Urgent, c'est le tournant de ma vie

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Dubreuil
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Re: Urgent, c'est le tournant de ma vie

Message par Dubreuil »

CODE PENAL SUR LES AGRESSIONS SEXUELLES

Voici la version actuellement en vigueur de l'article 222-23 du code pénal datant de 2018 :
"Tout acte de pénétration sexuelle, de quelque nature qu'il soit, commis sur la personne d'autrui ou sur la personne de l'auteur par violence, contrainte, menace ou surprise est un viol.

Le viol est puni de quinze ans de réclusion criminelle."

Voici la version en vigueur en 2010 (Au moment des faits) datant de 1994 :
"Tout acte de pénétration sexuelle, de quelque nature qu'il soit, commis sur la personne d'autrui par violence, contrainte, menace ou surprise est un viol.

Le viol est puni de quinze ans de réclusion criminelle."

Les définitions du viol ont changées entre 1994 et 2018 (Par exemple avant 2018 un homme forcé par une femme de pénétrer celle-ci n'était pas considéré comme victime de viol sur le plan pénal mais d'une agression sexuelle) mais dans tout les cas ce que tu as subis constitue ce crime au sens pénal que l'on appelle "viol".

Tout ce qui concerne la répression du viol au niveau pénal se trouve dans les articles 222-23 à 222-26 du code pénal.
Les peines complémentaires encourues sont mentionnées aux articles 222-44 à 222-45 et 222-47 à 222-48-1 du code pénal (La section 3 dont il est mention dans certains de ces articles est une section concernant le viol et d'autres infractions comme les agressions sexuelles).
Les peines complémentaires encourues pour des agressions sexuelles sont mentionnées dans les mêmes articles que ceux réprimant le viol.

Si tu portes plainte est qu'elle est classé sans suite ou requalifié en agression sexuelle tu auras quand même vécu ce crime quoi que la justice en dise.
Une agression sexuelle n'implique pas de pénétration. C'est par exemple toucher un sein sans le consentement de l'individu.
Dans la pratique judiciaire un viol digital sera souvent requalifié en agression sexuelle alors qu'un viol est un crime tandis qu'une agression sexuelle est un délit réprimé par les articles 222-27 à 222-30 et 222-31 du code pénal.



Tu avais 17 ans quand c'est arrivé. Saches que les faits seront prescrit quand tu auras 48 ans si la qualification de viol est retenu conformément au troisième alinéa de l'article 7 du code de procédure pénale (À ne pas confondre avec le code pénal) qui se réfère à l'article 706-47 du code de procédure pénale (Le viol est mentionné au 3° de l'article 706-47).

Troisième alinéa de l'article 7 du CPP :
"L'action publique des crimes mentionnés à l'article 706-47 du présent code, lorsqu'ils sont commis sur des mineurs, se prescrit par trente années révolues à compter de la majorité de ces derniers."

3° de l'article 706-47 du CPP :
"Crimes de viol prévus aux articles 222-23 à 222-26 du même code ;"

Tu avais 17 ans quand c'est arrivé. Saches que les faits seront prescrit quand tu auras 38 ans si la qualification d'agression sexuelle est retenu conformément au troisième alinéa de l'article 8 du code de procédure pénale (À ne pas confondre avec le code pénal) qui se réfère à l'article 706-47 du code de procédure pénale (Les agressions sexuelles sont mentionnées au 4° de l'article 706-47).

Troisième alinéa de l'article 8 du CPP :
"L'action publique des délits mentionnés aux articles 222-12, 222-29-1 et 227-26 du même code, lorsqu'ils sont commis sur des mineurs, se prescrit par vingt années révolues à compter de la majorité de ces derniers."

4° de l'article 706-47 du CPP :
"Délits d'agressions sexuelles prévus aux articles 222-27 à 222-31-1 du même code ;"

J'ai étais long mais au moins tu comprendras que tu as bien était victime d'une infraction pénale et que c'est à toi de porter plainte tant qu'il est temps si tu le souhaites et que tu es dans ton droit en agissant ainsi.
Ta plainte sera probablement classé sans suite si il n'y a pas d'autres plaintes contre lui pour des affaires d'infractions sexuelles.
S'il y a d'autres plaintes contre lui ou des affaires de ce genre où il a était jugé coupable. Il y aura probablement une qualification des faits en agression sexuelle (Les viols correctionnalisés étant une réalité. Correctionaliser veut dire requalifier un crime en délit ou requalifier une contravention en délit. Ce terme vient du fait qu'un délit se juge dans un tribunal correctionnel s'il est commis par une personne majeure).

Je vais mettre ce message dans un fichier texte vu qu'il peut être utile à d'autres que toi et que j'aurais pu qu'à faire un copier-coller puis l'adapter à la situation si un jour j'ai besoin de ce message.
Qualifications professionnelles de DUBREUIL :
DE de psychomotricité - Master 2 de Psychopathologie clinique - DU de psychanalyse
*** Pas de consultation via internet, ni d'appel téléphonique, ni de mail. Merci de votre compréhension.
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Message par Dubreuil »

MALTRAITANCE A FOETUS

Maltraitance à fœtus : comment comprendre pour prévenir
Claude Tabet, Catherine Dupuis-Gauthier, Pierre Schmidt, Brigitte Maerten-Lesot, Sabrina Porez, Pierre Delion, Michel Soulé
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Message par Dubreuil »

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MYTHES AU SUJET DES AGRESSIONS SEXUELLES
Quicklinks
Le mythe: Les violeurs agissent par frustration sexuelle.
Le mythe: Le viol, ça n’arrive pas souvent.
Le mythe: Les violeurs sont des individus affreux et bizarres qui vous sautent soudainement dessus.
Le mythe: Le viol peut être empêché en évitant certains endroits et en usant de bon sens.
Le mythe: Le viol au sein d’un mariage ou d’une relation est impossible.
Le mythe: Les hommes ne peuvent pas être violés.
Le mythe: La victime était sous l’influence de l’alcool ou de la drogue et n’a pas dit ‘non’. Ce n’était donc pas un viol.
Le mythe: La victime a la réputation de mener une vie dissolue, flirtait, portait des vêtements provocants, bref : elle l’a ‘cherché’
Le mythe: Seule une ‘certaine catégorie’ de femmes se fait violer. Ça ne m’arrivera jamais.
Le mythe: Le viol n’a pas de conséquences permanentes.
Le mythe: S’il n’y a pas eu de violence ou si la victime ne se défend pas, il n’est pas question de viol.
Le mythe: Si la victime est excitée sexuellement ou a eu un orgasme durant le viol, cela signifie qu’elle a ressenti du plaisir.
Le mythe: Seules les jolies jeunes filles se font violer.
Le mythe: Si les victimes se détendaient durant un viol, elles pourraient en profiter. Parce que sournoisement ou inconsciemment, les victimes apprécient le viol.
Le mythe: Les femmes fantasment sur le viol.
Le mythe: Une victime ferait mieux de ne pas continuer à se faire du mauvais sang au sujet du viol. Elle ferait mieux de l’oublier.
Le mythe: Les violeurs sont des ‘types louches’.
Le mythe: Le viol est un délit passionnel.
Le mythe: Les prostituées ne peuvent pas être violées.
Le mythe:
LES VIOLEURS AGISSENT PAR FRUSTRATION SEXUELLE.
La réalité: Il existe un mythe selon lequel les violeurs seraient des personnes frustrées sur le plan sexuel qui ne sont plus capables de refouler un besoin irrépressible de sexe, mais ce n’est jamais ou rarement le cas. Le sexe peut être l’un des mobiles du violeur, mais la frustration sexuelle n’est généralement pas la cause unique ou principale. Une grande partie des viols commis sont des viols de colère, où la violence sexuelle est une expression/instrument de colère, un acte impulsif, où le violeur outrepasse gravement les limites de la victime, sans que cela découle d’une frustration ou d’un manque de sexe.
Le mythe:
LE VIOL, ÇA N’ARRIVE PAS SOUVENT.
La réalité: Malheureusement, les agressions sexuelles arrivent très souvent, et dans toutes les classes de la population. Le risque que quelqu’un de votre famille ou de vos ami-e-s ait été victime d’une agression sexuelle est très élevé. Les chiffres officiels relatifs aux viols dans notre pays sont extrêmement élevés. En 2014, les statistiques de la police affichaient 3062 plaintes concernant des viols et 180 concernant des viols collectifs. Cela signifie qu’il y a 3 déclarations de viols collectifs par semaine dans notre pays, et chaque jour 8 plaintes pour viol et 10 pour attentat à la pudeur (3.567 en 2014). Le chiffre noir ou dark number est encore plus surprenant : plus de 90 % des agressions et des viols ne sont pas déclarés et par conséquent pas repris dans les statistiques de la police.
Le mythe:
LES VIOLEURS SONT DES INDIVIDUS AFFREUX ET BIZARRES QUI VOUS SAUTENT SOUDAINEMENT DESSUS.
La réalité: Trois auteurs d’abus sexuel vis-à-vis d’adultes sur quatre connaissent leurs victimes. C’est également le cas pour 62 % des victimes masculines. En ce qui concerne les femmes, l’agresseur est dans 48 % des cas le partenaire, dans 10 % des cas un membre de la famille, dans 13 % des cas une connaissance et dans 7 % des cas une personne faisant partie de l’entourage professionnel. Quant aux agressions sexuelles envers un-e mineur-e, la plupart du temps, l’agresseur est un membre masculin de la famille ou une connaissance. Seuls 15 % des auteurs d’abus sexuel envers des mineur-e-s sont des inconnus.
Le mythe:
LE VIOL PEUT ÊTRE EMPÊCHÉ EN ÉVITANT CERTAINS ENDROITS ET EN USANT DE BON SENS.
La réalité: Les personnes ne sont pas violées ou agressées parce qu’elles ne font pas preuve de ‘bon sens’. C’est le mythe populaire que l’on entend parfois. Ce mythe est toutefois totalement absurde. Les personnes sont violées ou agressées parce qu’elles ont eu la malchance de rencontrer un violeur ou un agresseur. Il est donc très important de dissiper ce mythe, parce que cela pourrait entraîner une limitation de la liberté de mouvement : par exemple, il n’est pas vrai que l’on provoque une agression sexuelle si on se trouve à l’extérieur à une heure tardive. La responsabilité incombe toujours entièrement à l’agresseur et jamais à la victime.
Le mythe:
LE VIOL AU SEIN D’UN MARIAGE OU D’UNE RELATION EST IMPOSSIBLE.
La réalité: Lorsqu’il est question de pénétration non consentante, il s’agit d’un viol, et ce également au sein d’un mariage ou d’une relation. On a toujours et partout le droit de refuser d’avoir des relations sexuelles.
Le mythe:
LES HOMMES NE PEUVENT PAS ÊTRE VIOLÉS.
La réalité: Un homme ou un garçon peut également être violé. Les règles sont les mêmes que chez les femmes : il y a viol s’il y a une pénétration forcée. Tout comme une femme, un homme/un garçon peut également être victime d’un attentat à la pudeur.
Le mythe:
LA VICTIME ÉTAIT SOUS L’INFLUENCE DE L’ALCOOL OU DE LA DROGUE ET N’A PAS DIT ‘NON’. CE N’ÉTAIT DONC PAS UN VIOL.
La réalité: Le fait que la victime avait bu de l’alcool ou était sous l’effet de la drogue n’a aucune importance. Il suffit que l’agresseur n’ait pas eu de consentement pour qu’il soit question de viol. Les actes sexuels, même s’ils ont lieu pendant que la victime n’était pas ou peu consciente, sont punissables.
Le mythe:
LA VICTIME A LA RÉPUTATION DE MENER UNE VIE DISSOLUE, FLIRTAIT, PORTAIT DES VÊTEMENTS PROVOCANTS, BREF : ELLE L’A ‘CHERCHÉ’
La réalité: Le soi-disant fait de provoquer la violence sexuelle n’existe pas. Personne ne ‘mérite’ d’être violé. De plus, les violeurs ne choisissent pas leurs victimes sur base de leur physique, ils cherchent quelqu’un de vulnérable.
En tant que femme, vous pouvez vous habiller de manière provocante et vous pouvez flirter. Retenez qu’un homme sain peut être tout au plus excité mais ne commettra pas de viol. Le viol n’a rien à voir avec la passion (voir l’avant dernier mythe) et l’auteur est le seul coupable.
Le mythe:
SEULE UNE ‘CERTAINE CATÉGORIE’ DE FEMMES SE FAIT VIOLER. ÇA NE M’ARRIVERA JAMAIS.
La réalité: Les violeurs ne choisissent pas leurs victimes sur base de leur physique, de leurs vêtements, de leur âge ou de leur statut social. Un violeur cherche une personne dont il présume qu’il pourra abuser.
Le mythe:
LE VIOL N’A PAS DE CONSÉQUENCES PERMANENTES.
La réalité: Dans deux tiers des cas, les agressions sexuelles ont un impact permanent sur la santé (mentale) des victimes. Des experts considèrent les conséquences du viol comme un trouble de stress post-traumatique, tout comme c’est le cas pour les témoins d’une guerre. Un trouble peut surgir immédiatement après le viol, mais peut aussi s’extérioriser plusieurs d’années après les faits. C’est souvent le cas pour des personnes qui ont été victimes d’agressions sexuelles pendant leur jeunesse. Les symptômes sont souvent très divers : irritabilité, crises de colère, troubles du sommeil, troubles de la concentration, vigilance démesurée, vives réactions d’angoisse, réactions physiques et mentales dans des situations similaires, revivre les faits, dissociation, cauchemars, éviter certaines situations ou activités, amnésie, problèmes pour exprimer ses sentiments, sentiment de désaffection, accoutumance à la drogue ou à l’alcool, etc.
Le mythe:
S’IL N’Y A PAS EU DE VIOLENCE OU SI LA VICTIME NE SE DÉFEND PAS, IL N’EST PAS QUESTION DE VIOL.
La réalité: Un viol ou une agression est un événement violent très angoissant. Il est impossible de savoir comment on réagira au moment-même. Il n’existe donc pas de réaction ‘correcte’ ou ‘incorrecte’. De plus, la plupart du temps, les victimes ne se défendent pas, afin de limiter au maximum la violence utilisée contre elles. Durant l’agression, la victime peut ressentir une telle angoisse que le corps se fige. S’opposer ou dire ‘non’ devient alors impossible. C’est ce que l’on appelle tonic immobility ou paralysie. Il s’agit d’une réaction naturelle et involontaire du corps lors de situations de stress extrême. Cela ne signifie pas que l’agresseur est innocent. Tant qu’une personne ne consent pas clairement à avoir une relation sexuelle, il s’agit d’un viol.
Le mythe:
SI LA VICTIME EST EXCITÉE SEXUELLEMENT OU A EU UN ORGASME DURANT LE VIOL, CELA SIGNIFIE QU’ELLE A RESSENTI DU PLAISIR.
La réalité: Certaines victimes ont une érection ou un orgasme durant une agression sexuelle, ce qui peut être troublant, et donner l’impression que c’était agréable . La plupart des personnes ne savent pas qu’une érection/un orgasme peut survenir durant un stress extrême. Il n’est donc pas question d’excitation sexuelle. Les filles et les femmes ont le vagin mouillé durant les activités sexuelles, cela peut également être le cas durant un viol. Il s’agit d’une réaction naturelle pour protéger le vagin contre les blessures ; elle peut donc aussi se produire lorsque l’activité sexuelle n’est pas désirée. Que la victime ait le vagin mouillé ne signifie nullement qu’elle soit consentante ou qu’elle en ait envie.
Le mythe:
SEULES LES JOLIES JEUNES FILLES SE FONT VIOLER.
La réalité: Des femmes de tout âge sont violées. Beaucoup de femmes estiment qu’elles ne seront jamais violées, parce qu’elles n’appartiennent pas à une certaine catégorie de femmes. Les chiffres contestent cette croyance. Les statistiques comptent des femmes et des filles de tout âge, de toute classe sociale, de toute culture et de toute race. Le fait d’être jolie n’a pas d’influence non plus. Pour le violeur, ce n’est pas le physique qui prime. Il ou elle cherche une personne qui lui paraît vulnérable.
Le mythe:
SI LES VICTIMES SE DÉTENDAIENT DURANT UN VIOL, ELLES POURRAIENT EN PROFITER. PARCE QUE SOURNOISEMENT OU INCONSCIEMMENT, LES VICTIMES APPRÉCIENT LE VIOL.
La réalité: Aucun homme et aucune femme, aucun garçon et aucune fille n’aime le viol. Il s’agit d’une violence brutale, aussi bien au niveau mental que physique. Le viol n’est pas synonyme de sexe voulu, il se passe sous la menace, par violence ou par manipulation.
Le mythe:
LES FEMMES FANTASMENT SUR LE VIOL.
La réalité: Certaines femmes peuvent fantasmer sur des situations sexuelles à caractère agressif ou humiliant, mais dans ce cas, la violence prétendue peut être arrêtée à tout moment. Lors d’un viol, la victime n’a aucun contrôle.
Le mythe:
UNE VICTIME FERAIT MIEUX DE NE PAS CONTINUER À SE FAIRE DU MAUVAIS SANG AU SUJET DU VIOL. ELLE FERAIT MIEUX DE L’OUBLIER.
La réalité: Ce type de ‘conseil’ part généralement d’un bon sentiment mais il est impossible à mettre en pratique. Toute victime doit pouvoir parler des faits avec sa famille, ses ami-e-s ainsi qu’avec des professionnel-le-s. Les victimes qui ne peuvent en parler avec personne ont beaucoup plus difficile à gérer le traumatisme. De plus, le traumatisme peut ressurgir après plusieurs années, même si le lien avec le viol n’est pas toujours établi. Il est important de continuer à soutenir la victime.
Le mythe:
LES VIOLEURS SONT DES ‘TYPES LOUCHES’.
La réalité: Un violeur n’est pas forcément un type louche. Il peut être médecin, agent de police, avocat ou le voisin sympa. On ne peut donc pas reconnaître un violeur à son physique. Il peut avoir l’air tout à fait normal. Beaucoup de violeurs sont même jeunes, mariés et ont des enfants.
Le mythe:
LE VIOL EST UN DÉLIT PASSIONNEL.
La réalité: Le viol est un acte violent qui n’a rien à voir avec la passion ou l’amour. La majorité des viols ne se passent pas spontanément, mais l’idée du viol se développe dans l’esprit de l’auteur On ne parle donc pas de passion incontrôlée. Les auteurs peuvent facil
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Dubreuil
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Re: Urgent, c'est le tournant de ma vie

Message par Dubreuil »

LA PENSEE MAGIQUE

Gardez-vous de ces phénomènes anticipés du pire où l'homme fabrique des croyances inconscientes pour justifier la conduite négative qu'il prépare à son insu. Cette tendance inconsciente impose à votre conscient un présage qu'elle provoque, ou qu'elle crée de toutes pièces comme une sentence, une fatalité où vous en venez à croire vos propres divagations, jusqu'à ne plus souhaiter y survivre, comme un effacement, ou encore l’ordre d’une « fidélité généalogique ». Engendré par des sentiments enracinés d'une quelconque infériorité personnelle, d'un état dépressif, ou de tout autre avatar, le présage guide obscurément la personne vers le point du danger inévitable.
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dire.pour.oublier
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Re: Urgent, c'est le tournant de ma vie

Message par dire.pour.oublier »

Dubreuil a écrit : 04 juin 2020, 15:13 MESSAGE D'UN INTERNAUTE
Orientation professionnelle

Il y a un an, j'ai obtenu mon diplôme en gestion d'entreprise et je me suis demandé ce que j'allais faire comme emploi. Et puis, un jour, j'ai vu sur Internet un coach qui partageait l'ennéagramme ! Je ne savais pas ce que c'était au début, du coup je me suis renseigné. J'ai ensuite fait le test et cela m'a beaucoup aidé, surtout à m'orienter professionnellement car selon notre type de personnalité, il y a un type de travail qui nous est adapté comme expliqué ici : https://relax-et-vous.fr/taches-attribu ... nneagramme. J'ai en effet l'ennéagramme type 1, donc je suis un perfectionniste ! J'ai donc décidé de devenir responsable qualité.
Je viens de découvrir ce test de personnalité grâce à votre (re)publicaiton, et j'ai été très surpris de me reconnaître dans le résultat du test que j'ai trouvé très pertinent, notamment dans les changements de comportement en fonction de son épanouissement au fil de sa vie (types d'intégration et de désintégration).
Ca m'a permis de mieux me comprendre, et ça me semble être un bon indicateur pour savoir si l'on tâtone dans la bonne direction pour sortir du tunnel.
Merci à vous et à l'internaute originel pour ce (re)partage.
Dubreuil
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Re: Urgent, c'est le tournant de ma vie

Message par Dubreuil »

MESSAGE D'UN INTERNAUTE
Orientation professionnelle

Il y a un an, j'ai obtenu mon diplôme en gestion d'entreprise et je me suis demandé ce que j'allais faire comme emploi. Et puis, un jour, j'ai vu sur Internet un coach qui partageait l'ennéagramme ! Je ne savais pas ce que c'était au début, du coup je me suis renseigné. J'ai ensuite fait le test et cela m'a beaucoup aidé, surtout à m'orienter professionnellement car selon notre type de personnalité, il y a un type de travail qui nous est adapté comme expliqué ici : https://relax-et-vous.fr/taches-attribu ... nneagramme. J'ai en effet l'ennéagramme type 1, donc je suis un perfectionniste ! J'ai donc décidé de devenir responsable qualité.
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Re: Urgent, c'est le tournant de ma vie

Message par Dubreuil »

LES COLERES DU PERVERS NARCISSIQUE

Les manipulateurs pervers narcissiques ont beaucoup de mal à supporter tout ce qui est frustration, cela explique leurs colères. Mais pas que…
La colère va leur servir à vous faire peur, à vous empêcher d’agir comme vous l’entendez. Ils vous effrayent avec leur irritabilité afin de vous soumettre, mais ça ne signifie pas que vous ayez tort et que vous deviez cesser d’avoir tel comportement. Attention, leur résister n’est pas sans risque ! Le manipulateur pervers narcissique (pn, homme ou femme) déteste que vous preniez le dessus, que vous fassiez des choses en dehors de son « script », c’est-à-dire autrement que ce qu’il avait prévu. C’est aussi pour vous faire croire que vous êtes en tort, c’est pour vous culpabiliser, c’est une manière de vous manipuler.
Le pn peut aussi éprouver de la colère devant votre gentillesse (eh oui !) car lui ne fait rien de gentil sans avoir un but derrière, une arrière-pensée, alors, il va penser que vous êtes en train de le manipuler, que vous tirez quelque chose de lui, même s’il ne voit pas quoi…
Tous les évènements heureux vont le mettre possiblement en colère, les échanges affectifs entre les gens également, et toute marque de bienveillance, d’intérêt, d’amour, d’amitié envers sa victime de la part d'autrui va lui être insupportable. La réussite des autres, leur mise en lumière vont le gêner. Il est en concurrence avec toute personne autre que lui, qui pourrait recevoir de l’attention. Pour exister, il a besoin d’être au centre de tout.
Chaque fois que vous vous défendez, que vous défendez quelqu’un d’autre, ou qu’on vous défend, le pn va en prendre ombrage. Si vous lui imposez vos limites, si vous restez loyal(e) à vos valeurs, vous le mettez en échec, et il peut donc s’énerver.
Lorsqu’un évènement imprévu oblige un pn à sortir de « son script », il va pester ! Une visite inattendue (mais opportune pour la victime) qui va mettre à mal son plan, une personne qui intervient dans sa vie de couple, ou en faveur de son enfant… il ne peut pas supporter l’autorité extérieure de quelqu’un d’autre (voisin, parent, police, juge…), c’est une offense pour lui et ça aura comme conséquence de le mettre dans une colère noire. Il va alors être obligé d’avoir une communication claire et il déteste ça. Son intelligence déficiente apparaît. Il voit que sa victime, soutenue, n’a plus peur. Et surtout, il ne supporte pas de voir son vrai visage dévoilé.
Quand vous contrôlez vos émotions, quand vous ne montrez plus au pn qu’il vous fait mal, qu’il vous cause de la peur, qu’il vous rend triste, quand il ne comprend pas vos réactions à l’opposé de ce qu’il avait prévu, si par exemple vous riez quand il pense vous blesser, il va se sentir humilié et va avoir la sensation qu’il perd son pouvoir sur vous, tout ça risque de l’énerver et de provoquer sa colère.
La colère peut avoir pour but de vous signifier qu’il a quelque chose à vous reprocher, mais ce n’est pas dit clairement (il va vous laisser mariner : « Cherche bien, tu trouveras ! ») et vous vous creusez la tête. Le pn veut vous faire douter, vous instiller de la confusion. Tant que vous doutez, vous n’osez pas agir et vous allez vous laisser faire (c’est là le nœud de la manipulation).
Si vous résistez à son intimidation, si vous « sortez du rang », vous êtes sur le chemin de la libération, le pn voit que vous lui échappez, il va dissimuler sa colère pourtant bien réelle et il va alors agir autrement : il va essayer de vous amadouer dans un premier temps pour tester si vous êtes encore sensible à son charme, à ses belles paroles trompeuses, puis si ça ne fonctionne pas, il va tenter à nouveau de vous soumettre (en se servant de vos valeurs morales comme arguments), et en cas d’échec, il va faire intervenir d’autres personnes pour vous manipuler, pour vous influencer (Concept des singes volants). Je vous mets le lien vers l’article qui explique ce stratagème tout en bas. Et en désespoir de cause, il va aussi essayer de vous attendrir en affichant une fragilité, dans le but de vous apitoyer. Ce sera peut-être dur de résister à tout cela, mais il faut le faire…
Quand la victime est en passe de se libérer, le pn perd pied et il déteste ça. Il voit aussi que sa proie va mieux. Son pouvoir ne marche plus… En réalité, le seul pouvoir que le pn a, c’est celui que nous lui donnons : en croyant ce qu’il raconte comme mensonges, d'une part et d'autre part, en nous pliant à ses arguments culpabilisants quand il utilise nos propres valeurs (qu’il faut être gentil avec tout le monde, par exemple, ou que c'est mal de divorcer...), il faut bien le comprendre. Le fait que le pn se mette en colère quand sa victime se rebelle et ne fonctionne plus comme il l’entend, est la preuve qu’elle est sur le bon chemin pour se dégager. Peur et haine vont cohabiter chez le pn, prenez garde à vous. Le pn est très rusé, mettez hors de son atteinte, chez une personne de confiance, toute preuve que vous conserveriez pour la justice. Faites la sourde oreille aux méchancetés qu’il dit uniquement pour actionner la prison émotionnelle qu’il a construite autour de vous grâce à vos croyances, afin de vous faire réagir à son bénéfice. Il vous connaît par cœur ! Ne vous faites pas avoir !
Quand vous quittez un pn, vous n’êtes pas fou (folle), mauvais(e) et méchant(e) comme le pn le prétend. Faites-le en cachette, ou bien accompagné(e) de témoin(s) pour éviter les coups physiques éventuellement et pour disposer de témoignages si ça se passe mal (insultes, menaces...).
Attendez-vous à ce que le pn revienne vers vous à l’assaut régulièrement pour vérifier si vous campez toujours sur vos positions, il faudra alors rester ferme.
Face à la colère du pn, son arme, essayez de rester stoïque, ce n'est certes pas agréable, mais ne vous laissez pas déstabiliser, car tel est son but.
Nous ne sommes pas responsables de la colère ni de la folie d’un pn. C’est lui qui s’énerve tout seul.
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