Urgent, c'est le tournant de ma vie

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Dubreuil
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Re: Urgent, c'est le tournant de ma vie

Messagepar Dubreuil » 13 juin 2018, 10:24

LA RELAXATION INSTANTANEE

Une des premières choses à changer quand on fait de l'angoisse est de réapprendre à respirer, la technique de la "relaxation instantanée" est à pratiquer jusqu'à ce qu'elle devienne un automatisme pour ainsi pouvoir s'en servir en état de panique.

Prenez une respiration très profonde par la bouche. Retenez-la.
Répétez-vous les mots suivants: "je la retiens". Ceci environ 4 fois jusqu'à ce que vous ressentiez la nécessité de respirer.
Expirez alors très lentement l'air emmagasiné, et à fond, jusqu'à ce que vous n'ayez plus d'air dans vo spoumons.
En expirant très lentement, pensez à des scènes plaisantes et laissez-vous aller, relaxez vos muscles volontairement.
Faites cet exercice à heure fixe, chaque jour. Et lorsque vous approchez d'une situation anxieuse. Soyez alertes à tous vos signes de tension et utilisez cet exercice pour la maîtriser.
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Expert auprès des tribunaux - Rééducation psychomotrice - Scenario de santé C. Simonton contre le cancer et la maladie grave - EMDR - Thérapie comportementale de JL. Moréno - Psychologie - Psychanalyse.
PS : ATTENTION, sur ce forum je vous propose simplement des " interprétations, des pistes de réflexion ", en AUCUN CAS une psychothérapie en ligne ( qui serait alors, comme beaucoup sur internet sauf cas particulier, impersonnelle, payante, et surtout hors éthique psy ).

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Re: Urgent, c'est le tournant de ma vie

Messagepar Dubreuil » 19 juin 2018, 07:49

LE MANIPULATEUR PERVERS NARCISSIQUE

Le manipulateur pervers narcissique, homme ou femme, est considéré comme un psychopathe animé par une vision grandiose de lui-même. Il a un sentiment de toute-puissance qui le fait se sentir au-dessus des lois et des limites de notre société. Pour lui, la « cause justifie tous les moyens » et efface toute notion de moralité et de respect de l’autre. Cette « cause » est la protection de sa personne et le besoin vital de remplir son vide existentiel. Cette réalité souvent inconsciente est tellement insupportable qu’il doit, pour survivre, se créer une nouvelle réalité à la hauteur de son moi grandiose.
Le manipulateur pervers narcissique est donc un malade qui, par des phénomènes de projection tente de soulager la tension créée par ses propres névroses en rendant l’autre malade à sa place.
Le pervers narcissique peut être comparé à un adolescent caractériel qui ne supporte aucune frustration et est capable de changer d’état émotionnel d’un instant à l’autre. Ses pulsions sont primaires et ses attitudes aberrantes. Le chantage sous toutes ses formes, les pressions, la violence et même la rage vont lui servir pour obtenir l’objet de son désir.
Le manipulateur pervers narcissique est uniquement centré sur ses propres besoins et ne tient aucunement compte des conséquences de ses actes dont il rend l’autre responsable.
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Re: Urgent, c'est le tournant de ma vie

Messagepar Dubreuil » 20 juin 2018, 07:00

GYNECOPHOBIE ( lire les posts )

Messagepar Antony » 04 mai 2012, 09:57
Gynécophobie, vous en parlez toutes ci-dessous ......
Antony
Sexologue à la retraite (plus de cabinet) depuis de nombreuses années.
Je réponds aux MP et je suis navré de voir que l'on ne vient pas lire les réponses que je fais au MP.
Merci de m'écrire sur mon adresse mail : antony.sxlg@gmail.com plutôt que de m'envoyer des MP.
Je suis aussi sur Facebook : https://www.facebook.com/antony.rucy.7
Coach et conseil gratuitement : en massage tantrique et massages de bien-être.
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Re: Urgent, c'est le tournant de ma vie

Messagepar Dubreuil » 20 juin 2018, 07:42

SE DEGAGER D'UN PERVERS NARCISSIQUE

Sortir de la dépendance
On veut être aimé(e) à tout prix
L'autre n'est pas notre source d'amour
Chercher d'où vient la dépendance
Chercher les carences affectives dans l'enfance

Observer la situation
S'imaginer que le pervers joue une scène
Le regarder comme au théâtre
Savoir qu'il est faillible et peu sûr de lui
Reconnaître que l'on est sa victime, et que l'on a été dupé

Changer les comportements
La perversion est une structure de la personnalité
Le pervers use de toutes les stratégies
Il ne se considère pas malade
Ne pas chercher à le comprendre ni à vouloir être compris de lui
Il ne se sent pas coupable et ne ressent pas de honte
C'est toujours de la faute de l'autre

Restaurer l'estime de soi
Le pervers va choisir sa proie, et il continuera son harcèlement bien après la fin de la relation
Il ne supporte pas la frustration, il est tenace
Il choisit ses victimes après avoir testé leur capacité à exciter son challenge
Ses victimes réussissent en général très bien dans leur profession
Elles sont généreuses - sincères - aimables - intelligentes - ouvertes aux autres - acceptent la critique - se remettent en cause - ont de l'empathie - connaissent le remords et la culpabilité

Savoir dire non
Ne plus penser que refuser pourrait ne plus être digne d'être aimée
Si vous dites « non » vous donnez de la valeur à votre « oui »
Garder son authenticité
C'est aussi cela qui rassure l'autre

S'imposer ses propres limites
Avoir ses limites par rapport aux autres
Les connaître et refuser de les dépasser

Renouer et sortir de l'isolement
S'entourer de personnes bienveillantes
Se refaire un cercle d'ami(e)s
( le pervers éloigne, fait le vide, interdit, manipule )

Contre-manipuler
Répondre avec indifférence
Apprendre à se protéger des attaques
«  tout le monde ne pense pas comme toi »
« si tu le dis »
«  ne t'inquiètes pas pour moi »
« cela fait mon charme... »
Rester dans le flou
Faire des réponses très courtes avec humour et sans agressivité
Ne jamais se justifier
Ne jamais vouloir lui prouver quelque chose
Si c'est trop difficile, lui acheter le livre de HIRIGOYEN sur la perversions narcissique, lui dire qu'il est un être intelligent, et que s'il vous aime comme il le dit, sa façon ne vous convient plus, qu'il « commence à se comporter comme un pervers narcissique et qu'il devrait se documenter sérieusement sur ce sujet, car il peut mieux faire ». S'il lit ce livre et n'est pas un véritable pervers il lui reste des chances...

Cesser le contact
Vous ne le guérirez pas, vous ne le changerez pas
Portez plainte - Voyez une assistante sociale
Sans qu'il le sache préparez votre départ, emportez ce qui vous tient le plus à cœur car il fera du chantage pour vous le donner
Déménagez un jour où il est absent
Ne répondez plus à aucun appel, messages, passez par un avocat.
Préparez-vous au chantage, au mépris, aux calomnies, etc...
Voyez un psy pour ne pas perdre les bénéfices de votre décision de survie
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Re: Urgent, c'est le tournant de ma vie

Messagepar Dubreuil » 20 juin 2018, 08:24

LES 7 ETAPES DU DEUIL

D'abord il faut savoir que la perte d'un être cher est un traumatisme psychique. D'autre part qu'il faut en moyenne 18 mois pour se détacher d'une façon sereine des pensées récurrentes morbides. Ensuite, il y a un processus de deuil qui passe par différentes étapes.
Le deuil n’est pas une maladie mais il peut entraîner les symptômes d'une maladie, voir en créer une : Maux d’estomac, insomnies, stress et des maux de tête graves sont quelques-uns des effets secondaires ressentis par une personne qui vit un deuil.
Certaines personnes peuvent pleurer, se murer dans le mutisme ou, au contraire, la logorrhée ou la perdre d’appétit.
En raison de ce stress, le rythme du sommeil est perturbé et cela conduit à un affaiblissement du système immunitaire.
Le temps du deuil dépend de la nature de la perte, et du mental de la personne qui vit se drame. Il n’y a pas vraiment de temps fixé pour gérer, digérer un deuil.
Elizabeth Kubler-Ross a modélisé les 7 étapes du deuil et nous les a présentées dans son livre « On Death and Dying ». A vous de vous faire votre propre opinion.

Les sept étapes du deuil
1 – Choc et déni
A ce stade, la personne souffre d’un choc à l’annonce de la perte.
Le choc est une étape légitime de défense de l’esprit pour une situation qu’elle pense ne pas pouvoir gérer. La réaction est souvent la négation des faits qui se sont réellement produits.
La personne en deuil pense qu’elle rêve et refuse d’accepter la situation causant cette insupportable douleur.
La durée de temps de cette étape ne peut pas être déterminée.
Même des tâches simples et les décisions de bases ne peuvent plus être effectuées par une personne en état de choc.

2 – Douleur et culpabilité
A ce stade, la personne endeuillée se rend compte que la perte est bien réelle.
C’est l’étape la plus chaotique et effrayante de douleur. Beaucoup de gens compensent avec de l’alcool et des médications.
D’intenses sentiments de culpabilité et de remords sont expérimentés en raison des mauvaises choses qui ont pu être faites ou pas faites. La douleur pousse parfois la personne endeuillée à se sentir coupables et se considère comme responsable de la perte.

3 – Colère
A ce stade du deuil, la personne peut se mettre en colère à cause de l’injustice ressentie de ce qui lui est arrivé. Elle peut aussi choisir inconsciemment de dévier cette colère sur une personne désignée comme responsable de la perte.
Une bonne gestion de la colère est indispensable à ce stade du deuil.

4 – Marchandage
A ce stade, la personne en deuil se sent frustrée et peut même commencer à blâmer les autres pour la perte subie.
Bien que cette responsabilité ne soit pas juste, la personne en souffrance n’est pas en état de le comprendre et d’accepter cette réalité.
Commence alors une sorte de négociation de la perte et une tentative pour trouver les moyens par lesquels inverser cette situation et la compenser.
Cette étape est appelée la négociation.

5 – Dépression et douleur
Ici, la personne accepte la perte, mais n’est pas en mesure d’y faire face.
Dépression, perte de moral, la personne en deuil est au désespoir et se comporte passivement.
Elle ne voit pas comment atténuer cette immense souffrance et n’arrive plus à vivre normalement le quotidien.

6 – Reconstruction
Il s’agit de la phase de test dans lequel la personne déprimée commence à s’ouvrir à nouveau aux autres et accueille des activités afin d’échapper à la douleur.
En fait, c’est l’amorce de la prochaine étape et la dernière, à savoir l’acceptation de se réconcilier avec la réalité.
C’est aussi une phase dans laquelle commence le processus de reconstruction et la personne en deuil cherche des solutions et des moyens pour sortir de sa peine.

7 – Acceptation
Stade où la personne endeuillée accepte la réalité.
Dans l’acceptation de ce qui ne peut être changé la personne projette une lueur d’espoir et commence à croire en elle-même.
La réalité et les faits de la vie sont enfin acceptés et la personne reprend le cours de sa vie.
Cette étape n’est visible que lorsque la personne commence à se comporter normalement et que son travail professionnel est amélioré.
La personne qui sort de ce deuil commence à nouveau à se mêler aux autres.

Comment faire face à la souffrance ?
Perdre quelqu’un de cher à votre existence peut être une situation écrasante et il en résulte naturellement une grande souffrance.
Même si le processus de deuil est très subjectif, tout le monde tente de faire face au deuil à sa manière.
La compréhension de ces étapes peut vous aidera à élaborer votre chemin au travers de cette douleur émotionnelle tout en gardant à l’esprit qu’on peut en ressortir !
Il n’y a pas de bons ou mauvais moyens pour se réconcilier avec la perte, il n’y a que votre propre façon de surmonter les sentiments de tristesse extrême.
Peut-être en allant en parler à une personne en qui vous avez entièrement confiance dans son empathie et objectivité, et/ou à un professionnel.
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Re: Urgent, c'est le tournant de ma vie

Messagepar Dubreuil » 20 juin 2018, 09:33

AU CAS OU…

" Vous avez été banni de ce forum qui n'a que faire de vos stupides élucubrations. Allez distiller vos prophéties et votre goût du pouvoir et de la manipulation sur un autre site où viennent des internautes moins intelligents et plus crédules que sur Centreaide."
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Re: Urgent, c'est le tournant de ma vie

Messagepar Dubreuil » 22 juin 2018, 09:17

L'INCESTE

l’inceste ne commence pas au viol génital, il ne se limite pas non plus aux relations père-fille.
Les pères ne sont pas les seuls " abuseurs ". Le sont également des mères, des oncles, des grands-pères, des beaux-pères, des amis intimes de la famille.
On oublie aussi trop souvent l’inceste entre frère et sœur, qui fait beaucoup plus de ravages qu’on ne le croit.
L’inceste n’est pas forcément hétérosexuel : il peut être également homosexuel (mère-fille, père-fils).
Il ne touche pas seulement les enfants " grands ", mais aussi les " petits " – les enfants de moins de 5 ans –, et parfois même les bébés.

Les actes incestueux
Ils sont multiples.
Si l’on peut, en effet, violer le sexe ou l’anus d’un enfant, on peut également utiliser sa bouche, sa main, sa peau – en se masturbant sur elle.
Son regard en s’exhibant devant lui ou en le faisant assister à des scènes sexuelles
Ses oreilles en faisant en sorte qu’il entende les bruits de la chambre parentale
Son corps entier, ses émotions et sa sexualité en faisant de lui le " partenaire " de jeux sexuels d’adultes.

Tous ces actes qui n’impliquent pas le viol génital sont pratiqués d’autant plus fréquemment par les parents incestueux que, s’ils laissent dans le psychisme de l’enfant et dans sa sensibilité corporelle des traces indélébiles, ils laissent en revanche son corps indemne de toute " marque " pouvant servir de preuve en justice.

Les “climats incestueux”
Mais l’inceste ne se limite pas non plus à cette longue liste d’actes, car, à côté de l’inceste que l’on peut dire " avéré ", il existe tout ce que l’on a coutume de regrouper sous le terme de " climat incestueux ".
C’est-à-dire toute une série de comportements – gestes, attitudes, regards, etc. – qui provoquent chez l’enfant ou l’adolescent malaise et angoisse sans qu’il puisse vraiment situer les causes de son mal-être.
De ces " climats incestueux ", on pense souvent qu’ils sont " moins graves ". C’est une erreur : ils sont, en fait, extrêmement destructeurs. Leur caractère flou et imprécis les rend " sans limites ", sans contours définis. L’enfant, et plus tard l’adulte, ne peut donc pas dire : " On m’a fait ça " et se reconnaître, avec un sentiment de légitimité, victime. D’autant que, s’il interpelle l’adulte, celui-ci peut toujours nier : " Mais enfin tu rêves ! Qu’est-ce que tu vas chercher ? ", ou même lui " retourner le compliment " : " Tu as vraiment l’esprit mal placé ! "
De ce fait, ces " climats incestueux " se présentent toujours, en analyse, comme des pièges parfaitement verrouillés.
Comment les ouvrir ? En comprenant qu’un certain nombre de critères permettent de définir ces situations.

Une érotisation de la relation
Le premier de ces critères est celui de l’érotisation de la relation parents-enfants :
les sentiments qui les unissent ne sont pas chastes. Ils sont fortement teintés de sexualité. Et ce, sans que les uns et les autres en soient forcément conscients.
Cela peut être le fait de parents qui répètent, ainsi, une enfance dans laquelle l’interdit de l’inceste n’a pas été clairement posé. Ils savent consciemment que leur enfant ne peut être pour eux un objet sexuel mais, inconsciemment, ils l’ignorent ou le refusent.
*** Cela donne, par exemple, des pères dont l’attitude face à leur fille, ou leur fils est ambiguë. Le désir n’est pas totalement absent des regards qu’ils portent sur eux. Les baisers ont tendance à glisser de la joue à la bouche, les mains à s’attarder, etc.
*** Mais cela donne aussi bien des mères qui jouent les coquettes avec leur fils adolescent, essayant leurs robes devant lui et cherchant manifestement à provoquer chez lui une " admiration " qui les " narcissise ", qu’elles ne trouvent pas ou ne cherchent pas ailleurs.

De la même façon, on reste parfois dubitatif devant le récit de certaines " bagarres " entre pères et fils. Dans des familles où ce corps à corps quotidien et sans mots – " Ils se roulent tout le temps par terre tous les deux, ils adorent ça ! " dit la mère – n’est manifestement pas un jeu occasionnel, mais le seul mode de relations que pratiquent les deux protagonistes. On reste dubitatif, car on est fondé à se demander quels émois – peut-être éprouvés jadis à l’adolescence – le père recherche, inconsciemment, dans ces joutes qui sont, de toute façon, toujours érotiques pour un enfant. Tous les patients adultes qui racontent ce genre de souvenirs en témoignent.

Les " climats incestueux " se définissent également par une série de " non-séparations ".
Pour que l’interdit de l’inceste soit effectif, il faut, en effet, que le but de l’éducation donnée aux enfants soit leur sortie de la famille :
- " Quand tu seras grand, tu ne vivras plus avec nous. Tu auras une femme (ou un mari), une maison, un travail, etc. "
La mise en place de ce projet peut rencontrer des obstacles, car quitter sa famille – passer du " dedans " au " dehors " – implique qu’elle soit " quittable ", c’est-à-dire que le " dehors " n’ait pas été présenté comme si terrifiant qu’il soit impossible de l’affronter, et que l’on n’ait pas, en le rejoignant, l’impression que l’on détruit le " dedans " : les parents. De ce point de vue, ceux d’entre eux qui utilisent leurs enfants pour compenser les manques de leur vie rendent l’opération particulièrement difficile.

Mais pour effectuer le passage, il faut aussi que la façon dont il s’est structuré dans la famille donne à l’enfant la disposition de lui-même. C’est-à-dire lui permette de se sentir " un ", séparé des autres, " individualisé ", conscient de ses limites aussi bien corporelles que psychiques – " Je pense cela, je veux cela " –, reconnu et respecté comme tel par ses proches.
Un tel statut n’est pas possible dans toutes les familles.
Certaines, en effet, ne fonctionnent pas comme un groupe d’individus séparés, vivant ensemble – et ayant plaisir à le faire –, mais comme un magma compact où tout colle avec tout, où chacun n’est pas " lui ", mais un morceau – indéfini – de l’ensemble. Dans ces familles, les " non-séparations " sont repérables à plusieurs niveaux :

au niveau des corps :
comme dans cette famille de quatre personnes où il n’y avait dans la salle de bains que deux serviettes, dont l’utilisation était précisément réglementée. L’une devait servir pour le " haut " – le haut du corps – de tout le monde (parents et enfants). L’autre pour le " bas " – le bas du corps – également de tout le monde. Dans cette famille – où ni le manque de moyens ni le manque d’hygiène ne pouvaient expliquer cette particularité –, le collage des corps entre eux et la promiscuité des sexes étaient organisés… par serviettes interposées.

au niveau des intimités :
c’est le cas des familles où l’on ne ferme ni la porte des WC ni celle de la salle de bains. Tout peut être vu en permanence par tout le monde. Les sensations corporelles et la construction du sentiment de soi sont parasitées par cette intrusion permanente du regard. D’autant plus ravageante pour l’enfant qu’il la ressent toujours comme l’effet d’un désir de ces parents : " S’ils ne ferment pas les portes, c’est qu’ils ont du plaisir à me regarder et à ce que je les regarde. "
au niveau des têtes : lorsque les parents s’acharnent à vouloir tout savoir de leur enfant. Ils ne lui autorisent aucune " vie privée " : ils épient ses conversations, ouvrent son courrier, etc. L’enfant se trouve d’autant plus " possédé " – dans tous les sens du mot – par eux que, dans ce système, ne pas " tout dire " est assimilé à un mensonge.

la non-séparation des sexualités
Elle peut se faire par les mots, l’adulte faisant de l’enfant le confident de ses aventures, par exemple. Mais aussi par des actes quand l’enfant est (situation déjà évoquée) témoin – par les yeux ou les oreilles – de la sexualité de ses parents.
Et la situation est pour lui ravageante.
D’abord parce qu’il finit toujours par guetter ce qui se passe et s’en sent coupable. Et surtout parce que, utilisant ce qu’il voit ou entend pour sa propre sexualité – c’est souvent une source d’excitation avec laquelle il se masturbe –, il devient, à distance, le partenaire sexuel de ses parents.

à la non-différenciation des sexes
A côté de ces " non-séparations ", on trouve également, à l’origine des climats incestueux, une série de " non-différenciations " symboliques. Celles-ci peuvent concerner :
les générations, le passage de l’une à l’autre n’étant pas clairement situé. L’enfant voit, par exemple, sa grand-mère paternelle rivaliser avec sa mère à propos de son éducation ou de la décoration de la maison ; ou le père drague les petites amies de son fils, etc.

la place de chacun.
L’enfant dort avec l’un de ses parents pendant que l’autre est relégué sur le canapé, il participe à toutes les conversations d’adultes et, parfois même, régente la maison, etc.

les sexes :
l’adolescent utilise sa mère – qui l’accepte – comme confidente, " conseillère ", voire complice, de ses aventures sentimentales. La fille va acheter ses soutiens-gorge avec son père, sur ordre de maman… trop occupée pour l’accompagner, etc.

L’inceste – sous la forme, en tout cas, du " climat incestueux " – n’est donc pas le seul apanage de quelques monstres égarés. Des centaines d’hommes et de femmes témoignent tous les jours, en analyse, de la façon dont il est venu arrêter le cours de leur existence. Car l’inceste agit sur la vie de la même façon que le froid sur le sang : il la bloque, il la fige.
Pourquoi, néanmoins, le dit-on et, surtout, le sait-on si peu ? Parce que reconnaître cette douloureuse vérité impliquerait que l’on admette trois idées :
la " répétition " existe.
la sexualité infantile existe.
il n’est facile, pour aucun parent, de renoncer à la " possession " de son enfant.
Si l’on acceptait ces trois idées dérangeantes mais salutaires, ces trois idées héritées de l’enseignement de la psychanalyse, on serait sans doute plus à même de donner des repères aux parents et de protéger les enfants. Plus à même de mettre des limites au malheur.

Lorsque l'enfant provoque
L’enfant cherche toujours inconsciemment – et Freud le souligne – à érotiser sa relation aux adultes. Certains, par exemple, refusent de se laver seul, alors qu’ils savent le faire, parce que l’aide de maman sous la douche à valeur de caresse.
D'autres veulent reproduire les baisers, les scènes érotiques qu'ils ont vu à la télé, sur des vidéos «  oubliées » par les parents ou amis.
D’autres multiplient les " câlins " au-delà du raisonnable en faisant, au besoin, croire à leurs mères culpabilisées qu’ils souffrent d’un manque d’affection. Et, bien sûr, jouent gagnants si la mère en a souffert elle-même dans son enfance, etc.
Cette érotisation de la relation n’a rien de pathologique : l’enfant a envie d’être " tout " pour l’adulte et de tirer de lui, comme de tout ce qui l’entoure, le plus de plaisir possible. Cela fait partie de son développement normal et il ne peut, seul, se mettre des limites. C’est aux adultes de le faire. S’ils ne le font pas, l’enfant devient maître du jeu et trouve tous les moyens pour parvenir à ses fins.
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Re: Urgent, c'est le tournant de ma vie

Messagepar Dubreuil » 22 juin 2018, 11:32

LE PLAISIR MASCULIN

Quand vous entendez le mot "orgasme", à quoi pensez-vous ?
Alex : Plaisir de l’autre. Abnégation masculine... (Rires)

Julien : Le mur du son.

Sébastien : Supercherie. (Rires)

Hervé : Un mythe pénalisant. L’essentiel, pour moi, c’est le plaisir. L’orgasme, on l’atteint parfois, mais ce n’est pas une obligation. On peut avoir un moment intense de plaisir sans orgasme. ça ne m’inquiète pas plus que ça chez les femmes, car je sais que, moi non plus, je ne l’atteins pas toujours.

Philippe Brenot : C’est surprenant. Vous dissociez donc orgasme et éjaculation ?

Hervé : Evidemment.

Julien : Moi aussi.

Alex : Bien sûr. Quand le mental et l’imaginaire ne suivent pas, il y a des éjaculations tristes. Quand c’est mécanique, ce n’est pas un orgasme. Inversement d’ailleurs, il arrive que l’on ne puisse plus éjaculer (parce qu’on l’a déjà fait ou qu’on a passé un cap) et que l’on atteigne des sommets de plaisir.

Marc : De toute façon, c’est tellement fugace, la sensation de l’éjaculation... Et ensuite tout s’effondre. Ce n’est pas ça le plus intéressant.

Sébastien : Moi, je peux m’en passer. Je préfère voir ma partenaire jouir, une fois, deux fois, ou trois. Ça, ça m’éclate !
Orgasme masculin et orgasme féminin, est-ce si différent ?
Gilles : Nous, on jouit avec notre cerveau reptilien. Les femmes avec leur néocortex ! Par un effet de miroir, l’orgasme féminin nous fait dépasser notre petite jouissance mécanique, et là, ça devient métaphysique. (Rires)

Marc : J’ai une véritable fascination, moi aussi, pour l’orgasme féminin. Il me semble tellement plus varié, plus riche, plus vaste que le nôtre, tout pâle à côté du leur... Il est tellement imprévisible aussi, et tant mieux.

Sébastien : Chez la femme, c’est un truc qui vient davantage des tripes. Quand elle jouit, elle a l’air tout au fond d’elle-même, elle ne voit plus rien autour, alors que moi, je peux rester sensible au détail, remarquer, par exemple, au moment de jouir, qu’elle a une moue bizarre ou qu’elle a mis sa main de telle manière...

Hervé : Ce que les femmes ont l’air de vivre me semble, moi, très proche de ce que nous vivons. Une sensation qui peut varier du simple choc électrique, la "décharge" (Rires), à la "petite mort", la vague qui submerge.
L’orgasme de votre partenaire, vous le vivez comme un cadeau ou comme une pression, une obligation ?
Sébastien : Un vrai cadeau ! Mais les magazines féminins nous ont mis une pression énorme ces dernières années. En plus, la vogue des sex toys, pour nous, c’est un véritable malheur ! (Rires) Il paraît que l’on peut même trouver un vibro à télécommande...

Hervé : Moi, j’avoue que ça m’amuse plutôt d’être traité en sex toy. Mais après, pas de petit déj ! (Rires)

Julien : Cela fait plus de vingt ans que la femme est maîtresse à bord : son plaisir passe avant le nôtre. Certaines mettent carrément cartes sur table. Avec ma dernière nana, c’était comme ça : elle d’abord. Moi, j’adore, mais il y a des hommes que ça peut bloquer...
À quoi reconnaissez-vous l’orgasme de votre partenaire ?
(Eclats de rire) Sébastien : ça, ce n’est pas toujours facile. Il y a des artistes de la simulation... Avec ma femme, je reconnais très bien : elle a les fesses qui tremblent, l’anus qui se resserre, elle se met à vibrer, elle a la chair de poule...

Gilles : Pour moi, il y a deux types d’orgasme. La cavalcade, avec les contorsions, les hurlements... ça a perdu tout intérêt depuis qu’on entend les mêmes cris sur les courts de Roland-Garros... Et puis le vrai, silencieux, immobile. Comme dans un film de guerre, le silence au milieu des bombes. Vous voyez la scène du « Soldat Ryan » ? Quand le son est tellement saturé que tout s’arrête. Tout disjoncte, même le cœur ne bat plus. On sent juste la contraction totale, en apnée. C’est magnifique. Le cri est vulgaire, il peut être simulé. Pas le silence absolu.

Julien : Et le regard qu’elle a à ce moment-là... L’expression du visage.
C’est peut-être le seul indice qui ne trompe pas. Sinon, nous, les hommes, n’avons pas prise là-dessus.

Hervé : Et alors ? Moi, ça ne me choque pas la simulation. Sauf si elle m’en fait des kilos, là, ça m’énerve. Mais c’est par gentillesse qu’une femme simule...

Alex : Oui, pour ne pas vexer l’autre. Moi aussi, ça m’arrive.
Y a-t-il des façons féminines d’exprimer l’orgasme qui vous dérangent ?

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Sébastien : Moi, j’ai un blocage quand elles ont les yeux qui se révulsent.

Hervé : Ah bon ?

Julien : Moi, c’est ce que je recherche. C’est la vision de la jouissance de l’autre qui me fait jouir.

Hervé : Moi, ce qui m’énerve, c’est trop de cris. J’ai l’impression de jouer dans un mauvais porno, et là, franchement, je me demande ce que je fous là.

Julien : J’ai parfois du mal, moi aussi, avec le côté "star du X". Je suis frappé aujourd’hui par les manières de faire et de dire, les positions, les dessous de certaines, surtout les plus jeunes, directement inspirés des films porno.

Marc : C’est curieux cette mode qu’on croit calquée sur l’imaginaire masculin, alors qu’il n’y a rien de plus "débandant". Je n’ai jamais vu à l’écran quelque chose qui ressemble à un orgasme.

Alex : Moi, rien ne me dérange. Sauf quand on me fait mal. Il m’est arrivé de me faire mordre ou griffer par une fille qui prenait son pied. J’ai eu l’impression d’être nié, oublié. Elle était avec son plaisir, moi j’étais devenu un objet...
Face à une partenaire qui n'a pas d'orgasme, comment réagissez-vous ?
Julien : Je recommence. (Rires)

Alex : Je parle, j’essaie de comprendre.

Sébastien : Moi ça m’énerve. Vraiment. Je suis même vexé.

Hervé : Mais non, c’est juste un jour sans. Un point, c’est tout.

Sébastien : Ah non ! Je stresse et je me pose des tas de questions...

Marc : Il y a vingt ans, je culpabilisais un peu (rires), aujourd’hui, je dédramatise. Il peut y voir mille raisons, totalement indépendantes de nous. Rien n’est réellement garanti avec l’orgasme. Même le meilleur des Casanova n’est jamais certain de parvenir à ses fins. Et les fanfarons qui disent le contraire ont juste besoin de se rassurer.

Hervé : En fait, tout dépend de ce qu’il se passe ensuite. De l’instant d’après. Comment ma partenaire me regarde, comment elle m’embrasse, ou pas, comment elle me prend la main, comment elle se met sur mon épaule... Si ça se passe bien, le reste n’a aucune importance. On n’est pas obligé de battre le record du monde à chaque fois. (Rires) ça suffit, les performances ! On nous calibre sur plein de choses. On ne doit pas calibrer la sexualité. Il faut arrêter ça, pour les hommes comme pour les femmes.

Philippe Brenot : Mais il existe également des femmes qui n’ont jamais joui et qui ne jouiront jamais de leur vie. Vous avez pu en rencontrer...

En chœur : Oui !

Hervé : Oui. Mais je vais vous poser une question. Est-ce grave, docteur ?

Philippe Brenot : Non... Enfin oui, c’est grave aujourd’hui, à cause de la société qui sacralise le sujet.

Hervé : Mais avoir du plaisir, n’est-ce pas suffisant ?

Philippe Brenot : Oui, c’est ce que l’on essaie de faire ressortir en thérapie. Le but, c’est d’amener ces femmes à prendre conscience qu’elles ont du plaisir. Mais très souvent, elles sont tellement focalisées sur l’idée de l’orgasme qu’elles n’arrivent plus à le ressentir.
Clitoridiennes, vaginales, point G... Que vous a appris l’expérience de la mécanique féminine ?
Sébastien : Un truc radical : le cunnilingus. Elles sont toutes clitoridiennes...

Gilles : Disons que c’est plutôt un bon commencement, un passage nécessaire...

Julien : Moi, j’adore vraiment, surtout depuis que les filles s’épilent davantage. C’est mon bonheur de faire jouir une fille comme ça.

Sébastien : Il y a aussi les seins. Plus exactement, les tétons. Et aussi un point irrésistible, juste entre l’anus et le vagin : le périnée. Magique ! Et puis l’anus, bien sûr, mais pas chez toutes les femmes, et pas à n’importe quel moment.

Marc : Passé un certain stade d’excitation, toutes les zones du corps deviennent érogènes et peuvent déclencher un orgasme. Surtout là où la peau est la plus fine, ça se sent sous la pulpe des doigts : l’intérieur du coude, la nuque...

Gilles : Moi, j’ai vu des femmes jouir en me faisant plaisir à moi.

Julien : Oui, c’est vrai. Une femme qui t’aime et qui te désire peut atteindre l’orgasme rien qu’en te dévorant.

Philippe Brenot : Quand les sexologues américains Masters et Johnson ont fait leur étude entre 1953 et 1958, ils ont trouvé sept sujets capables de jouir sans stimulation, juste par concentration... Il s’agissait de sept femmes. C’est impossible pour un homme. Mais pour une femme qui se connaît très bien, ça ne l’est pas.

Alex : Le plus important, je pense, c’est l’ambiance, le contexte... Il faut être détendu et également disponible. Et aussi bien se connaître soi-même. L’été dernier, j’ai eu une relation très brève et très intense avec une fille de 22 ans, hyper bien dans son corps, qui faisait de la danse, du yoga... Et qui se connaissait suffisamment pour me guider sans en avoir l’air. Je la suivais, elle me suivait. C’était purement instinctif. Une nuit géniale.
A-t-on besoin de parfaitement connaître une femme pour l’amener à l’orgasme ?
Gilles : D’un point de vue technique, oui. Quand on connaît bien une femme, on peut la faire jouir à tous les coups. Pourtant... ça n’empêche pas l’usure. La magie des premiers mois n’est pas une question de mécanique : on peut atteindre l’orgasme en s’effleurant. Même avec maladresse. À ce moment-là, même ne pas jouir est jouissif.

Marc : Tout est dans la tête, pour les hommes comme pour les femmes. Atteindre le nirvana, c’est être ensemble au même moment. Pour ça, le plus important n’est pas de savoir faire, mais de savoir être complètement avec l’autre, à l’écoute. C’est un dialogue tactile.
Alors, selon vous, on ne fait jamais de progrès ?
( Eclats de rire ) Sébastien : Bien sûr qu’on apprend au fur et mesure. En observant les réactions des unes, des autres...

Julien : Mais non, aucune femme ne se ressemble. Pourtant, c’est vrai, si je me revois à l’âge de 17 ans (rires), ce n’était pas très brillant... (Rires)

Hervé : Parce qu’à 17 ans, on est trop occupé à se découvrir soi-même. Ce qu’apporte le temps, c’est la confiance en soi. Plus on se connaît, moins on se sent en danger. On sort de la performance, on est plus dans le lien, le don, l’offre.

Julien : C’est peut-être ça, la "maturité"... En vingt ans, j’ai la sensation d’être passé d’une sexualité à une autre. Plus jeune, je ne pensais qu’à mon plaisir. D’ailleurs, je couchais beaucoup. Aujourd’hui, tirer mon coup, ça ne m’intéresse plus. Ce que j’adore, c’est faire monter l’autre, la voir monter...

Alex : Oui, c’est ça. Même une seule nuit d’amour, c’est un vrai don de soi.
Et le point G, selon vous, c’est de l’intox ?
Hervé : Une copine, un soir, m’a téléphoné pour m’annoncer : "ça y est, j’ai trouvé mon point G !" Ils nous polluent, les magazines (rires), avec leurs points !

Sébastien : Moi, j’en ai connu une qui voulait systématiquement qu’on le cherche. On n’a jamais trouvé. (Rires)

Julien : Mais si, ça existe. J’ai une petite amie qui savait exactement où il était placé, elle me demandait de m’attarder dessus, ça la faisait grimper au plafond.

Philippe Brenot : ça existe, oui. C’est une zone qui se trouve dans le tiers supérieur avant du vagin, reconnaissable par sa texture différente. Elle est si sensible chez certaines qu’il suffit de la caresser un peu pour déclencher un orgasme. Mais ce point-là est devenu un mythe : une sorte de bouton à actionner. Alors qu’en fait, on en sait très peu, aujourd’hui encore, sur le sujet, comme sur la sexualité féminine en général...
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Re: Urgent, c'est le tournant de ma vie

Messagepar Dubreuil » 27 juin 2018, 14:40

LA PROCRASTINATION

Les causes de la procrastination sont psychologiques, c'est à dire reliées à des traits de personnalité et/ou des difficultés cognitives. Ces difficultés sont elles-mêmes partiellement expliquées par les gènes et la neurobiologie.
Parmi les causes de procrastination psychologiques, on retrouve :
La peur de l'échec

La peur de l'échec est une des causes principales de la procrastination. Le procrastinateur a souvent peur de ne pas être à la hauteur, et c'est pour cela il n'arrête pas de repousser sa réalisation. Toutefois, assez fréquemment, il n'admet pas qu'il a peur d'échouer. Les personnes qui ont une tendance à la procrastination sont en effet des perfectionnistes. Souvent, elles procrastinent parce qu'elles ont peur de ne pas pouvoir exécuter une tâche comme il faut. Ces personnes sont rarement satisfaites de leur travail ou de leur vie, et pensenttoujours qu'elles pourraient « faire mieux ».
La peur de perdre le contrôle

Une autre cause qui peut être à l'origine de la procrastination est la peur de perdre le contrôle. Le procrastinateur a envie d'avoir le pouvoir décisionnel sur les tâches à accomplir : c'est lui qui doit pouvoir décider comment et quand s'en occuper.
Le manque de motivation

Le manque de motivation peut aussi expliquer la procrastination. Si on ne voit pas l'utilité d'une tâche, ou que l'on n'anticipe pas de plaisir immédiat, il est moins aisé de passer à l'action !
Les difficultes de concentration

Parfois, des difficultés de concentration peuvent être la cause d'une tendance à la procrastination. Plus particulièrement, la procrastination - et les difficultés d'organisation au sens large - est fréquente chez les personnes qui souffrent de TDA/H (Trouble de déficit attentionnel avec ou sans hyperactivité).
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Re: Urgent, c'est le tournant de ma vie

Messagepar Dubreuil » 27 juin 2018, 15:14

LA PROSCRASTINATION ( suite )

Le mot procrastination vient du latin “procrastinare” de “pro” (en avant) et “crastinus” (qui concerne le lendemain). C’est une pratique consistant à remettre à plus tard certaines actions, sur lesquelles vous auriez intérêt à vous concentrer à ce moment, en général au bénéfice d’une action plus agréable ou plus confortable.
C’est un mode de fonctionnement répandu, quel que soit le sujet, nos ancêtres latins en parlaient déjà…
Aujourd’hui 20% des gens s’identifient comme étant des procrastinateurs chroniques.
La procrastination est, par ailleurs, considérée comme particulièrement répandue dans le milieu étudiant, où les activités et échéances sont multiples et difficilement priorisables, on parle du “syndrome des étudiants”.
La procrastination, c’est une habitude de fonctionnement qui se manifeste par le report au lendemain de tâches importantes. Ce qui constitue une habitude nuisible pour nous tous.

Un constat important avant de rentrer dans le détail :
ce n’est pas parce que nous dépriorisons une action que nous procrastinons. Un changement de priorité et de plan peut relever de la bonne gestion du temps et des priorités.
reporter une tâche importante car nous nous sentons fatigué n’est pas non plus forcément à relier avec de la procrastination si nous ne reportons pas cette tâche pour plus d’un jour et que cette pratique n’est pas fréquente.
Il existe de nombreux moyens de se saboter et d’éviter le succès, mais parmi eux, la procrastination est l’un des plus infaillibles. Les procrastinateurs se sabotent, ils se mettent des obstacles et choisissent des voies contre-productives pour atteindre leurs objectifs.
La procrastination est ainsi un facteur de stress important et le seul fait d’y penser met l’individu dans un état d’auto-dévalorisation (“Je suis paresseux”, “Je n’ai pas de volonté”, sentiment de culpabilité…) qui ne résout en rien les problèmes et renforce le mécanisme de procrastination lui-même.

1. Quels sont les grands types de procrastinateurs
Les Dr. Ferrari et Dr. Pyschyl ont identifié 3 types de procrastinateurs
*** les éveillés, ou chercheurs de sensations fortes, qui attendent la dernière minute pour obtenir la bouffée euphorique associée,
*** les évitants, qui vont éviter la peur de l’échec ou même du succès, mais qui restent dans tous les cas préoccupés par l’opinion des autres sur eux-mêmes ; ils préfèrent que les autres pensent qu’ils ne font pas d’effort plutôt qu’ils ne manquent de capacités.
*** les indécis, qui ne peuvent pas prendre une décision ; le fait de ne pas prendre une décision n’engage pas la responsabilité de

La procrastination prend généralement ses racines dans l’enfance, souvent en réaction à un mode d’éducation autoritaire empêchant l’enfant de développer la capacité d’auto-régulation, d’intérioriser leurs propres intentions et d’apprendre à agir pour leur réalisation.
De plus, elle est renforcée à l’âge adulte par le fait que les procrastinateurs recherchent le soutien indulgent de leurs amis par rapport à leur mauvaise pratique.

Les dernières avancées de la neuroscience montrent que la procrastination est un mécanisme universel car cela correspond au mode de fonctionnement de notre cerveau.
Laura Rabin, Joshua Fogel et Katherine Nutter-Upham ont conduit des recherches révolutionnaires dans ce domaine.
Ils abordent la procrastination comme étant un échec de l’auto-régulation chez les individus. “La procrastination est de plus en plus reconnue comme impliquant un échec de l’auto-régulation tel que les procrastinateurs, en comparaison des non-procrastinateurs, ont une capacité réduite de résistance à la tentation sociale, aux activités générant du plaisir, et apportant une récompense immédiate alors que les bénéfices d’un travail sont plus lointains… Ces individus ne parviennent pas à utiliser efficacement les signaux internes et externes permettant de déterminer quand amorcer, maintenir et terminer des actions visant à l’atteinte d’un objectif. ».
Ils fournissent une liste de caractéristiques associées à la procrastination, parmi lesquelles se trouvent :

- la désorganisation,
- le faible niveau de contrôle émotionnel,
- le faible niveau de planification et de définition d’objectifs,
- l’utilisation réduite des capacités à évaluer, comprendre et planifier,
- la distraction,
- le peu de persévérance,
- l’insuffisance dans la gestion du temps et des tâches.

La procrastination est également un état d’opposition entre deux zones du cerveau :
*** le système limbique, qui intervient dans les comportements inconscients, les automatismes, contribue à la formation de la mémoire et impacte le comportement, particulièrement par les émotions comme l’agressivité, la peur ou le plaisir,
et le cortex préfrontal qui, par opposition, ne fonctionne pas par automatisme mais permet, entre autre, de nombreux processus d’autorégulation, un comportement flexible et adapté au contexte comme : la résolution de nouveaux problèmes, la modification du comportement en réponse à de nouvelles informations, l’anticipation, la planification, l’organisation, la résolution de problème, le raisonnement logique, la mémoire de travail, l’apprentissage de règles, l’attention, la motivation, l’initiative, la planification et la production de stratégies pour traiter des actions complexes…
Ainsi, pour que le cortex préfrontal entre en jeu beaucoup plus d’énergie est nécessaire. Si vous ne fournissez pas suffisamment d’énergie consciente à la résolution de la situation, le système limbique reprend le dessus…et vous remettez au lendemain en préférant réaliser des tâches déjà connues…

Le Dr Barry Richmond a, par ailleurs identifié, un lien direct entre procrastination et dopamine (neurotransmetteur intervenant dans diverses fonctions importantes, telles que le comportement, la cognition, les fonctions motrices, la motivation, les récompenses, le sommeil ou la mémorisation).
L’individu a naturellement tendance à favoriser la réalisation des activités pour lesquelles il sait qu’il obtiendra une récompense. Le plus nous pensons mériter une récompense, le plus de dopamine nous allons produire, le plus de motivation nous allons avoir. Par opposition plus la récompense nous semble lointaine, moins nous produisons de dopamine donc moins de motivation donc report de la tâche…

LES STRATEGIES

1ère étape : Reconnaitre que vous procrastinez
*** Un constat important avant de commencer :
ce n’est pas parce que vous dépriorisez une action que vous procrastinez. Un changement de priorité et de plan peut relever de la bonne gestion du temps et des priorités.
reporter une tâche importante car vous vous sentez fatigué n’est pas non plus forcément à relier avec de la procrastination si vous ne reportez pas cette tâche pour plus d’un jour et que cette pratique n’est pas fréquente.
Voici quelques indicateurs qui vous permettrons de détecter si vous procrastinez :
Votre liste des choses à faire du jour est remplie de tâches à faible priorité.
Vous lisez vos e-mails plusieurs fois avant de réellement commencer à les traiter.
Vous vous posez pour travailler sur un sujet important et partez vous prendre un café dans la minute qui suit.
Un sujet est présent sur votre votre liste des choses à faire depuis des jours, semaines ou mois, même si vous savez qu’il est important pour vous.
Vous dites fréquemment “Oui” à des tâches sans importance que d’autres vous demandent de faire et cela vous empêche de régler les sujets importants de votre liste.
Vous attendez de vous sentir dans “l’état d’esprit adéquat” ou attendez “le bon moment” pour aborder une tâche importante qui pourrait être faite maintenant…

2ème étape : Changer d’environnement
Les procrastinateurs recherchent activement la distraction.
Vérifier ses e-mails ou son compte facebook, Linkedin… est une action parfaite pour se distraire de l’objectif principal et s’auto-réguler face aux sentiments tels que la peur de l’échec. Prenez l’habitude de ne consulter ces sources d’information que deux à trois fois par jour.
Faites des pauses pré-programmées pour rafraichir votre esprit et votre corps. Changez d’activité pour 10 minutes (allez marcher, écoutez de la musique, discutez…), vous vous sentirez ensuite motivé et votre esprit sera plus clair. Mais là encore veillez à ce que les pauses ne soient pas une excuse pour procrastiner.
Si vous sentez qu’il vous est difficile de travailler sur une tâche dans un lieu donné, changez d’environnement. Recherchez l’atmosphère la plus propice à votre concentration. Allez dans une salle de réunion, dans un café, dans un parc, à la bibliothèque…

3ème étape : Fixer des objectifs prioritaires et un plan pour les atteindre
Avoir des objectifs clairs en tête est la meilleure garantie de trouver des solutions. Sans objectif spécifique, l’individu a tendance à se concentrer sur ses faiblesses, manques et problèmes (ce qui correspond au mode de fonctionnement du cerveau).
Formulez vos objectifs prioritaires de façon claire (vous devez les comprendre en les relisant plusieurs jours après), positive, atteignable et réaliste, planifiée en tenant compte de toutes vos contraintes et ressources.
Formulez les simplement et d’une façon qui vous motive (Visualisez-vous au moment de l’atteinte de vos objectifs, pensez à ce que vous ressentez à ce moment là, pensez également à un slogan positif pour désigner votre objectif…).
Identifiez également les conséquences et implications négatives qu’aurait le fait de ne pas travailler sur cet objectif.
Puis formulez la récompense que vous vous accorderez pour avoir atteint l’objectif. La récompense peut prendre la forme d’une émotion positive, d’un cadeau à soi-même, d’une fête, … ou toute autre chose qui vous fasse vraiment plaisir…
Définissez ensuite un plan des étapes nécessaires à l’atteinte de chacun de vos objectifs prioritaires. Pour cela, faites de même que lors de la définition des objectifs : chaque étape du plan doit être claire, positive, atteignable et réaliste, planifiée.
Gardez ces plans de façon à y avoir facilement accès (idéalement affichez-les à votre poste de travail, sur votre frigo, dans votre salle de bain…).

4ème étape : Lister les actions nécessaires dans chaque étape du plan
Faites la liste de toutes les petites actions que vous identifiez comme nécessaire à l’atteinte de chacune des étapes de votre plan. Identifier de petites actions concrètes et gérables rend le plan plus concret et évite le sentiment d’accablement sous le poids du travail.
Écrivez cette liste sur un papier, cela aide à organiser ses pensées. Planifiez chaque action de façon réaliste (en tenant compte de votre disponibilité) sur une base quotidienne, hebdomadaire ou mensuelle.
5ème étape : Prendre des premières petites actions et programmer la suite
Prenez vos premières petites actions dans la journée (la réalisation des premières actions ne doit pas prendre beaucoup de temps). La plupart des procrastinateurs ne commence jamais à travailler sur un objectif car ils se sentent à priori accablés par la tâche à réaliser. En prenant de petites actions pour commencer vous lancez la dynamique simplement et mettez toutes les chances de votre côté pour démarrer. Une fois ces premières actions menées, la tâche semble plus concrète, atteignable et simple.
Faites une pause et notez l’émotion que vous ressentez maintenant que vous avez réalisé cette première action.
Puis programmez chaque action précisément dans votre agenda (date et moment / heure précis/e). Cela vous permettra également d’arrêter de culpabiliser quand une action n’est pas encore faite car vous savez que vous avez réservé un créneau horaire pour travailler à sa réalisation.
6ème étape : S’engager
Partagez votre projet, votre objectif, vos actions avec autrui : un collègue, un ami, un membre de votre famille… Engagez-vous à les informer de chacune de vos réalisations quotidiennement. Demandez à ces personnes de vérifier vos avancements.
7ème étape : Suivre son plan d’action
Revoyez votre liste des actions du jour quotidiennement, le matin.
Faites un point sur votre plan une fois par semaine. Veillez particulièrement à ne pas repousser des actions sous l’influence du mécanisme de procrastination.
8ème étape : Pratiquer la répétition d’affirmations positives
Tentez l’expérience, répétez vous régulièrement les affirmations positives en relation avec la procrastination et qui vous correspondent !
Par exemple :
“Il n’y a pas d’essai mais des actions.”
“Mon désir de finir cette tâche est supérieur à mon désir de procrastination.”
“Je peux toujours trouver le temps et l’énergie nécessaire à la réalisation de mes tâches.”
“Je prends des actions quotidiennement pour atteindre mon objectif.”
“J’aime ressentir le bonheur d’avoir fini une tâche.”
“ J’agis maintenant et ici et je suis OK !”
“Je choisis de commencer sur cet objectif par une petite action et c’est OK si elle est imparfaite.”
“L’accomplissement et la réalisation d’actions me font sentir vraiment bien.”
“J’adore commencer et finir une tâche.”
“Je priorise mes actions et agis dans la joie tout au long de la journée.”
“Je prends conscience que je fais de plus en plus d'actions réussies.
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