Urgent, c'est le tournant de ma vie

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Dubreuil
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Re: Urgent, c'est le tournant de ma vie

Messagepar Dubreuil » 22 juil. 2018, 07:47

PATHOLOGIE MORTELLE

La confrontation à la mort provoque un effroi, une sidération – ce que Freud désigne par Schreck, l’expression de notre confrontation au Réel. L’homme en échappe grâce à une transformation de cet effroi en satisfaction de survivre. Malheureusement, elle n’aboutit pas à une véritable sublimation : une part subsiste et devient puissance, « instinct de puissance » ; la puissance que ressent celui qui est debout, au-dessus du mort, gisant. C’est presque comme s’il l’avait tué. C’est ensuite comme cela que va se manifester l’instinct de survie dans son expression la plus radicale : par le meurtre.

Un pas de plus, et le meurtre devient une expression, la plus basse, de l’instinct de survivre. Le meurtre peut s’entendre comme la maîtrise de la mort de l’autre, le meilleur garant de la survie.

Seulement, le seul moyen de s’assurer cette maîtrise, est de répéter cet acte. C’est une des voies du héros.
Désir d’immortalité

L’instinct de survie contient en germe « tous les désirs humains d’immortalité ». Deux voies opposées s’offrent à l’homme : soit tenir le danger à distance, soit au contraire le rechercher et l’affronter. C’est une autre facette de la voie du héros.

Encore un pas, et nous trouvons le tyran : celui qui envoie les autres tuer pour sa propre survie et sa puissance.
Un modèle originaire du survivant : le spermatozoïde !
En effet, le modèle fondamental de la survie est celui de la procréation. Le survivant par excellence est le spermatozoïde. Celui qui a vaincu tous les autres, les millions d’autres, pour la conquête de l’ovule. Celui qui pénètre dans l’ovocyte, on peut très bien le qualifier de survivant. Il est pour ainsi dire leur chef, et il a réussi ce que tout chef espère ouvertement ou en secret : il a réussi à survivre à tous ceux qu’il a guidés. Tout être humain naît de ce survivant d’entre deux cents millions de ses pareils.
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Expert auprès des tribunaux - Rééducation psychomotrice - Scenario de santé C. Simonton contre le cancer et la maladie grave - EMDR - Thérapie comportementale de JL. Moréno - Psychologie - Psychanalyse.
PS : ATTENTION, sur ce forum je vous propose simplement des " interprétations, des pistes de réflexion ", en AUCUN CAS une psychothérapie en ligne ( qui serait alors, comme beaucoup sur internet sauf cas particulier, impersonnelle, payante, et surtout hors éthique psy ).

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Re: Urgent, c'est le tournant de ma vie

Messagepar Dubreuil » 22 juil. 2018, 16:01

SUR LE PERVERS NARCISSIQUE
Très complet, salvateur… mais tout en anglais ! Courage !

Becoming the Narcissist's Nightmare: How to Devalue and Discard the Narcissist While Supplying Yourself https://www.amazon.fr/dp/152370246X/ref ... tBbBWSS00K
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Re: Urgent, c'est le tournant de ma vie

Messagepar Dubreuil » 23 juil. 2018, 07:56

LE MANQUE DE DESIR

Tout part du constat que dans les couples établis, le désir sexuel des femmes pour leur partenaire s’éteint en moyenne plus rapidement que le désir des hommes pour leur partenaire. Il n’est pas aisé de mesurer objectivement le désir sexuel parce qu'il se produit progressivement dans le secret de l’intimité des couples.
Mais il y a un nombre croissant d’études qui pointent dans le même sens, il y a beaucoup de couples dont la vie sexuelle est moribonde ou morte, et c’est rarement l'homme qui n’a plus envie que sa compagne le touche (même si ça arrive).

C’est généralement décrit — et ressenti — par les femmes comme une perte généralisée de libido, mais c’est en réalité souvent une perte de désir spécifiquement pour le partenaire.
Le désir revient en force en cas de relation extra-conjugale ou après la séparation, avec une impression de revivre et d’avoir trouvé enfin (c’est sûr, cette fois-ci c’est la bonne) un-e partenaire idéal-e.

La perte de nouveauté
Les humains sont accro à la nouveauté et l’essentiel de nos désirs et de nos enthousiasmes s’érodent avec le temps et la répétition. Mais si ça venait de là, la perte de désir devrait être statistiquement aussi rapide chez les hommes que chez les femmes. Il y aurait alors autant de femmes que d’hommes qui vivraient avec quelqu’un qui ne supporte plus d’être touché-e.
Voire, le phénomène devrait être plus rapide chez les hommes que chez les femmes, puisque selon le stéréotype en vigueur, ça devrait être le mâle, chasseur intrépide et curieux, qui devrait ressentir davantage un besoin de découverte et de nouveauté, et donc se lasser plus tôt, plutôt que sa femelle qui l’attend sagement dans la bienveillance rassurante d’une domesticité routinière.
Par ailleurs, la répétition d’un certain plaisir en diminue certes l’appétence mais le phénomène est réversible ; et quand ledit plaisir se fait plus rare, on le prise à nouveau davantage. Or dans le contexte de la baisse de désir sexuel, cette réversibilité est de moins en moins vraie à mesure que s’endort la libido. Dans un mariage déjà sans sexe, il n’y a pas de retrouvailles torrides après une longue absence.

Ensuite il y a celle qui dit que Monsieur ne s’y prend pas bien, et que si Madame était plus souvent satisfaite, elle aurait plus souvent envie.
Ceci pourrait effectivement expliquer l’asymétrie hommes/femmes, puisqu’il est bien connu que les hommes arrivent à prendre leur pied la plupart du temps, même quand leur compagne n’y met pas du sien ou quand elle débute totalement. L’inverse n’est malheureusement pas vrai.
Une fois le processus enclenché, l’insatisfaction de la partenaire participe à un effet de cercle vicieux. Le plaisir est inextricablement lié à l’excitation : si le désir vient à baisser, l’excitation s’essouffle et le plaisir devient laborieux. Et pour empirer les choses, l’enthousiasme défaillant de l’une n’encourage pas l’assiduité de l’autre.

Ce n’est pas parce qu’il y a le mot ‘désir’ que ça fonctionne pareil.
C’est vrai que la plupart de nos désirs/de nos envies sont conditionnés par les circuits de récompense dans notre cerveau (dopamine). Ainsi, quand on mange tout le temps le même chocolat, on s’en lasse un peu ; et si un chocolat qui faisait envie s’avère fade, on en reprend de moins en moins. Mais le désir sexuel est assez différent des autres types de désir en ce qu’il précède sa récompense : on a parfois très très envie de quelqu’un sans savoir si le sexe sera bon ; et quand on était ado, on avait très envie de sexe avant même d’y avoir goûté. A l’inverse, personne n’a très envie de vin, de kitesurf ou de Chopin sans y avoir goûté.

Le stress de nos vies trépidantes ?
Même quand ils ont une vie qui ne leur laisse pas beaucoup de répit, les amants arrivent à y rentrer au chausse-pied leurs retrouvailles sporadiques sans nécessairement prendre une semaine de RTT à chaque fois — et leur aventure, bien que stressante en soi et chronophage dans un calendrier de ministres, loin de finir de les rendre apathiques, leur donne l’impression de revivre.

L’âge ?
Non. En redémarrant une nouvelle relation, même tard, le désir est bien là. Certes on est de moins en moins impétueux à mesure que l’on n’a plus vingt ans, mais on n’est pas encore asexué-e : après 6 mois ensemble, les couples qui se sont formés à cinquante ans ont certainement une sexualité beaucoup plus enthousiaste que les couples du même âge qui se sont rencontrés au lycée.

*** la psychologie de l’évolution justifie la monogamie de la façon suivante : le petit d’homme est fragile et ses chances de survie sont bien meilleures si la mère n’est pas seule à s’en occuper. Les mères qui s’assuraient de la fidélité du père ont mieux transmis leurs gènes que celles qui s’en désintéressaient, puisque leurs enfants ont mieux survécu.
Mais ce n’est pas la famille nucléaire et le pater familias qui pourvoit aux besoins de l’enfant, c’est le clan. Et donc toutes les explications qui invoquent un avantage sélectif du couple stable pour expliquer nos structures familiales monogames actuelles sont des explications ethnocentriques.

Consanguinité et effet Westermarck
Une bonne partie du monde animal (y compris chez les mammifères) a recours aux phéromones pour reconnaître la parenté.
Le phénomène mis en avant par de nombreux primatologues est que la reconnaissance de parenté serait davantage sociale qu’olfactive : le parent est celui auprès duquel on passe beaucoup de temps, et en particulier dans l’intimité physique (nourrissage, jeux, papouilles, épouillage, co-dodo). Pour éviter l’inceste, il suffit de faire en sorte que la proximité physique et l’attachement familial éprouvés dans l’enfance désensibilisent contre l’attirance sexuelle à l’âge adulte.
Ce mécanisme s’appelle l’effet Westermarck et il est assez bien documenté : y compris quand ils ne sont pas apparentés, l’attirance sexuelle à l’âge adulte entre des enfants qui ont grandi ensemble est nettement atténuée (en comparaison avec l’attirance qu’ils ressentent pour des partenaires potentiels extra-familiaux).
A l’inverse, des frères et sœurs biologiques mais qui n’ont pas grandi ensemble éprouvent souvent une attirance très forte quand ils se retrouvent à l’âge adulte (ce qui ne serait pas le cas si la reconnaissance de parenté avait principalement une base génétique, par exemple olfactive).

Persistance de l’effet Westermarck à l’âge adulte
la perte du désir dans le couple serait une simple conséquence de la persistance de l’effet Westermarck à l’âge adulte : en vivant longtemps l’un avec l’autre, on se désensibilise, comme si on était frère et sœur.

Cette persistance est davantage fréquente chez les femmes que chez les hommes, puisque les femmes en tirent un bénéfice sélectif plus important (elles ont moins d’occasions reproductives, elles ont donc moins le droit de gaspiller). Ainsi, pour éviter qu’on ait tous ses enfants avec le même père, l’évolution se contente de réemployer le même mécanisme qui protégeait déjà contre la consanguinité.
C’est finalement tout simple : statistiquement, au long des millions d’années d’évolution du genre Homo, les femmes qui perdaient leur désir sexuel non seulement pour les hommes avec lesquels elles avaient grandi mais aussi pour les hommes avec lesquels elles partageaient une intimité durable avaient un meilleur succès reproductif puisque la diversité génétique de leur descendance s’en trouvait accrue.

Propositions de ce climat incestueux " frère-soeur "
- l’asymétrie hommes/femmes dans la perte du désir (les hommes ont moins besoin de se protéger contre le risque de consanguinité)
les couples de lesbiennes ont rapidement moins d’intimité sexuelle que les couples de gays
- le malaise, voire le dégoût que certaines femmes peuvent finalement ressentir dans la simple proximité physique avec leur partenaire, qui donne lieu à toutes sortes de stratégies d’évitement plus ou moins conscientes
- la dichotomie madone/putain (l’amante en début de relation a beaucoup plus de désir que l’épouse après quelques années)
l’idée que les hommes ont toujours plus envie de sexe que les femmes (comme le modèle majoritaire est le couple monogame de longue durée, la disparité du désir correspond à l’expérience quotidienne du plus grand nombre — d’autant qu’on oublie rapidement que c’était différent au début de la relation)
- la longévité de la passion dans les couples d’amants illégitimes ou dans les relations longue distance (en ne se voyant que rarement, on évite la proximité et donc la désensibilisation)
- la plus grande volatilité des couples qui se forment très tôt : la désensibilisation sexuelle étant au départ un mécanisme juvénile, elle est plus rapide quand on est plus jeune. (Et donc si les couples qui se forment plus tardivement durent plus longtemps, ce n’est pas seulement parce qu’on sait mieux ce qu’on veut ou parce qu’on se résigne après le troisième divorce)

Ces constatations pourraient aider certains couples à comprendre que ce qu’ils vivent est peut-être bien normal et à ne pas trop chercher à savoir à qui la faute, et à trouver des solutions inventives en faisant au mieux avec ce que l’on est, plutôt que ce que l’on croit qu’on devrait être, ou avoir.
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Re: Urgent, c'est le tournant de ma vie

Messagepar Dubreuil » 24 juil. 2018, 09:03

QUAND ON VOUS DIT : NON CONCERNANT LA SEXUALITE
Il y en a pour qui il a fallu réaliser une vidéo pour qu'il comprennent le sens du "non"
https://www.youtube.com/watch?v=oQbei5JGiT8
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Re: Urgent, c'est le tournant de ma vie

Messagepar Dubreuil » 28 juil. 2018, 23:30

Merci de prendre une paille, une boisson et de siroter quelque chose en lisant ce qui est écrit dans ce lien !
http://www.blogdunsexologue.com/cours-d ... tion-femme
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Re: Urgent, c'est le tournant de ma vie

Messagepar Dubreuil » 30 juil. 2018, 08:47

L'HYSTERIE DE CONVERSION

L'hystérie est une névrose, une affection psychiatrique qui se caractérise par des troubles du comportement, où le conflit psychique se manifeste par des signes physiques, des phobies et des crises émotionnelles.
L'hystérie de conversion en est une variété. Elle survient suite à des bouleversements psychoaffectifs, ce qui semble bien être votre cas.
" La conversion" est le fait de transformer un conflit psychique en symptômes physiques, comme :
une boule dans la gorge
des troubles visuels
des palpitations
des douleurs diffuses ou erratiques
des troubles de la sensibilité voire des paralysies
des troubles sensoriels
une immobilisation du corps ( sidération, tétanie )
une perte plus ou moins totale de la faculté de marcher
une faiblesse musculaire totale, ou sur une partie du corps
Parallèlement, des symptômes ponctuels et très bruyants peuvent survenir, comme des crises ressemblant à des crises d'épilepsie, des évanouissements ou malaises, des attaques de panique.
C'est un état chronique qui peut s'améliorer, voire disparaitre quand on fait une psychanalyse ( inconscient ) ou encore, en suivant une psychothérapie analytique.
Vous pouvez tout d'abord commencer par des séances de EMDR, qui vous aideront à erradiquer progressivement votre souffrance psychologique ( traumatismes )
Ce n'est pas grave en soi, c'est un comportement psychique que le corps prend en charge. Mais s'il n'est pas soigné, il continuera, avec des périodes plus ou moins aigues tout au long de votre vie.
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Re: Urgent, c'est le tournant de ma vie

Messagepar Dubreuil » 01 août 2018, 20:31

Enfance en danger : 119
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Re: Urgent, c'est le tournant de ma vie

Messagepar Dubreuil » 03 août 2018, 08:55

PERVERS NARCISSIQUE ?

Se demander si l'autre est oui ou non pervers narcissique, veut surtout dire qu'il a dépassé NOS limites, et que nous n'avons rien fait pour l'arrêter.
Il est déjà trop tard, pour soi-même.
On est en passe de perdre notre intuition, notre intelligence, le respect de nous-même, et parfois la vie.
Réagir face à un homme qui use de la violence physique ou verbale, ce n'est pas lui chercher des excuses avec une appellation " contrôlée " dans les livres de psychiatrie, c'est PARTIR… et vite, avant que l'habitude soit prise. Celle de la victime et de son bourreau.
Comprendre ses motifs est une démarche qui n'appartient QU'A LUI. Et la libido d'un homme n'est pas celle d'une femme, ses instincts et ses pulsions non plus.
Quand on se considère saine d'esprit, il ne faut pas être forcément très futée pour savoir ce que l'on veut soi-même pour sa propre quiétude physique et mentale.
Cette appellation de pervers narcissique permet de se dédouaner de nos premiers pas dans l'engrenage de la violence ordinaire, celle que les femmes ( sujet actuel ) connaissent bien depuis des millénaires.

En clair, et crûment, en passant sur tous le marasmes du cas personnel :
Depuis des millénaires la conformité sexuelle ( trou vaginal ) de la femme lui donne un statut d'objet sexuel, ouvert, offert... et la conformité sexuelle de l'homme ( pénis ) celui du prédateur qui rentre légitimement dans ce que la nature lui a préparé...
C'est UN DU qu'à partir de là, l'homme revendique à travers toutes ses violences envers la femme.
Le mariage a été institué pour limiter les dégâts, et donner à l'homme la liberté de forniquer à domicile. C'est pour cela qu'à la fin il se lasse et va voir ailleurs. Après, avec des grandes scènes, des beaux mots, des mensonges, etc...la femme s'en accommode ou pas.
Il me semble que sachant cette inégalité fondamentale, c'est à la femme d'être extrêmement vigilante au moindre dérapage...
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Re: Urgent, c'est le tournant de ma vie

Messagepar Dubreuil » 03 août 2018, 19:52

ADULTERE

Pour ceux qui pensaient que l'aventure n'est pas l'adultère et qui ont perdu la personne aimée avec laquelle ils avaient encore tant à partager, la sanction morale est affective, effective et afflictive !
Dans le terme d'adultère n' y a t-il pas adulte et taire.....?
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Re: Urgent, c'est le tournant de ma vie

Messagepar Dubreuil » 11 août 2018, 10:08

PETIT PENIS

Avoir un petit pénis n’est pas un problème pour les rapports sexuels. En effet il est tout à fait possible d’avoir un pénis de petite taille et de donner du plaisir à sa partenaire, de la conduire à l’orgasme. Voici 3 positions sexuelles quand on a un petit pénis, pour avoir une sexualité épanouie.
1) La levrette, une position idéale si le pénis a un petit diamètre
Dans la position de la levrette la femme est à quatre pattes en appui sur ses avant-bras, l’homme est derrière elle à genoux entre ses cuisses. Cette position permet une pénétration profonde et de plus, comme la femme a les jambes serrées, elle peut mieux contracter l’entre-jambes. C’est donc une position idéale pour les pénis de petite taille et/ou de petit diamètre.
2) La position de la balançoire, particulièrement adaptée à un pénis de petite taille
Dans la position de la balançoire, l’homme est assis en appui sur ses mains, jambes allongées. La femme est assise sur lui, de dos. Dans cette position, la pénétration est profonde et les risques que le pénis ne ressorte quand il est de petite taille sont moindres.
3) La position des cuillères, pour atteindre l’orgasme, quelle que soit la taille du pénis
Dans la position des cuillères, l’homme et la femme sont allongés sur le côté, la femme étant devant l’homme. En quoi les hommes avec un petit pénis sont-ils avantagés par cette position ? Parce que dans cette position, la femme peut facilement resserrer les jambes et donc exercer une pression, pour offrir davantage de sensations, sur le pénis de petit diamètre ou de petite taille de son partenaire.
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