de régression plutôt que par une attirance de porter uniquement des couches[réf. nécessaire].
La concaténation de ces deux abréviations a donné naissance aux sigles AB-DL et TB-DL communément utilisés pour désigner l'ensemble de cette communauté par tranches d'âge (adultes et adolescents distingués).
Il existe également une distinction entre les fétichistes des couches-culottes et les personnes aimant se travestir et se mettre plus complètement en condition de vivre une situation de bébé.
Certains DL souhaitent porter des couches pour adultes, de taille adaptée à leur morphologie, alors que d'autres ne vont vouloir porter que de vraies couches pour enfants ou pants, pour leur côté retour en enfance ; quitte à ce que ces derniers soient parfois trop petits pour leur morphologie.
Étant donné qu'il n'est pas facile de trouver un partenaire qui accepte ce genre de pratiques, les personnes qui ont ce fétiche doivent souvent avoir recours au service d'une dominatrice ( ou dominateur ) pour laisser libre cours à leur fantasme. Elle joue alors le rôle de la mère ou d'une gardien(n)e d'enfants[
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Re: Urgent, c'est le tournant de ma vie

Messagepar Dubreuil » 13 oct. 2018, 08:29

LE SUICIDE
( réponse à une internaute )

Le suicide, c'est vouloir que tout s'arrête, c'est à dire que s'arrête ce qui nous empêche de voir ce que pourrait être notre vie, masquée par de trop grandes souffrances quotidiennes, qu'elles soient physiques ou morales.
Sauf que " partir " c'est aussi ignorer si demain n'aurait pas été soudain différent, avec l'énergie d'y travailler.
Vous semblez être maintenant sortie de la spirale infernale et de l'enfance et de l'adolescence, le climat semble plus " calme ", ce qui paradoxalement vous permet maintenant de " déompenser ", c'est à dire de faire l'inventaire de tout ce qui s'est passé, et d'en regretter les effets.
Que vous vouliez " oublier " tout cela est bien compréhensible, mais vous avez en vous une belle énergie qui malgré tout ce qui vous est arrivé vous a permis de " tenir " jusqu'à maintenant en poursuivant des études difficiles.
Vous êtes lucide, très courageuse, avec également une belle intelligene profonde et pratique, utilisez-la enfin pour vous sortir le plus vite possible hors de ce cloaque où on vous a mise depuis votre naissance, et non pour stagner sur votre passé.
Enore un peu de courage et vous aurez un bon métier, un bon salaire, et certainement de bons amis.
Entourez-vous de personnes positives et capables de vous épauler, au lieu de vous " enfoncer " dans le ressentiment et la colère.
Votre vie, la vraie, la vôtre, elle dont vous serez responsable et libre arbitre est devant vous. Pas derrière vous.
Tout vous reste à faire, à créer, à vivre !
Bien à vous.
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Re: Urgent, c'est le tournant de ma vie

Messagepar Dubreuil » 13 oct. 2018, 08:30

LA METHODE SIMONTON

L’apport de Carl SIMONTON (avec son équipe) est d’avoir mis tout d'abord au point un programme pour aider des patients cancéreux à traverser les écueils de la maladie, mais dont les techniques s'adressent avec tout autant de bienfaits, aux personnes atteintes de maladies graves :
Cancer
Maladie de Huntington
Diabète
Anorexie
Sclérose latérale amyotrophique
Maladie d'Alzheimer
Maladie de Parkinson

1. Le processus de la maladie selon Carl SIMONTON
Carl SIMONTON décrit 5 étapes :
1) épreuves et expériences d’enfance aboutissant à la décision d’être un certain type de personnes
2) l’individu est balloté par un ensemble d’événements stressants de la vie
3) ces stress créent un problème auquel l’individu ne sait pas comment faire face
4) l’individu ne voit aucun moyen de changer les règles ni comment il (ou elle) doit se comporter : ainsi il (ou elle) se sent piégé et incapable de solutionner le problème
5) l’individu met une distance entre lui, ou elle, et le problème, et devient statique, rigide

Carl SIMONTON décrit 4 étapes :
1) avec le diagnostic d’une maladie qui menace la vie, l’individu gagne une nouvelle perspective au sujet de ses problèmes
2) l’individu prend la décision de modifier sa conduite et son comportement, d’être un autre genre de personne
3) les processus physiques, à l’intérieur du corps répondent aux sentiments d’espoir et au désir renouvelé de vivre, créant un cycle à feed-back, se renforçant chaque fois, et se mettant à l’unisson avec le nouvel état mental
4) le patient est mieux que bien

Le programme de guérison selon Carl SIMONTON
Carl SIMONTON conseille
des livres à lire
de se relaxer
des techniques de visualisation
d’identifier des stress antérieurs à la maladie
d’identifier les bénéfices de la maladie
de trouver une aide, une personne à qui parler
etc

L’identification des stress
1) identifier les stress dans les 6-18 mois avant le début de la maladie
noter 5 changements majeurs de la vie ou
noter ceux qui se sont passés les 6-18 mois avant le début de la maladie ou
noter ceux qui se sont passés 6 mois avant une rechute
2) identifier 5 stress majeurs de la vie actuelle
écrire les stress sur une feuille de papier
examiner comment les personnes participent au maintien de ces stress
voir si un support est possible
voir si la personne peut éliminer ou équilibrer les stress dans sa vie
3.2. L’identification des bénéfices de la maladie

Carl SIMONTON propose un exercice pour les identifier, à savoir de noter une feuille cinq bénéfices secondaires les plus importants lors d’une maladie chez un individu donné.
Par exemple, citons :
recevoir la permission de ne pas affronter un problème, ou une situation difficile
recevoir l’attention, les soins de son entourage
avoir l’occasion de retrouver son énergie psychique, pour traiter un problème, ou changer d’optique
trouver une motivation pour s’occuper de développement de son potentiel humain, de sa croissance et maturité affective et personnelle, ou pour modifier ses habitudes indésirables
ne pas avoir besoin de satisfaire sa propre attente, trop exigeante, ni celle des autres

Carl SIMONTON propose des techniques de relaxation, proches du yoga :
dans une pièce tranquille, avec une lumière douce
respirer calmement
prendre conscience du bien-être de la détente
etc
Il propose des techniques de visualisation :
imaginer que des globules blancs détruisent le cancer
etc
3.4. Apprendre à surmonter le ressentiment envers quelqu’un grâce à la technique d’imagerie mentale
Carl SIMONTON propose d’imaginer qu’il arrive de bonnes choses à la personne envers qui nous avons du ressentiment et demande d’être conscient de nos propres réactions. Il demande également de réinterpréter l’événement ainsi que le comportement de la personne.
Cet exercice est l’équivalent d’un changement de regard.
3.5. Créer des buts
Carl SIMONTON avait remarqué que les gens qui avaient un but dans la vie avaient plus de chances de rester en vie. C’est pourquoi il engage les cancéreux à se fixer des buts dans la vie.
Quels sont les bénéfices de se fixer des buts ?
se préparer, émotionnellement et mentalement à passer à l’action, à commencer à mettre en actes sa guérison
exprimer la confiance en sa propre capacité à répondre à ses besoins
créer une image de soi positive
s’offrir un point de mire pour son énergie

Carl SIMONTON propose aux personnes de trouver un guide intérieur grâce à l’imagerie mentale (une personne, un animal, etc) et leur propose d’engager une conversation et de recueillir des renseignements (gestes, rêves, etc).
3.7. Apprendre à maîtriser la douleur grâce à l’imagerie mentale
Carl SIMONTON propose 3 procédés pour y arriver :
visualiser les ressources de son corps
communiquer avec la douleur
visualiser la douleur
3.8. Faire de l’exercice
Il propose de faire 3 séances par semaine (3 heures en tout)
3.9. Faire face aux rechutes et à la mort
« Se préparer à la rechute est l’une des meilleures façons de réduire la peur qui lui est liée ».
symptômes quand la maladie réapparaît (voir également l’article « Les suites de mauvaises nouvelles ») :
confusion
tourments émotionnels
angoisse sans nom
sentiment de trou sans nom

programme
1. ne pas attendre beaucoup de soi-même à ce moment-là.
2. rechercher un support avec le soutien de la famille, d’amis, équipe soignante pour trouver affection, amour, compréhension et acceptation de leurs changements d’humeur.
3. ne pas décider quoi que ce soit concernant leur avenir, ni prendre des décisions importantes sur ce qu’ils croient être le dénouement de leur maladie.
4. pendant une rechute, les personnes sont invitées à se rappeler que cette période est effrayante et douloureuse mais qu’elle est temporaire. Le choc et la confusion passeront.
5. dès que le patient indique que cette période difficile est terminée et qu’il a l’énergie et la perspicacité nécessaires pour analyser la signification de la rechute, commencer l’exploration et décoder le message de la rechute.
exemples de messages possibles :
besoin d’aide d’un thérapeute
se donner la permission de répondre à des besoins émotionnels
le corps demande de ralentir
etc.
techniques d’imagerie mentale
Tout ce programme élaboré par SIMONTON peut permettre à l’individu à mieux gérer ce qu’on appelle en biologie totale des êtres vivants le « conflit de diagnostic-pronostic ».

Les résultats
Les SIMONTON donnent dans leur livre des chiffres de guérison qui laisseront certains perplexes ou même sceptiques … :
Laissons parler Carl SIMONTON (1985) : « Durant les quatre dernières années, nous avons traité 159 patients ayant un diagnostic de tumeur médicalement incurable. Soixante-trois de ces patients sont vivants, avec une moyenne de survie de 24,4 mois depuis le diagnostic. La prévision de survie pour ce groupe, basée sur des normes nationales, est de 12 mois. Pour compléter cette recherche, nous avons, depuis, constitué une population de contrôle comparable et les résultats préliminaires indiquent une survie comparable à celle des normes nationales, une période de survie de moitié moindre que celle de nos patients. Quant aux patients de notre étude qui sont morts, leur durée de survie moyenne était de 20,3 mois. C’est-à-dire que les patients dans notre étude qui sont vivants ont vécu, en moyenne, deux fois plus longtemps que les patients ayant reçu un traitement médical seulement. Même les patients de cette recherche qui sont morts, ont quand même vécu une fois et demie plus longtemps que ceux du groupe contrôle. »

Quelques principes du Dr Simonton :
Nos émotions influencent notre état de santé et notre guérison de manière importante;
Nos croyances profondes ainsi que notre attitude influencent nos émotions, donc contribuent à notre état de santé;
Nous pouvons influencer nos croyances, notre attitude et nos émotions, ce qui peut influencer notre santé;
Des manières d’influencer nos croyances, attitudes et émotions peuvent être enseignées et apprises; Une des forces motrices très puissantes dans notre système immunitaire et autres systèmes de guérison, sont nos émotions.
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Re: Urgent, c'est le tournant de ma vie

Messagepar Dubreuil » 21 oct. 2018, 08:36

LES NEUROLEPTIQUES

Comme l’expliquent Breggin et Cohen (2007), tous les neuroleptiques produisent très fréquemment une vaste variété de dysfonctionnements neurologiques qui sont potentiellement graves et invalidants.
Selon les auteurs, les neuroleptiques font parti des agents les plus toxiques qu’on ait jamais administré à l’Homme.
Les nouveaux neuroleptiques (antipsychotiques de 2ème et 3ème générations ou antipsychotiques atypiques) sont :
aripiprazole (Abilify,…)
ziprasidone (Geodon, Zeldox, …)
palipéridone (Invega, Xeplion, …)
rispéridone (Risperdal, Risperdalconsta LP, Risperdal Consta, Risperdal Instasolv, RisperdalORO, quétiapine (Seroquel, Xeroquel, Ketipinor, Sequase, …)
olanzapine (Zyprexa[1], …)
amisulpride (Solian, Deniban, Amitrex,…)
Symbyax (olanzapine + fluoxétine)
Mécanismes d’action des neuroleptiques
Les neuroleptiques ou antipsychotiques sont des psychotropes et en tant que tels, ils agissent sur le système nerveux central et altèrent le fonctionnement du cerveau en modifiant ses processus biochimiques et physiologiques. En altérant les fonctions cérébrales, les neuroleptiques induisent des modifications des autres fonctions de l’organisme y compris les fonctions cognitives, motrices et comportementales.
Dans le cerveau, l’information est transmise par voies électrique et chimique. À l’intérieur du neurone l’information circule sous forme d’impulsion électrique, mais lorsqu’un neurone veut envoyer un message à un autre neurone, il le fait à l’aide de messagers chimiques : les neurotransmetteurs.
Les neurotransmetteurs que les antipsychotiques affectent sont, en autres : la dopamine et la sérotonine.
Les graves effets secondaires des neuroleptiques / antipsychotiques
La dopamine est un neurotransmetteur du cerveau, impliqué dans de nombreuses fonctions essentielles chez l’homme, comme le contrôle moteur, l’attention, le plaisir et la motivation, le sommeil, la mémoire et la cognition. La dopamine joue également un rôle important dans l’apprentissage et dans le fonctionnement métabolique.
Lorsque les neuroleptiques bloquent totalement ou trop longtemps l’activité de la dopamine en l’empêchant de se fixer aux récepteurs dopaminergiques, les fonctions motrices, attentionnelles, mnésiques, cognitives, motivationnelles, les mécanismes de recherche de plaisir, la capacité d’apprentissage, ainsi que les fonctions primaires peuvent être altéré. Cette altération des fonctions essentielles chez l’Homme se manifeste par l’apparition de syndromes graves.
Lorsque la dopamine ne peut plus jouer son rôle dans la fonction motrice, on assiste à l’apparition de mouvements anormaux, comme des tics, des grimaces, des mouvements involontaires, des tremblements, des contractions musculaires anormales et/ou douloureuses,… En réduisant l’activité de la dopamine, les neuroleptiques sont donc potentiellement capables de créer des dysfonctionnements moteurs similaires à ceux observés dans la maladie de Parkinson dont l’origine a été attribuée est un déficit en dopamine.
Lorsque la dopamine ne peut plus jouer son rôle dans la fonction cognitivo-comportementale en régulant notamment les fonctions cognitives supérieures, on assiste à l’apparition d’un état de confusion, dans lequel la personne n’arrive plus à penser, étant donné que sa mémoire, son attention, ses capacités d’apprentissage et ses autres fonctions, dépendant de l’action de la dopamine, sont altérées.
Lorsque la dopamine ne peut plus jouer son rôle dans la fonction neurovégétative, on assiste à l’apparition de dysfonctionnements des organes autonomes et des fonctions vitales, avec une dérégulation de la température corporelle, une dérégulation hormonale, des problèmes cardiaques et respiratoires, une dysautonomie, l’apparition d’un syndrome métabolique… Certains antipsychotiques engendrent des anomalies métaboliques et cardiovasculaires qui se manifestent par une obésité, un diabète de type 2 et des maladies cardiovasculaires comme l’hypertension artérielle, l’athérosclérose ou une mort subite. Ces troubles métaboliques induits par les neuroleptiques sont fréquents et invalidants.
D'autres graves troubles indésirables et d'apparition tardives sont dus aux neuroleptiques et antipsychotiques. ( voir les noms sur internet ) - La dykinésie - La dystonie – L’akathisie - Le syndrome parkinsonien - Le syndrome malin
Par ex : Le Dr David Healy, psychopharmacologue, expert internationalement reconnu, a fait remarquer que le taux de suicides, de morts et de tentatives de suicide et de prise de poids liés au Zyprexa ayant eu lieu pendant les essais cliniques de pré-commercialisation a été « le plus élevé de tous les médicaments psychotropes de l’histoire! » (Wikipédia, 2017)
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Re: Urgent, c'est le tournant de ma vie

Messagepar Dubreuil » 25 oct. 2018, 14:16

POURQUOI VOIT-ON UN PSYCHANALYSTE ?

On consulte pour toutes sortes de raisons et les chemins qui conduisent chez un psychanalyste sont tous très différents, mais en général, on commence une psychanalyse parce que ça va mal et qu’on se sent pris dans des difficultés insurmontables que l’on est incapable de résoudre seul. Il arrive que le patient n’arrive pas définir avec précision la nature et l’origine de ses difficultés et pourtant les symptômes sont là, il est empêché ou déprimé, il est sous le coup d’un traumatisme qui ne passe pas, il ne dort plus, il a des « idées » obsédantes ou encore, il est pris dans la répétition ou paralysé par l’angoisse ou la peur.
On vient voir un psychanalyste pour aller mieux et souvent dès le début de la cure, c’est en effet ce qui se passe. Le fait d’avoir trouvé quelqu’un à qui parler et un endroit où déposer ce qui encombre a un effet immédiat. Après quelques séances, le patient va mieux. Et c’est à partir de ce moment là que le travail commence. Petit à petit, séance après séance, s’engage une autre phase de l’analyse, souvent passionnante et quelquefois difficile et éprouvante, dont le but est d’élaborer par la parole et dans la relation à son analyste les éléments qui constituent sa vie et son histoire. Il s’agit de procéder à un véritable réaménagement psychique. La psychanalyse est une « cure par la parole ». Ce qui se passe dans une analyse est à la fois spectaculaire, tangible et difficilement partageable. Mais dans tous les cas, faire une analyse c’est faire un choix, celui de se donner les moyens pour que sa vie change, celui d’interroger son destin et de faire échec à la répétition.

LA PSYCHANALYSE EST-ELLE FAITE POUR TOUT LE MONDE ?

La psychanalyse ne demande pas de dispositions particulières, mis à part le fait de parler la même langue que son psychanalyste, de prendre le temps et de se donner les moyens matériels de la cure. Elle est donc accessible à tous, mais elle n’est pas faite pour tout le monde dans la mesure où elle exige un certain rapport à la parole et à la vérité.
La psychanalyse vous met au défi de parler d’une parole vraie et d’en supporter les effets, ce qui n’est pas donné à tout le monde…

A QUOI SERT UNE PSYCHANALYSE ?

Le but de la psychanalyse est de libérer les patients des obstacles et des barrières imaginaires qui les empêchent de vivre pleinement leur vie d’homme et de femme. Elle n’a pas pour vocation de rendre meilleur, plus adapté, plus calme, plus intelligent ou plus sage, mais les gens qui ont fait une psychanalyse se sentent moins empêchés et vivent plus en accord avec leur désir. C’est le constat que font souvent nos patients. La plupart d’entre eux ont vu leur vie transformée par l’analyse, mais ils ne peuvent pour autant se dire « guéris ». Dans ce domaine, ce ne sont pas des « affections » que l’on soigne comme une grippe. Le changement qui s’opère n’est rien d’autre que la transformation existentielle du sujet.

EST-CE QUE LA PSYCHANALYSE C'EST COMPLIQUE ET INTELLECTUEL ?

Il n’existe pas de thérapie plus simple et plus basique que la psychanalyse. (Je n’en dirais pas autant de la théorie…) Un patient et un psychanalyste décident de se voir régulièrement. Ils conviennent d’une durée de séance, (généralement entre 25 et 45 minutes), ils décident d’un prix pour cette séance (entre 40 et 100 euros). Le patient parle et s’engage à dire tout ce qui lui vient à l’esprit et le psychanalyste écoute. Le psychanalyste veille à ce que ce cadre soit respecté pendant la cure, ce qui définit les conditions de bon déroulement du travail. Et c’est tout… C’est tout, mais je n’ai défini que le cadre. Le reste concerne la particularité de chaque cure et de chaque patient. Et le reste, c’est ce qui fait que chaque cure est singulière…
Dans une analyse, tout est possible, mais uniquement par le biais de la parole. C’est la parole vraie, c’est-à-dire celle « qui n’est pas du semblant » comme dit Lacan, qui agit. De ce fait, la psychanalyse n’a rien à voir avec le niveau intellectuel du patient, son savoir, son intelligence ou la vivacité de son raisonnement.

ON DIT QUE LES PSYCHANALYSTES NE PARLENT PAS

Ce qui importe dans le processus de la psychanalyse, c’est la parole du patient dans la relation avec son analyste (ce que l’on appelle le transfert). Le fait que ce soit votre parole qui compte avant celle de votre psychanalyste, ne signifie pas qu’il doive s’obliger au mutisme. Votre psychanalyste peut parler, mais il doit parler pour faciliter votre parole et vous aider à faire que cette parole advienne. Cependant, il est possible qu’au cours de l’analyse, il y ait des moments de silence. Ce silence a aussi un sens. Pourquoi ne pas lui laisser sa place ?

POURQUOI CERTAINES ANALYSES DURENT SI LONGTEMPS ?

Parce qu’il n’est pas possible de changer en quelques séances ce que l’on a mis toute une vie à mettre en place. Une analyse c’est long pour des raisons évidentes et logiques. La cure analytique n’avance qu’à la vitesse du patient et force est de constater que ce travail demande du temps et que le temps est une des conditions et des dimensions de l’analyse.
Précisons que la psychanalyse n’est pas une obligation et que la plupart des gens vivent bien sans y avoir recours et c’est tant mieux. Seul une minorité d’entre eux font une analyse et s’en trouve transformés et c’est aussi tant mieux. Ce n’est peut être pas si anormal ou étrange de consacrer quelques minutes par semaine à parler à quelqu’un pour élaborer sur sa vie, pour aller mieux et interroger son destin?

COMMENT CHOISIR LE BON PSYCHANALYSTE ?

Choisissez un psychanalyste avec qui vous vous entendez bien et en qui vous avez confiance. Le travail analytique repose sur la qualité de la relation à l’analyste. Il est important qu’il soit disponible, à votre écoute, aimable et bienveillant. Cela veut dire que vous devez être capable de discuter de tout avec lui, y compris du prix des séances, de leur fréquence et de leur durée. Il y a quelques années dans notre pays, la psychanalyse a joué un rôle de premier plan dans le monde des idées. Elle était à la mode et certains psychanalystes ont adopté une posture de toute puissance. Ils sont devenus soudain hautains, arrogants, froids, désagréables et cassants. Les temps ont changé et cette période est révolue. Rien ne justifie le fait qu’un analyste soit impoli, discourtois ou même désagréable avec ses patients.
Mais s’entendre bien avec son analyste ne veut pas forcément dire être toujours en accord avec lui. L’analyse n’est pas un conte de fée ou une lune de miel. Il peut y avoir des difficultés, voire même des conflits. Et c’est d’ailleurs l’un des enjeux de la cure analytique que de travailler sur ces conflits et leurs origines. Ils doivent être analysés pendant la cure, dans le transfert.

UNE PSYCHANALYSE SEFAIT SUR UN DIVAN

Dans certains cas, quand le psychanalyste le juge utile et que le patient accepte, il est possible que le patient s’allonge sur un divan pour faciliter la parole. Cette méthode inventée et recommandée par Freud est la plus adaptée pour la pratique de la psychanalyse. Il est en effet plus facile de parler sans la présence visuelle du psychanalyste en face de soi. Mais de là à dire que c’est le divan qui fait la psychanalyse, il y a un pas que je ne franchirai pas. Certaines thérapies d’orientation psychanalytique en face à face se révèlent plus appropriées que certaines cures allongées qui n’en finissent pas.

LA PSYCHANALYSE EST-ELLE EFFICACE ?

Le choix du terme « efficace » n’est pas très heureux. Efficace par rapport à quoi ? On est efficace quand on s’est donné pour but d’arriver au bout d’une tâche déterminée à l’avance et qu’on y est parvenu. Les raisons pour lesquelles nos patients viennent nous voir n’ont souvent rien à voir avec celles qu’ils découvrent pendant la cure. Comment peut-il en être autrement ? De manière plus générale, les difficultés que rencontrent nos patients ne se résument pas à des problèmes d’adaptation. C’est bien ce que nous disons quand nous affirmons que les symptômes « parlent ». Les effets de l’analyse sur nos patients ne se mesurent pas en terme d’efficacité, mais de désir. Nos patients ont des symptômes et nous affirmons que ça a un sens. Nous constatons que le fait de mettre des mots sur ce qui est resté indicible jusque là, a des effets et que ça change leur existence. Ces changements ne sont ni mesurables, ni quantifiables.
Il n’est pas très compliqué de se renseigner sur ce dont il s’agit. Demandez à ceux de vos proches qui ont fait une analyse. Partout en France, plusieurs milliers de psychanalystes (6000 à 7000 d’après l’Express) reçoivent quotidiennement leurs patients. Ils travaillent sur la théorie et la clinique dans des sociétés de psychanalyse, parlent régulièrement de leur pratique à un autre psychanalyste (supervision), voire même, continuent leur analyse sur un divan. Ils jouent un rôle social considérable pour soulager ce que l’on appelle « la souffrance psychique ».
La cure analytique n’est-elle pas une activité narcissique et égoïste uniquement tournée sur sa petite personne ?
Parler, ce n’est pas forcément parler de soi ou s’enfermer sur soi. « Etre humain » ou « être au monde », ce n’est pas la même chose qu’être une chaise ou une table. Quand le patient entre dans le cabinet de consultation, il y arrive avec ses proches, sa famille, son histoire, sa langue, son milieu et tout ce qui le constitue.
Pendant tout un temps d’élaboration de la psychanalyse, on a cru qu’il suffisait de faire émerger les pensées inconscientes et de les révéler à la conscience pour que l’affaire soit jouée. Puis on s’est aperçu que ce qui « soignait », ce n’était pas la connaissance, le savoir sur soi, mais la parole dite dans la relation au psychanalyste que l’on appelle le transfert. Comme le dit Lacan, ce n’est pas « le dit » qui compte, c’est « le dire ». C’est pour cette raison que la psychanalyse n’a rien à voir avec l’introspection ou monologue sur soi. La cure analytique est d’abord une rencontre avec un autre, par la parole, dans le cadre défini par la cure analytique.

EST-CE QUE LA PSYCHANALYSE EST DEPASSEE ?

La psychanalyse a été inventée par des femmes, les premières patientes de Freud, qui ont exigé qu’il se taise et qu’il les écoute. C’est ainsi que Freud a eut l‘idée de mettre la parole du patient sur le devant de la scène avant le savoir du thérapeute. Ce principe n’est pas dépassé. C’est toujours celui de toutes les psychanalyses. Depuis son invention, la psychanalyse a été partie prenante dans la plupart des grandes mutations de notre société. La psychanalyse a donné la parole à des femmes, leur attribuant une place à l’égal de l’homme. L’homosexualité a été, et ceci dès les débuts de la psychanalyse, considérée comme une orientation sexuelle et non comme une tare ou une maladie. C’est la psychanalyse qui la première a reconnu l’importance de la sexualité dans la vie psychique des adultes et des enfants. Il suffit de lire n’importe quel magazine de société pour se rendre compte à quel point les idées de la psychanalyse ont diffusées dans le corps social et à quel point certaines des idées les plus révolutionnaires de Freud sont devenues aujourd’hui des évidences.
Les psychanalystes continuent d’intervenir dans le débat social et se battent pour défendre leur point de vue sur un certain nombre de questions de société. Ils sont actifs, mais ils évitent de se mettre en avant parce qu’ils sont convaincus que leur place n’est pas sur une estrade, mais à l’écoute de leur patient. Les psychanalystes défendent le sujet contre la foule, ils privilégient le particulier plutôt que le général et soutiennent le désir plutôt que la satisfaction. Les psychanalystes, qui sont bien placés pour savoir ce qu’il en est de la réalité humaine, se méfient de toutes les églises, de toutes les armées et de toutes les institutions humaines.
La psychanalyse a toujours été l’objet de critique. Le psychanalyste ne se situe pas son action sur le même plan que les autres théories psychologiques. Sa conception de l‘inconscient est en rupture avec la pensée classique. Elle n’est ni une idéologie (ou alors c’est une idéologie du désir), ni un savoir (ou un savoir du non-savoir), ni une morale, ni un ensemble de dogmes et encore moins une philosophie. Pour cette raison elle dérange les idéologues et ceux pour qui la volonté, la conscience ou les savoirs sont le centre de l’homme. Elle est d’abord une pratique dont découle une théorie, qui elle même change et se modifie au fur et à mesure du temps et des cures. Pour Elisabeth Roudinesco, La psychanalyse est une thérapie qui associe une théorie du psychisme à une philosophie de la liberté.
Pour dire les choses simplement, nos patients viennent dans nos cabinets parce qu’ils souffrent et qu’ils sont empêchés par des symptômes. Nous ne les regardons pas comme des malades, des anormaux ou des déviants. Nous ne cherchons pas à les traiter, à les redresser ou à les adapter, nous affirmons que leurs symptômes et leur souffrance ont un sens et que la parole peut les en libérer.

Quelle différence entre un freudien, un lacanien, un jungien ?
Freud est l’inventeur de la psychanalyse. (Presque) tous ses successeurs se revendiquent de lui. Lacan, Jung (qui ne se revendique pas uniquement de Freud), mais aussi Ferenczi, Klein, Bion, Winnicott, Dolto parmi les plus connus, ont ajouté à l’œuvre de Freud et contribué au développement de la psychanalyse. La plupart ont fait école et ont profondément marqué la psychanalyse de leur époque et de leur pays. Le but de cet article n’est pas de prendre parti pour telle ou telle obédience. Sachez simplement que chaque école a son lot de bons psychanalystes. Débrouillez vous pour choisir parmi ceux là… Mais pour autant, il n’est pas indifférent de faire une analyse avec un lacanien, un freudien orthodoxe ou un analyste qui a travaillé avec Dolto. La plupart des patients ne se préoccupent pas de cette question. Fiez vous aux conseils de votre entourage et surtout à votre intuition…

J'AI PEUR QUE LA PSYCHANALYSE FASSE DE MOI QUELQU'UN D'AUTRE

A propos des effets de l’analyse, Freud utilise une métaphore fluviale, il compare le travail de la cure à celui qui permet au courant d’un fleuve de reprendre un ancien bras mort, plus direct que celui que des obstacles lui avaient fait emprunter au cours du temps. Il est possible, même probable, que certains comportements, certains attachements et certaines activités que le patient faisait avec obstination et sans vraiment y trouver un bénéfice véritable cessent de l’intéresser. Une analyse ça change la vie, c’est même pour cette raison qu’on l’entreprend. Mais de là à imaginer qu’à cause de l’analyse, la littérature ou le cinéma vont perdre le Flaubert ou le Jean Renoir que le patient croit être… Au contraire. On ne compte plus les artistes ou les écrivains en analyse. La psychanalyse permet au patient de vivre plus en accord avec ses désirs, elle ne l’empêche pas de les réaliser. La difficulté étant de savoir ce qu’il en est véritablement de ses désirs, et c’est justement le but de l’analyse…

LAPSYCHANALYSE REND-T-ELLE SESPATIENTS DEPENDANTS ?

Il est tout à fait exact que le lien entre certains patients et leur analyste ou la psychanalyse se renforce au point qu’ils peuvent en devenir dépendants. C’est l’un des effets de ce qu’on appelle « le transfert ». Il s’agit d’un déplacement provisoire sur la personne de l’analyste du précédent attachement de la névrose, mais dans le but de son élaboration. L’un des buts de la cure est justement l’analyse du transfert et la cessation de cette dépendance. Le transfert n’est pas le propre de la psychanalyse, c’est un phénomène que l’on rencontre aussi en médecine ou dans l’importe quelle psychothérapie. Simplement la psychanalyse prend en compte ce phénomène et en fait une des particularités de la cure.

COMMENT S'ARRETE UNE PSYCHANALYSE ?

Il n’y a pas de norme dans l’analyse et donc pas de cure type. Jung prétend qu’il y a autant de types d’analyses que de patients, mais disons que pour la plupart des patients, après un certain temps, la cure prend fin, mais on ne peut pas dire que le travail de l’analyse cesse pour autant. Certains de ses effets ne sont manifestes que longtemps après la fin de la cure. La fin de l’analyse est un moment délicat, particulier et étrange. La réussite d’une analyse dépend en partie de la manière dont elle se termine.

POURQUOI CERTAINS PSYCHANALYSTES EMPLOIENT-T-ILS DES MOTS COMPLIQUES

Les psychanalystes ont développé un savoir et des théories qui ont l’ambition de rendre compte du fonctionnement du psychisme humain. Mais le psychisme humain n’est pas objectivable comme celui d’un moteur et son fonctionnement n’est pas représentable dans le système logique qui est le nôtre. Ce qui ne signifie pas qu’il n’ait pas un fonctionnement rationnel avec sa propre logique, mais il se dérobe à notre compréhension.
Prenons un exemple : On définit l’inconscient comme d’un lieu « séparé de la conscience » à l’intérieur de l’homme. Cette représentation est une image qui a l’inconvénient d’être déjà trop « formalisée ». L’inconscient est un lieu, certes, mais qui n’est pas localisable, situable, ni même représentable. Pour tenir compte de cette impossibilité il est plus juste de parler d’un « sujet de l’inconscient » plutôt que d’un « inconscient du sujet ». Il ne s’agit pas que d’un jeu de mot, mais de la conséquence d’une impossible appréhension de ce phénomène autrement que par un effet de langage. C’est pour des raisons de ce type que l’accès à la théorie est complexe, difficile et qu’il ne peut en être autrement. C’est aussi ce qui explique qu’un non initié débarquant dans une réunion de travail de psychanalystes peut avoir l’impression que l’on parle une langue inconnue.

COMMENT DEVIENT-ON PYCHANALYSTE ?

Pour être analyste, il faut avoir fait une analyse. C’est la condition première. Non, que la psychanalyse fasse de vous un initié, un être plus doué, meilleur ou qui possède un savoir particulier, mais parce que la place qui est celle du psychanalyste ne peut s’occuper qu’après avoir vécu et éprouvé ce travail d’élaboration singulier de la place du patient dans la relation avec son propre analyste et dans le cadre strict et précis de la cure. La deuxième condition est d’en éprouver le désir et de « s’y autoriser de soi-même » comme le dit Lacan et non d’un droit donné par un diplôme, d’un permis délivré par une institution ou d’un savoir supposé. C’est la moindre des choses que la science, qui a pour vocation de faire émerger le désir de ses patients, se fonde avant tout sur le désir de ceux qui l’exercent… La troisième condition consiste à mettre à l’épreuve ce désir avec d’autres dans une société de psychanalyse.

POURQUOI LES PSYCHANALYSTES REFUSENT-ILS UN DIPLOME ?

Parce que la mise en avant d’un savoir intellectuel ou technique est l’exact contraire de ce qui a fondé et continue de fonder la psychanalyse. La psychanalyse a existé quand des médecins et des scientifiques ont cessé de mettre en avant leur savoir pour écouter leurs patients. C’est encore ce qui se passe chaque fois qu’un patient vient chez un psychanalyste. Ce sont nos patients qui nous enseignent notre savoir et non l’inverse. C’est de la pratique de l’analyse et des enseignements de la cure que s’est constituée et se constitue la théorie de l’analyse.
Bien sûr le savoir théorique, le « docte savoir », a une place importance dans la pratique et la formation des analystes. C’est d’ailleurs pour cette raison que les analystes ne cessent de lire, d’écrire, d’enseigner, de publier, de se réunir et de débattre dans leurs institutions, mais ce savoir sera toujours en position seconde, si ce n’est pas le cas, il ne s’agit pas de psychanalyse. C’est pour cette raison que le psychanalyste ne peut se revendiquer d’aucun diplôme pour l’exercice de son activité.

QUELLE DIFFRENCE ENTRE PSYCHIATRE, PSYCHOLOGUE, PSYCHOTHERAPEUTE, PSYCHANALYSTE ?

Les psychiatres
Ils sont détenteurs d’un savoir médical nécessitant de longues études validées par un diplôme d’état. A ce titre, un certain nombre de psychiatres sont en charge de la santé publique et certains ont la lourde tâche de traiter dans des instituts spécialisés les troubles psychiatriques graves qui menacent ceux qui en sont victimes, leurs proches et la société. Le psychiatre est donc un médecin qui observe les symptômes, établit un diagnostic, détermine la nature du trouble (ou de la maladie), puis dans un second temps, il propose un traitement, parfois sous la forme de prise d’un médicament. Sa méthode ne se situe pas sur le même plan que celle du psychanalyste pour qui le symptôme a un sens et « parle ». Pendant, longtemps, la psychanalyse et la psychiatrie ont partagé des concepts communs. Les consultations du psychiatre sont, en général, remboursées par la sécurité sociale, à l‘exception de ceux qui ont fait le choix de la psychanalyse.

Le psychologue
Il est détenteur d’un savoir et d’un diplôme universitaire reconnu par l’état, mais il n’est pas tenu de faire une analyse. C’est un professionnel qui soigne les affections ou les troubles psychologique, dans un cabinet privé ou dans de cadre d’une institution publique (hôpital, Cmp, Cmpp…). Ses consultations ne sont pas remboursées par la sécurité sociale.

Les psychothérapeutes
Ils s’appuient sur une pratique ou un savoir qui n’est pas toujours reconnu par un diplôme universitaire. A l’origine, il n’y a pas de différence entre la psychothérapie et la psychanalyse. C’est Freud qui, soucieux de souligner son approche différente de celle de Jung, a tenu à réserver l’usage du mot psychanalyse au seul psychanalyste. Les psychothérapeutes se sont organisés pour réglementer leur profession et ont obtenu un début de reconnaissance de la part de l’état.

Le psychanalyste
Il est un thérapeute qui a fait une psychanalyse, qui a suivi un enseignement et qui est inscrit et participe aux activités d’une société de psychanalyse.
Généralement, il exerce dans un cadre privé et n’est pas reconnu par l’état. Ses consultations ne sont pas remboursées par la sécurité sociale. Les psychanalystes ne souhaitent pas être intégrés au système étatique de santé publique parce que leur exercice est libre et privé et relève exclusivement d’un accord passé entre un patient et un psychanalyste. Cependant, pour ne pas réserver la psychanalyse à une pratique exclusivement libérale, des psychanalystes exercent pour un public d’enfants, d’étudiants ou de personnes en difficultés dans un certains nombres d’institutions d’état (hôpital, Cmp, Cmpp, Camsp, dispensaire, etc.)

N'IMPORTE QUI PEUT SE REVENDIQUER PSYCHANALYSTE

En théorie, oui… N’importe quel thérapeute peut se revendiquer psychanalyste. Mais en réalité, ce n’est pas si simple. Le psychanalyste est un personnage public, il est intégré dans la vie de la cité. Il est connu par ses patients et ses collègues, il a un cabinet de consultations. Ce sont les autres psychologues ou psychanalystes et les médecins qui lui adressent ses patients. Ce sont les résultats obtenus avec ses patients et le bouche à oreille qui font la preuve de la qualité de son travail. Le psychanalyste qui n’est pas reconnu n’exerce pas longtemps son activité.
Pour Freud, le diplôme et les études médicales n’étaient pas un gage suffisant pour l’exercice de la psychanalyse. Il s’est battu pour que la profession de psychanalyste soit accessible aux non-médecins. Peut-on lui donner tort ? C’est le désir d’être analyste qui est mis en avant pour être analyste. C’est le prix à payer pour que la psychanalyse reste libre et indépendante.
Les psychanalystes exercent un métier complexe et passent l’essentiel de leur temps à travailler avec leurs patients, à se réunir pour analyser leur pratique, à lire, à apprendre. Bien que ne faisant pas partie du système de santé publique, ils soulagent une part non négligeable de la souffrance psychique.

POURQUOI PAYER EN LIQUIDE ?

Ce n’est plus une règle intangible. Beaucoup de patients règlent leur psychanalyste par chèque. L’argent, c’est ce qui permet au patient de ne pas rester en dette vis à vis de son psychanalyste. Il joue donc un rôle essentiel dans la cure. L’argent est un objet d’échange complexe qui a une valeur et une signification inconsciente. Pratiquement, la manière toujours particulière dont les patients s’acquittent de leur dette à la fin de la séance n’est pas dénuée de sens. C’est pour cette raison que la plupart des psychanalystes demande à être réglés en liquide. Mais encore une fois, chaque analyse est particulière et chaque psychanalyste a sa propre manière de faire. Il est difficile d’édicter des règles valables pour tous à propos d’un « objet » qui suscite un attachement aussi particulier que l’argent.

UNE ANALYSE AVECUN HOMME OU UNE FEMME ?

Ce n’est pas indifférent, mais dans tous les cas, il faut choisir. Vous remarquerez qu’on ne peut pas ne pas choisir. L’analyse ne sera pas la même si vous choisissez un homme ou une femme. La plupart des patients savent s’ils sont plus à l’aise pour parler avec l’un ou l’autre sexe.

PARTICULARITE DE LA PSYCHANALYSE PAR RAPPORT AUX AUTRES THERAPIES

La psychanalyse propose au patient un travail d’élaboration par la parole qui se structure autour de trois principaux concepts théoriques: L’existence de l’inconscient, la prise en compte du transfert et le primat donné à la sexualité. Ce sont ces trois concepts qui différencient la psychanalyse des autres thérapies.

l’existence de l’inconscient :
Les patients qui viennent en consultation sont sous le coup de symptômes (Idées obsédantes, angoisse, perte de désir, échecs, répétition, etc…). Les psychanalystes partent de l’hypothèse que « la cause » de ces troubles est psychologique et inconsciente, ce qui ne veut pas dire qu’ils ne s’étayent pas sur une base organique, héréditaire ou biologique, ni même que les troubles psychiques n’ont pas une dimension réelle démontrable et mesurable. Mais les psychanalystes considèrent que ces symptômes ont un sens et sont l’expression d’un conflit psychique. Ils n’engagent pas le travail uniquement autour de l’observation et la typologie des symptômes, mais se préoccupent avant tout des paroles et de la personne du patient, (les psychanalystes parlent de « sujet ») et ce, quelque soit son « niveau », son intelligence et ses capacités intellectuelles.
Pour la psychanalyse l’homme est un être parlant, libre et doué de raison, il existe à l’intérieur de lui un lieu séparé de sa conscience (l’inconscient), où la raison vacille et qui est à l’origine d’un conflit psychique dont les symptômes ne sont que l’expression.

La prise en compte du transfert
Freud a découvert au cours des premières cures et après beaucoup de tâtonnements que c’est la parole du patient qui soigne et non l’information que lui délivre l’analyste. Certes, le patient souffre de ne pas savoir, mais il se soigne en le disant. C’est sa parole qui agit dans la cure et pas ce que lui dit le thérapeute. Pourquoi ? Parce que parler, c’est parler à l’autre, ce n’est pas simplement émettre un message que l’autre reçoit. C’est instituer l’autre comme garant de la vérité de ce que l’on dit. Par conséquent le psychanalyste est impliqué dans le dispositif mis en place dans la cure. Il n’est pas qu’un observateur neutre et détaché. Comment doit-il intervenir ? C’est bien là toute la question… Le travail du psychanalyste est de libérer le patient des motions inconscientes qui l’entravent en préservant son intégrité et sa liberté. Il doit s’effacer et laisser sa parole de son patient occuper l’espace. C’est pour cette raison que le psychanalyste intervient peu et à des moments précis de la cure, quand la problématique a été suffisamment élaborée pour être sûr que la parole dite dans le cabinet soit celle du patient et pas celle du thérapeute.

Le primat donné à la sexualité.
On a accusé Freud de tout expliquer par la sexualité. Or la sexualité selon Freud n’est pas la génitalité. Freud n’est pas obsédé par le sexe, il constate que ce qu’il appelle les pulsions sexuelles, celles qui, dans tout organisme vivant concernent la reproduction, ont chez l’homme des conséquences spécifiques que n’ont pas les autres pulsions. II prend simplement acte du fait que chez l’homme, l’amour n’est pas la faim, que le désir n’est pas le besoin. Pour Freud, la sexualité joue un rôle fondamental dans le fait d’être humain. La pulsion sexuelle (libido) est à la fois la cause des névroses, le concept de base qui permet d’expliquer le fonctionnement particulier du psychisme humain, et à un autre niveau, ce qui définit à la fois l’horizon et la limite du travail du psychanalyste. Freud n’en démordra pas. Pourquoi ? Parce que le but de la psychanalyse est de réconcilier l’homme avec sa condition, fût-elle imparfaite et pas d’en changer la nature ou de l’élever au-dessus de son état. En conséquence, il maintient son édifice théorique fermement arrimé à ce concept de libido, imparfait certes, mais souple, paradoxal et tangible qui recouvre le mieux ce qu’est la base et la finalité de l’existence humaine. Freud se méfie des mystiques, des religieux, des sages, des philosophes et des idéalistes et refuse d’embarquer pour les étoiles, les mythes, la société idéale ou l’au-delà. Il maintient le psychanalyste à son fauteuil et lui rappelle sa modeste et nécessaire ambition : Libérer les patients de leurs entraves inconscientes en les laissant libre du choix de leurs vies.
IMPORTANT. Le petit mot : " Consultation privée ", signifie que vous pouvez bénéficier d'une consultation privée et confidentielle pour 20 euros seulement, payables par paypal. Cependant, vous devez tout d'abord prendre rendez-vous par mail à : psy.dubreuil@gmail.com
Qualifications professionnelles : - Master 2 de Psychologie clinique - DE de psychomotricité - EMDR - Groupes de psychodrame de Moréno - Méthode Simonton.

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Dubreuil
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Consultation privée

Re: Urgent, c'est le tournant de ma vie

Messagepar Dubreuil » 26 oct. 2018, 00:28

LES TROUBLES DE LA PERSONNALITE DSM IV selon l'aapel

*** Le trouble de la personnalité paranoïaque
Un sentiment de méfiance
Pour lui le doute n'est pas permis
"L'autre" dérange, désorganise, manipule
"L'autre" est sournois, il trahis alors qu'il n'y a aucune preuve objective
"La gentillesse ne peut exister, ça cache quelque chose"
Le paranoïaque est secret car toute faiblesse pourrait être utilisée contre lui
Il a tendance à rendre méfiant son entourage
La critique le renforce dans ses croyances
Il est à la tête de son groupe, sa "secte" qui ne le critique pas alors que le monde entier le condamne
Le modèle est "souffrance, sérieux, sermon et plainte"
A la différence du borderline qui a des bas mais aussi des hauts (un peu comme le bipolaire / maniaco-depression), le rire, la joie, tout se qui permet de s'ouvrir aux autres... est banni du paranoiaque
A la différence du borderline, il a une haute image de lui-même. Il se croit logique mais dans une logique partiale qui se démarque des faits, une logique déviante
Il se considère honnête, droit, innocent, noble alors qu’il est tout le contraire retor, compliqué, vicieux et agressif. Il ment, il dupe. Mais ces défauts il ne les voit que chez les autres
Sa cible ? Les supposés "faibles" car les "forts", il les respecte, les admire et les jalouse
Le borderline a parfois (souvent ?) tendance à la "parano", surtout utilisée comme mécanisme de défense, mais il n'a pas du tout une image de lui aussi valorisée (euphémisme)et constante. Ces deux troubles semblent donc "incompatibles"
A noter de plus qu'il est quasi du domaine de l'impossible qu'un paranoiaque non traité puisse se reconnaitre comme tel du fait de sa parano, cela remettrait en question toutes ses théories. Mais il en est tout autrement de son entourage qui pourra le reconnaitre

*** Le trouble de la personnalité schizoïde
Le schizoïde est plutot un solitaire, un froid qui semble ne pas souffrir
A la différence des borderline que l'on pourrait qualifier d'hyperémotifs, le schizoide semble ne pas ressentir d'émotions, il peut sembler apathique
Il a une distance vis à vis des êtres humains sans doute par besoin de se protéger
La encore à la différence des borderline, il n'a pas de sautes d'humeur
Il semble hautain mais a une mauvaise image de lui-même (sans vie, ennuyeux, raté)
Le borderline peut parfois faire penser à tort qu'il a des tendances schizoides, notamment lorsqu'il cherche à contrôler ses émotions.
On pourra le penser "sans coeur" face à un drame alors qu'en fait il se contrôle pour ne pas exploser en larmes, bref tout le contraire. Ces deux troubles semblent donc "incompatibles"

*** Le trouble de la personnalité schizotypique
Le DSM parle de croyances étranges et de perceptions inhabituelles incontrôlables
Il est souvent excentrique, bizarre.
Il a une distance vis à vis des êtres humains mais elle est le fruit de l'incompréhension des autres à ses modes de pensée
Il peut être cyclique dans ses relations isolé ou se livrant totalement
Comme le borderline il a des sautes d'humeurs incompréhensibles, mais plutot fruits de sa vie intérieure que de stimuli externes.
Il ne sait pas trop qui il est et se sent comme un étranger dans cette société
Il donne du sens à l'irrationnel (télépathie, revenants, astrologie, 6eme sens...)
Il peut y avoir confusion avec le trouble de la personnalité borderline mais à priori, le borderline ne vit pas dans un monde à lui, même s'il a parfois des "trucs" pour se rassurer
Le borderline pourra parfois aussi souffrir de ce trouble (étude)

*** Le trouble de la personnalité antisociale ou psychopathie
Il passe à l'acte. L'acte (impulsif), souvent violent, est la pour résoudre ses problèmes
A la différence du borderline qui EST "emotions", qui subit ses émotions et souffre, le psychopathe refoule, ignore ses émotions, l'anxiété et la depression
A la différence du borderline, Il se croit fort, dominant, et les autres ne sont que des outils (qu'il utilise, charme, détruit selon son bon vouloir)
A la différence du borderline, il ne ressent pas la culpabilité et n'a pas la moindre remise en question de lui-même
A la différence du borderline, il ne se fait pas du mal à lui même (sauf s'il est entravé)
Sauf en cas de grave dissociation, le borderline, lorsqu'il agit de façon "dingue" le sait, même s'il ne peut se l'empêcher.
Le psychopathe et le borderline sont à priori à des antipodes, le borderline est envahi d'émotions, il ressent la souffrance, la culpabilité, ... le psychopathe agit, point.

*** Le trouble de la personnalité borderline
Le borderline est caractérisé par un problème de gestion des émotions (intensité, instabilité) qu'il subit
Il a des sautes d'humeurs (haut et bas) fréquentes, une impulsivité, des colères, un sentiment de vide, anxiété, des comportements parfois "bizarres" aux yeux des autres
Il a des problèmes relationnels
Un mode de pensée souvent noir et blanc (clivage), voit l'autre en "tout bon", "tout mauvais", avec un statut de "victime"
Il ne sait pas qui il est et a une image de lui instable habituellement très négative (pouvant alterner avec une image très positive)
Il ressent la souffrance psychique telle que seules des conduites autodestructives peuvent conduire à l'apaisement temporaire.
Le risque de suicide donne à ce trouble une gravité réelle
Un des facteurs déclenchant du trouble puise ses origines dans la petite enfance

*** Le trouble de la personnalité histrionique
Ce trouble touche plus de femmes que d'hommes
Sa stratégie est la séduction
Il ne peut vivre sans le regard de l'autre sur lui et ne recule devant rien pour cela (un peu comme le narcissique mais pas pour les mêmes raisons)
Quand le borderline est en quête d'identité, l'histrion est en quête d'attention
A la différence du borderline qui ment pour se protéger, l'histrion a tendance à enjoliver une situation et ment pour séduire
Elle passe sans cesse de l'enthousiasme à la déception
Elle a des problèmes d'apprentissage, de concentration, d'attention
Elle a une mauvaise estime d'elle-même et fait tout pour donner une image totalement contraire
Le borderline peut parfois avoir des traits ou souffrir de ce trouble mais dans ce cas c'est certainement plus une façade qu'une réalité

*** Le trouble de la personnalité narcissique
C'est simple, à la différence du borderline qui bien souvent ne s'aime pas, qui ne sait pas qui il est, le narcissique s'aime lui-même, n'a aucune doute quant à sa valeur hors du commun
Il a la folie des grandeurs, il pense faire parti des "élus", ceux à qui tout est du
Le narcissique se distingue de l'antisocial par sa "grandiosité", sa tendance à exagérer ses talents et se regarder lui même comme plus unique et supérieur. (Gunderson 2OO1)
Pour lui, l'autre n'a que peu de valeur, tout juste un outils pour flatter son égo démesuré
Il est arrogant, n'a pas ou peu d'empathie... La remise en question de lui-même "c'est pas son truc"
A la différence du borderline qui est le "champion du grand écart"(pouvant par exemple faire cohabiter un égo surgonflé du fait de son intelligence et une haine profonde de lui-même), Il est constant
Le borderline peut parfois par ses attitudes faire penser qu'il est narcissique mais alors que le narcissique ne doute pas, le borderline n'est que "doutes". Ces deux troubles semblent donc "incompatibles" sur le fond
Se faire du mal et se suicider quand on s'aime trop n'est selon moi pas compatible

*** Le trouble de la personnalité évitante
L'évitement est sa stratégie, son but est d'eviter l'échec, il va agir mais avec moult précautions
On pourrait parler de timidité maladive
Solitude, effacement, célibat, faible estime de soi
"trop" gentille
La personne évitante fuit les émotions, aussi bien le plaisir que la douleur et se fabrique une vie imaginaire
A la différence du trouble de la personnalité borderline, les personnes évitantes ne subissent pas, par exemple, de sautes d'humeur et d'impulsivité
Certains borderline, à force d'échecs et de souffrances se "réfugient" dans ce trouble pour moins souffrir

*** Le trouble de la personnalité dépendante
La personne est incapable de prendre des décisions pour elle-même et s'en remet à un tiers
De nombreux borderline du fait de leur peur maladive de l'abandon, mais aussi de problèmes de construction de leur identité durant l'enfance, développent ce trouble
Soumission, passivité, peur de la solitude, peur de la rupture, anxiété
Faible image de soi dans la constance
A la différence du trouble de la personnalité borderline, les personnes dépendantes en état de protection ne subissent pas de sautes d'humeur et d'impulsivité et ne subissent pas leurs émotions. Mais face au risque d'abandon, de rejets, ils deviennent hyperanxieux
Comme les borderline, les personnalités dépendantes peuvent provoquer l'abandon de peur de se faire abandonner
De nombreux borderline sont aussi dépendants notamment du fait de leur image d'eux-mêmes et de leur peur de l'abandon

*** Le trouble de la personnalité obsessionnelle-compulsive
L'obsessionnel veut tout controler dans tous les domaines au point de perdre de vue l'objectif initial
On peut difficilement le qualifier de "jouisseur"
Il redoute les émotions et fait tout pour les contenir
Il a une apparence hyper conformiste ("un balais dans le c..")
Ne fait pas confiance pour déléguer
A la différence d'un borderline qui ne contrôle pas grand choses (émotions,...), l'obsessionnel fait en sorte de garder la maîtrise de tout
Certains borderline ont une tendance à l'obsession, notamment parce qu'ils savent qu'ils peuvent se noyer dans un verre d'eau, ainsi en contrôlant un maximum, ils espèrent se mettre à l'abri d'émotions.
Il semble que l'obsessionnel est trop "constant" pour pouvoir être Borderline, c'est trop "épuisant" pour une personne borderline

*** Le trouble de la personnalité passive-aggressive (DSM III)
Critéres DSM: Au moins 5 des 9 points suivants:
1- Procastination, c.-à-d., reporte les choses qui doivent être faites de sorte que les délais ne sont pas respectés.
2- Devient boudeur, irritable ou ergoteur lorsqu'on lui demande de faire quelque chose qu'il ou elle ne veut pas faire.
3- Semble travailler délibérément lentement ou faire un mauvais travail dans les tâches qu'il ou elle ne veut vraiment pas faire.
4- Proteste, sans justification, que les autres lui font des demandes déraisonnables.
5- Evite les obligations en prétendant "avoir oublié".
6- Croit qu'il ou elle fait un bien meilleur travail que ce que les autres en pensent.
7- Est offensé par des bonnes suggestions venant d'autres personnes au sujet de la façon dont lui ou elle pourrait être plus productif.
8- Entrave les efforts des autres en manquant de faire sa part du travail.
9- Déraisonnablement critique ou dédaigneux des personnes en positions d'autorité
"Comparé au trouble borderline, le trouble passif-aggressif ne comporte pas de manifestations de trauma / dissociation / hypervigilance / impulsivité / colère ouverte / auto-destruction / peurs, aussi bien que l'absence de rage / de sentiment de vide et l'instabilité des émotions" (daniel c claiborm)
Certaines personnes avec un trouble de la personnalité borderline (mais aussi d'autres troubles) peuvent développer des traits du trouble de la personnalité passive-aggressive, notamment la proscatination (reporter sans cesse)

*** Approche française: La personnalité paranoïaque (F60.0 CIM-10)
Orgueil démesuré, hypertrophie du moi et surestimation
Autoritarisme , psychorigidité
Absence d’autocritique, refus de l’idée d’être fautif, rejet systématique de la faute sur autrui
Fausseté du jugement et des raisonnements
Méfiance, susceptibilité parfois jusqu’au délire paranoïaque

*** Approche française: La personnalité schizoïde(F60.1 CIM-10)
Ne recherche pas le contact, solitaire
Retrait, repli sur soi, isolement, introversion
Difficultés à nouer des relations humaines
Froideur affective apparente
Incapacité à exprimer du plaisir ou des sentiments
Vie imaginaire riche
schizoide

*** Approche française: La personnalité schizotypique (F21 CIM-10)
Croyances et comportements étranges
Bizarreries de pensée
Pense avoir des dons
Peur des relations (sentiment d'être non compris)
schizotypique

*** Approche française: La Personnalité Psychopathique (ou antisociale) (ou sociopathique) (F60.2 "dyssociale" CIM-10)
Troubles dès l’enfance avec aggravation à l’adolescence
Impulsivité, passage à l’acte pouvant être violent
Ils ne tolèrent aucune autorité ou frustration (conflits)
Irresponsabilité
Souvent manipulateurs et dissimulateurs. Traits d’hystérie. Tendance perverse
Généralement pas d’anxiété
antisociale

*** Approche française: La personnalité limite ("borderline ou état limites") (Dans le groupe F60.3 "émotionnellement labile" CIM-10) (labilité = instabilité) (émotionnelle)
Traits aussi bien névrotiques que psychotiques
Instabilité dans les relations interpersonnelles (Dépendants et hostiles à la fois)
Anxiété
Image de soi instable (entre dévalorisation et mégalomanie)
Troubles du comportement et impulsivité
Humeur changeante
Phobie
Risque de suicide
Pensée noir et blanc,
Tendances perverses,(note de l'aapel, inutile de vous dire que l'on ne partage pas du tout ce point de vue)
borderline

*** Approche française: La personnalité hystérique (ou histrionique)(F60.4 "histrionique" CIM-10)
Essentiellement chez la femme
Attitudes de séduction, recherche d’attentions excessive
Théâtralité, dramatisation, chantage affectif, mythomanie (Tendance pathologique à la fabulation, au mensonge ou à la simulation)
Sujet immature en recherche d'identification, dépendance affective
Humeur labile
Troubles de la sexualité
(voir névrose hystérique, trouble de conversion)
histrionique

*** Approche française: La personnalité narcissique(Dans le groupe F60.8 "Autres troubles spécifiques" CIM-10)
Surestimation de soi et de ses capacités
Sentiment d'être unique
Besoin d’être reconnu comme exceptionnel
Critique mal vécue
narcissique

*** Approche française: La personnalité phobique (ou évitante)(F60.6 "anxieuse" CIM-10)
Repli sur soi même pour éviter les situations d’angoisse
Peur d’être jugé, timidité, sensibilité au rejet et à la critique, anxiété
Manque de confiance en lui
Voir critères DSM 4, de la phobie sociale

*** Approche française: La Personnalité dépendante (ou soumise ?) (F60.7 CIM-10)
Soumission
Besoin d'être soutenue, rassurée, que l’on décide pour elle
Peur d’être moins aimée, de se retrouver seule et abandonnée
dependante

*** Approche française: La Personnalité anankastique (ou obsessionnelle)(F60.5 CIM-10)
Attitude réservée.
Ordre, perfectionnisme, respect des règles, économie
Rigidité de la pensée, entêtement, obstination, autoritarisme
Sentiments peu exprimés.
En proie au doute perpétuel, manque de fantaisie, obsédés du travail
obsessive

*** Approche française: La Personnalité psychasthénique (pas d’équivalent DSM), semble considérée tantôt comme un trouble obsessionnel, tantôt comme une dysthymie ou dans les troubles somatiques
Difficulté à prendre des décisions qui demandent un effort
Impuissance à agir, tendance aux doutes et aux scrupules, résignation.
Tristesse évidente et chronique. Fatigue
Redoute les situations morales où doivent être prises des décisions
Les actes, les émotions et réflexions sont dénuées d’intérêt (en gros "a quoi bon xxxx, cela ne sert à rien et ne changera rien")
haut

*** Approche française: La Personnalité sensitive (pas d’équivalent DSM) serait considéré comme le mélange de la personnalité paranoïaque et de la personnalité psychasthénique même si cela semble avoir des cotés bien « borderline » (Dans le groupe F60.0 "paranoiaque" CIM-10)
Hyperémotivité.
Anxiété sociale, regard des autres, peur d’être « découvert », peut tourner à la paranoïa
Aurait une conscience de lui fier et susceptible

LES PERSONNALITES PATHOLOGIQUES approche psychanalytique
(AAPEL: Le propos n'est pas d'expliquer la psychanalyse mais de vulgariser la vision de l'humain tel que Freud l'avait conceptualisé)
Freud part semble t'il d'un postulat qu'il n'existe pas vraiment de gens "normaux". C'est à dire que nous avons tous des fragilités plus ou moins importantes.
Pour Freud nous sommes tous des névrosés mais il y a une gradation selon que ce soit léger (ex "obsessionnel un peu maniaque") ou lourd (ex "obsessionnel obligé de vérifier 10 fois que la lumière a été éteinte")
Le coté positif de ceci c'est que l'on peut se sentir moins stigmatisé dans le sens où il n'y a pas d'un coté les "normaux" et de l'autre les "malades", ce qui peut éviter le sentiment de 2 camps, les "élus" et les "exclus".
Le coté totalement négatif de ceci est justement cette absence de frontière qui permet d'entretenir le déni chez une personne malade en disant des phrases comme "tout le monde a des problèmes". Sans seuils, impossible de dire "cette personne n'est pas malade" ou "cette personne a un cancer", ce qui peut être très dangereux, cf la définition psychanalytique de l'état limite (voir plus bas) qui a un effet dévastateur en fabriquant la catégorie des "pas vraiment malades"

Il existe 2 principaux pôles
- Les névrosés (la majorité des individus)
- Les psychotiques

Les névrosés
Parmi les névrosés on trouve
- Les obsessionnels qui sont des personnes plutôt refoulées, qui recherchent l'ordre, le coté méticuleux, le contrôle permanent. L'obsessionnel vivant et étant à fond dans "son truc" et dans ses "rituels"
ou
- Les hystériques qui sont le contraire, c'est à dire un désordre total, un vrai "bordel" (pardon). L'hystérique, assez histrionique a besoin d'attirer l'attention sur lui pour exister. Avec lui c'est le théatre de rue, la vision de la "mama italienne", beaucoup de gestes, beaucoup de bruits, beaucoup de fantasmes, mais pas grand chose de palpable.
... et
- Les phobiques qui constituent une petite catégorie à part. Le phobique est un anxieux, un évitant. Il a peur de plein de choses. (listes de phobies disponibles à la page http://www.alaphobie.com/symptomes.php#anxiété 7)

Les psychotiques
Les psychotiques sont "plus atteints". Leur état perturbe réellement leur vie et leur identité ou celle de leur entourage. Pour Freud ce sont vraiment des malades. A un moment il perd le contrôle de lui-même avec des douleurs psychiques atroces
On trouve
- Les paranoiaques. Eux, on sait ce que c'est. Le paranoiaque vit avec la théorie du complot. La terre entière est contre lui, nous sommes tous espionnés. Ex: "il y a des micro-puces dans les céréales qui se logent dans notre intestin et qui avec analyse de notre ADN permettent de savoir où l'on se trouve, ce que l'on fait, ce que l'on mange afin de fournir les données à la coalition des états collaborateurs avec les extra-terrestres qui ont planifiés l'invasion de la planète" (je fais bien le parano, hein ??!!)
- Les schizophrènes. Le "schizo" c'est ce que tout le monde appelle le "dingue", le "fou". C'est une personne qui a plusieurs personnalités (qui théoriquement ne se "fréquentent" pas) et qui dans certaines circonstances est totalement en dehors de la réalité. Il a des raisonnements que l'on ne comprends pas, des actions de même.
Chez le parano, on peut croire à ses délires parce que c'est bien construit que cela repose en partie sur du vrai, chez le schizophrène ça peut partir de tous les cotés et on se dit "il manque une case, il est pas avec nous lui". Par exemple quand un clochard commence à vous expliquer qu'il possède 3 avions, une banque, qu'il est marié à un mannequin, qu'il parle à Dieu et que visiblement il y croit, on a alors tendance à douter...

Ces 2 poles, névrose et psychose étaient à la base
Mais il existe une autre catégorie bien distincte qui s'appelle
Les pervers.
Si les deux premiers sont "A" alors le pervers c'est "A barre", c'est dire "qui n'est ni névrotique, ni psychotique"
On peut dire que le pervers n'est pas un refoulé mais qu'il passe à l'acte, il réalise les fantasmes

Chez les pervers on trouve
- Les sado-masochistes dans lesquels l'autre ou soi-même n'est qu'objet dans un "jeu" plus ou moins "jeu" mais plutôt consenti de part et d'autre. Dans ce cadre, celui qui joue le rôle du sadique est un psychopathe "light"
- Les psychopathes pour lesquels l'autre n'est pas et on peut donc en user à volonté comme le jeter après usage.
(a noter que le pervers narcissique serait une combinaison de pervers et de narcissique)
Vous pouvez aussi lire les pages borderline ou pervers narcissique ?

"Mais il existe des gens qui semblent être plus que névrosés mais qui ne sont pas vraiment non plus psychotiques !"
Ces personnes sont de fait dans un no man's land
Et c'est ainsi qu'est né "l'état limite". Les borderline ou état limite sont à la frontière entre les deux. (définition du dictionnaire: "Borderline = à la frontière")
Il est donc logique qu'un borderline au sens psychanalytique du terme ne soit parfois pas du tout borderline au sens DSM IV
"Si vous avez le désir profond d'être diagnostiqué borderline, allez voir un psychanalyste, par contre si vous redoutez ce diagnostic, allez voir un psychothérapeute adepte d'un DSM pur et dur, vous mettrez alors le maximum de 'chance' de votre coté !"
La définition DSM du borderline étant "qui est ça ça ou ça" alors que la définition psychanalytique du borderline est "qui n'est ni ça, ni ça et ni ça"
Au fil du temps le trouble borderline est devenu un vrai fourre tout "je ne sais pas ce que vous êtes, mais de toute évidence vous avez un problème, donc vous êtes borderline".
Sans doute est-ce la raison pour laquelle le trouble de la personnalité borderline est (était) si peu étudié dans les facultés de médecine françaises
Il me semble personnellement difficile de soigner une personne en ne sachant pas ce qu'elle est, mais en ne sachant que ce qu'elle n'est pas.

PROFILS SELON BECK
*** Trouble de la personnalité paranoiaque, croyances
Je suis vulnérable
Les gens sont des adversaires potentiels
Je ne peux pas faire confiance aux autres personnes.
L'autre a des motivations cachées.
Si il est gentil c'est pour me tromper
Je dois rester en permanence sur mes gardes.
Il n'est pas prudent de se confier aux autres.
Les personnes prendont avantage sur moi si je leur laisse une chance.
Les autres personnes essaieront de m'abaisser délibérement.
J'aurais de sacrés problèmes si je laisse les autres personnes penser qu'elle peuvent s'en tirer si elles me maltraitent
Si les autres personnes trouvent des choses sur moi, elles s'en serviront contre moi
paranoiaque

*** Trouble de la personnalité schizoide, croyances
J'ai besoin de mon espace
Je ne suis pas comme les autres
Les relations sont sources de problèmes.
La vie est plus simple sans les autres.
Je suis vide en moi.
Il est mieux pour moi de garder mes distances et de faire profil bas.
Je suis un inadapté social.
La vie est fade et ingrate.
Ils devraient me laisser seul
Je ne comprends pas pourquoi les autres sont heureux ensembles

*** Trouble de la personnalité schizotypique, croyances
Je ne dois prendre en compte que ma propre vision; Je ne dois pas être influencé par qui que ce soit
J'ai certains pouvoirs
Je me sens comme un extra terrestre dans un environnement effrayant.
Comme le monde est dangereux, tu dois faire attention à toi en permanence.
Il y a des raisons pour toute chose. Les choses n'arrivent pas par chance.
Parfois mes propres perceptions sont une indication de ce qui va arriver.
Les relations font peur.
Si je leur dis ce que je pense vraiment, ils ne me croieront pas
Je sais ce qu'ils pensent
Je suis débile

*** Trouble de la personnalité antisociale, croyances
J'ai droit à ce que je veux
Les gens sont faits pour être exploités
La force ou la ruse est le meilleur moyen pour que les choses soient faites.
Nous vivons dans une jungle où seul le plus fort survie.
Si je ne profite pas des gens, c'est eux qui profiteront de moi en premier.
Il n'est pas important de respecter ses promesses ou d'honorer ses dettes.
Le mensonge et la tricherie sont autorisés du moment que l'on ne se fait pas prendre.
J'ai été injustement traité et je suis en droit d'obtenir mon du par quelque moyen que ce soit.
Si les autres ne se protègent pas, c'est leur problème
Je me moque pas mal de ce qu'ils pensent
Je suis en colère, il faut que je fasse quelque chose

*** Trouble de la personnalité borderline, croyances
L'autre doit s'occuper de moi
Personne ne me comprends
Personne ne pourrait m'aimer ou vouloir être pres de moi si ils me connaissaient vraiment.
Je ne peux pas me débrouiller seul, j'ai besoin de quelqu'un pour prendre appui.
Si je ne fais pas ce que les autres veulent, ils m'abandonneront ou ils m'attaqueront.
Les autres peuvent me blesser, m'attaquer, prendre avantage sur moi (je dois me protéger).
Il m'est impossible de me controler ni de me discipliner.
Je dois controler mes émotions ou quelque chose de terrible va se produire.
Ne te fais pas d'amis, ils te feront de la peine
Il n'y a jamais personne pour combler mes besoins, pour être fort pour moi, pour prendre soin de moi
Je serai toujours seul
La douleur que je ressens est insupportable
Je suis un fardeau pour les autres

*** Trouble de la personnalité histrionique, croyances
Je dois faire bonne impression
Pour être heureuse, j'ai besoin que les autres fassent attention à moi.
Tant que je n'amuse pas ou que je n'impressionne pas les autres, je suis rien.
Je dois être le centre de leur attention.
Si j'amuse les autres, ils ne remarqueront pas mes faiblesses.
Seule je suis incapable d'organiser ma vie
Je sais charmer pour qu'ils m'aident et qu'ils m'aiment
Ils me trouvent irresistible

*** Trouble de la personnalité narcissique, croyances
Je suis exceptionnel
Du fait de ma supériorité, je suis en droit d'obtenir un traitement de faveur et des privilèges.
Je n'ai pas à m'encombrer de regles qui ne s'appliquent qu'aux autres.
Si les autres ne montrent pas le respect que je mérite, ils doivent être punis.
Les autres doivent satisfaire mes besoins qui sont plus importants que les leurs.
Les autres doivent reconnaitre au combien je suis spécial.
Comme je suis si talentueux, les autres devraient me ceder la place.
Aucun besoin de quiconque ne doit interférer avec les miens
Ils ne savent pas qui je suis
Ce sont des moins que rien

*** Trouble de la personnalité dépendante, croyances
Je suis impuissant
Je suis faible et incapable de me débrouiller tout seul.
J'ai besoin de quelqu'un de disponible autour de moi à tout instant pour m'aider à réaliser ce que je dois faire ou au cas ou quelque chose de mauvais m'arriverait.
Je suis impuissant quand je suis livré à moi-même.
Je suis basiquement seul--sauf si je peux m'attacher à une personne plus forte.
La pire des choses serait que l'on m'abandonne.
Je dois rien faire pour offenser mon supporter ou mon "aideur".
Je dois etre docile pour le maintenir dans des bonnes dispositions à mon égard.
J'ai besoin de savoir que quelqu'un peut m'aider n'importe quand
J'ai besoin des autres pour m'aider à prendre des décisions ou me dire ce que j'ai à faire
Les gens me trouvent minable
dependante

*** Trouble de la personnalité évitante, croyances
Je pourrais être blessée
Je suis socialement inepte et indésirable dans toutes les situations.
Les autres personnes sont potentiellement critiques, indifférentes, humiliantes ou rejetantes.
Les autres me sont supérieurs
Si une personne reste pres de moi, elle va découvrir mon "vrai" moi et me rejeter.
Etre exposé comme inférieur sera intolérable.
Je dois éviter les situations déplaisantes à tout prix et ne pas prendre de risques
Si j'ignore un problème, il s'en ira
Je vais échouer
Ils ne m'aiment pas

*** Trouble de la personnalité obsessive compulsive, croyances
Les erreurs sont mauvaises, je ne dois pas commetre d'erreurs
Je ne dois que compter sur moi pour vérifier que les choses ont été faites.
Les autres ont tendance à être trop décontractés, souvent irresponsables, indulgents envers eux-mêmes, ou incompétents.
Il est important d'être parfait en tout.
Si je n'ai pas de trucs, tout va s'effondrer.
Chaque faille ou baisse de performance peut conduire à la catastrophe.
Je dois avoir un controle total sur mes émotions.
Les autres doivent faire les choses de ma façon
Je suis responsable de moi et des autres
Si je ne réussi pas à 100%, c'est un échec total
IMPORTANT. Le petit mot : " Consultation privée ", signifie que vous pouvez bénéficier d'une consultation privée et confidentielle pour 20 euros seulement, payables par paypal. Cependant, vous devez tout d'abord prendre rendez-vous par mail à : psy.dubreuil@gmail.com
Qualifications professionnelles : - Master 2 de Psychologie clinique - DE de psychomotricité - EMDR - Groupes de psychodrame de Moréno - Méthode Simonton.

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Dubreuil
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Consultation privée

Re: Urgent, c'est le tournant de ma vie

Messagepar Dubreuil » 04 nov. 2018, 09:15

LES NEUROSCIENCES

L'anorexie, comme la boulimie seraient donc du côté des addictions.
Dans ces deux propos il faut considérer que ce ne sont que des " constatations " psychologiques et que chaque personne est unique, et va de ce fait ne pas présenter tel ou tel symptôme, mais le fil conducteur ( à mon sens ) reste le même, il ne faut ni négliger l'aspect métabolique ( structure physique/psychique ) ni l'aspect psychologique.
Le corps et l'esprit sont une globalité, si " le corps " présente un dysfonctionnement, l'esprit en est affecté, et si c'est l'esprit, cela provoque de graves somatisations.Partager sur Google+
Des chercheurs en neurosciences viennent de lever le voile sur le mécanisme qui régule l’appétit chez les patients souffrant d’anorexie.
Selon eux, les malades ignoreraient la sensation de la faim, alors que leur cerveau serait complètement déréglé et que les structures cérébrales « régissant normalement la récompense gustative et la régulation de l’appétit » seraient totalement inversées.
Pour en arriver à ces conclusions, ilsont suivi 26 femmes anorexiques, 25 boulimiques et 26 femmes qui n’avaient aucun trouble alimentaire. Toutes ont passé un IRM alors qu’elles buvaient de l’eau sucrée, ce qui a permis aux scientifiques d’observer les différences de réactions au niveau des connexions neuronales situées dans la zone qui régule l’appétit.
Chez les volontaires atteintes de boulimie et d’anorexie, les clichés IRM ont mis en évidence des altérations de la matière blanche chargée, en temps normal, de transporter l’information entre l’hypothalamus et le cerveau.
Ils ont également noté que l’hypothalamus ne remplissait plus son rôle. Au lieu de recevoir les signaux de la faim, il les envoie lui-même. Le circuit étant détourné, les signaux se perdent et la sensation de faim est perturbée, voire ignorée.
IMPORTANT. Le petit mot : " Consultation privée ", signifie que vous pouvez bénéficier d'une consultation privée et confidentielle pour 20 euros seulement, payables par paypal. Cependant, vous devez tout d'abord prendre rendez-vous par mail à : psy.dubreuil@gmail.com
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