restriction cognitive

Forum anorexie, anorexique
detroit
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Re: restriction cognitive

Messagepar detroit » 24 févr. 2018, 12:43

Alors, il est déjà tard, oui, pésée ce matin et jauge qui a bougé dans le moins.

déséquilibre hormonal

J'ai appelé une ligne spécialisée hier. conseils donnés, stabiliser mon poids en attendant prise en charge, acheter des compléments alimentaires pour éviter de maigrir.


je suis d'accord, je dois endormir mon intelligence, sans effort physique


merci...

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Re: restriction cognitive

Messagepar detroit » 06 mars 2018, 23:14

je regrette tellement... d'avoir commencé
la boucle infernale

Je n'arrive plus à produire un repas le soir
Et dormir sans avoir de consistance sauf liquide dans toute boisson y a du sucre, ce sont des montagnes russes

ce soir, je me sens làs et avec des vertiges, c'est un signal de la faim sûrement.
Je ne sais pas si je dormirai convenablement.
Je m'en excuse d'avoir essayé
essayez de prendre soin de vous, et de ne pas commencer, y a un risque.
tout ce qui est interdit et risqué; est intéressant,; sauf que, ......

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Re: restriction cognitive

Messagepar detroit » 10 mars 2018, 23:48

cela m'épuise, manger peu, déborder, sans suive des exercices d'éliminations, et on tourne sans cesse le couteau dans la plaie.
Je me concocte des programmes mentaux que je n'arrive pas à tenir. Ou si j'y arrive, j'en remets toujours en place d'autres. l'addiction a pris le dessus!;
Ce soir, j'ai eliminé ce que je pensais être mauvais, est ce que je suis satisfaite, non. (..........auto-censure)
pour demain, j'ai un programme nutritionnel, limite ascétique vais je le tenir ?

impossible a tenir, sans perdre de contrôle et surconsommation, et pataclan

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Re: restriction cognitive

Messagepar detroit » 13 mars 2018, 21:57

Je me sens bien ce soir, j'ai compris que je pouvais m'en sortir car dans toute addiction il y a une entrée et une sortie
Et c'est un soulagement de le savoir,
au fond..je vais réussir, je mettrais le temps qu'il faudra pour réguler cette pensée.
Et retrouver une alimentation un peu plus équilibrée qu'aujourd'hui..

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Re: restriction cognitive

Messagepar detroit » 14 mars 2018, 18:34

je vais être suivie pour l'alimentation en ambulatoire à l'unité tca, parce qu'il n'y a pas de risque vital à m'hospitaliser (imc à 14.5)
inconsciemment, j'étais stupéfaite et ravie, j'enviais les gens qui avaient cet imc là, aujourd'hui, là; je le vois, j'ai beau me le répeter, cela ne me fait pas le même effet. Je n'y crois pas, pourtant le calcul est bon, et c'est pas moi qui l'ai dit, c'est une infirmière.

Et je vais devoir trouver un thérapeute pour mes traumas en libéral, cela ne va pas être facile.
J'ai peur que cela réveille mes idées noires, les flashs, enfin tous les noeuds.
Est-ce qu'il faut l'accroche comme avec un thérapeute pour autre problèmatique ou non ?
A votre avis, faut-il traiter les deux problèmatiques de front ? L'une ne va pas sans l'autre. Ou attendre de bien avancer dans l'une, pour enfin commencer l'autre ?

Car manger, c'est être désirable chez l'autre, non ?

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Re: restriction cognitive

Messagepar Dubreuil » 15 mars 2018, 21:19

On s'en fout du désir de l'autre.
C'est du vôtre dont il est question.
http://www.psychomotricienne-analyste-nice.fr
Expert auprès des tribunaux - Rééducation psychomotrice - Scenario de santé C. Simonton contre le cancer et la maladie grave - EMDR - Thérapie comportementale de JL. Moréno - Psychologie - Psychanalyse.
PS : ATTENTION, sur ce forum je vous propose simplement des " interprétations, des pistes de réflexion ", en AUCUN CAS une psychothérapie en ligne ( qui serait alors, comme beaucoup sur internet sauf cas particulier, impersonnelle, payante, et surtout hors éthique psy ).

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Re: restriction cognitive

Messagepar detroit » 11 juin 2018, 00:20

Je suis atteinte d'anorexie atypique.
Je l'ai su la semaine dernière, je le savais, se l'entendre dire, vous êtes malade, c'est bizarre. Je me sentais bloquée comme lorsque je me fais mal par les visionnages, comme ce soir, car j'ai mangé un repas qui était pour moi trop, un débordement. Et pour je ne sais quelle raison ce soir, je me dirige vers ce genre de choses visuelles qui me donnent envie à chaque fois de m'extraire de cette terre. Des idées fantaisistes et absurdes. La semaine dernière je les avais sans visionnage. si j'en reparle dans huit heures, j'aurai droit aux mêmes questions. avez vous un plan ? Etcc, tu l'as bien cherché ma vieille !!
C'est un raisonnement tout à fait légitime, de voir tant de mains dans ces scènes violentes.jeux de mains, jeux de vilains.

Pourquoi ce soir, ai je besoin de provoquer ces images qui provoquent mes souvenirs. mon mental allait bien jusqu'à ce repas. l'anxiété arrive à peu près chaque dimanche, voire le samedi.
Ce besoin de faire exploser la tête. Que j'étais en mode pile ou face, un repas, ou une absence de repas. Cette bouteille devait se briser. répandre ce magma bouillonnant. champagne ! normalement il se déguste en pleine fête, déguster, et apprécier l'ivresse.
enlever le bouchon le faire sauter, que justice se fasse, elle s'est faite, la drogue m'est toujours utile pour aller travailler et tenir.


Chaque lundi, je passe ma journée à l'hôpital pour le repas thérapeutique. Je dois ramener mon mets. Je déteste ce moment, ou vos yeux lorgnent mon assiette. C'est quoi ça ? Bin c'est ....vous avez mis du gras ? oui, là...... Je n'en mets que très peu, et que le dimanche soir, pour le repas encadré. Car je n'ai pas une alimentation tournée vers mon espèce, humaine. cela me fis bien rire la semaine dernière.

J'ai bien compris quelle quantité je devais mettre. je me déteste, j'ai l'impression que cela me sert à rien. Puisque je n'applique pas en dehors.
Je mange le jour P ok, dans les faits. Je n'apprécie pas. J'échange avec les autres sur les problématiques. Est ce que le déclic se fait. non pas encore.
grossir et exploser sa panse, je veux bien me claquer ce soir sauf que ce n'est guère accorder dommage.......

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Re: restriction cognitive

Messagepar detroit » 13 juin 2018, 23:19

Pour guérir, il me faut coupler cette thérapie avec une autre, je connais pas de thérapeute en libéral pour les traumatismes répétés. lesquels choisir ?
Je ne supporte pas le toucher. j'avais essayé avec une dame une psychologue en libéral, 10 séances environ il y a quelques années, mais je n'arrivais pas à faire les exercices de respiration, et j'avais beaucoup d'angoisses, et de gestes auto-infligés/. elle avait passé la main.
J'en ai encore aujourd'hui, avec l'anorexie
Je n'arrive pas à gérer les deux troubles envahissants.
qui me ruinent ma vie. Très souvent mon moral vascille, je rumine beaucoup, j'arrive encore a rire avec des collègues et m'extirper de cet état dépressif

J'aimerai retrouver un regard pertinent agréable au toucher de mon corps qui n'est que ruine.
quand je sors du travail, je rentre directement chez moi, je n'ai plus la joie d'aller balader, la dépression est directement associé à ce comportement.
j'y vais, parce que je dois y aller, pour pouvoir me nourrir un minimum, plus trop de sorties imprévisibles. L'impression d"etre dévisagée, en voulant disparaitre en minimisant mon alimentation, je me suis fait remarquée, ce que je ne voulais pas du tout au début.
reprendre plaisir dans un repas, dans des echanges, des courses autres qu'alimentaires.
il y a beaucoup de moments que j'évite, directement lié à la table. Au corps. et c'est dommage.
Et cela me rend triste, et m'encourage vers des actes auto destructeurs. C'est un cercle vicieux.
Je ne veux pas en arriver là, j'en connais un qui est particulièrement nocif.

A l'hôpital, je n'arrive pas à être actrice, j'y vais parce qu'il faut. Et je rencontre des difficultés lorsqu'il y a de la relaxation. et ou il y a visualisation du corps.


Comment puis me sortir de cette situation autrement que par des actes qui ne soulagent pas ma conscience. l'anorexie est une sorte d'adrénaline. un équilibre bancal. Tout comme les gestes dont je tairais la forme. Et qui ont des effets désastreux sur mon psychisme.
car le suicide n'est pas quelque chose qui m'aiderais car, les hommes qui sont responsables n'en seraient qu'heureux. ils ont fait de moi, ce qu'ils voulaient. Ce qui est violent encore, après plusieurs années, c'est d'etre toujours aussi prise avec ces émotions. et ce viol repété par ce monsieur que je pensais normal, je me demande si il a aimé ça, ce monsieur n'a jamais été inquiété par la justice. C'est ce qui me revolte. Et c'est pourquoi,....
comment marcher et porter la tete haute, sans arriere pensée. Ce qui est bizarre, c'est que tout se mélange, lui, avec l'autre. Un film. cela ne sert a rien d'écrire tout ça, parce que même par la violence, ce film est toujours là.
C'est pourquoi, je pense au suicide encore, et cela me révolte.
Et moi, dans tout ça qu'aurai je gagné ? j'ai une conscience encore, certes limitée par des apports moindres, et des toxines.
En fait, je n'ai pas envie de me détruire, et d'aller vers l'acte suicidaire. Comme je ne trouve pas la paix avec ça, il faut bien calmer, se calmer d'une façon ou d'une autre. non ?

Le meilleur choix serait un thérapeute spécialisé, mais qui choisir ?

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Re: restriction cognitive

Messagepar Dubreuil » 14 juin 2018, 07:45

Plus haut, vous aviez écrit : " un psy c'est se remettre en question "
Oui, et non. Enfin, pas dans cette impression de " sentence " que je ressens en vous lisant.
Avant d'être psy, j'ai donc été en psychanalyse durant plusieurs années, comme cela est indispensable pour comprendre, s'accepter, se " gérer " un minimum avant de prétendre " s'occuper " de l'âme de son voisin. Ce n'était donc pas une urgence, ni par grande douleur morale. Pour moi, c'était même excitant, jubilatoire d'apprendre, de connaitre, d'évoluer. Je ne me " remettais pas en question ", je laissais venir en moi les questions, c'est tout. Au fur et à mesure, comme quand dans une voiture on ne peut qu'intégrer le paysage qui défile, je me regardais vivre, je repensais à l'image d'avant que je n'avais pas eu le temps de bien observer, et j'y revenais. Sans plus. Cela bien sûr m'a valu d'intenses émotions, mais pas de remises en question, des remises en causes, d'approfondir " les causes ". Je ne me suis jamais considérée responsable de la pourriture des adultes.

Je ne partage pas l'engouement pour la relaxation. J'ai également une formation de relaxologue, je considère qu'elle est utile pour certaines formes de difficultés psychosomatiques, et pour les personnes déjà " ancrées " sur terre, mais je la trouve innapropriée, voire dangereuse pour d'autres. Elle provoque des dissociations psychiques, des angoisses d'anéantissement, des morcellements physiques, etc... chez les personnes déjà fragilisées par un univers archaique à " fleur de peau ". C'est un martyr de plus.

Concernant une méthode supportable et respectueuse du traumatisme, j'ai une formation " en continu ( chaque jour est une découverte ) en EMDR. Je considère que c'est la seule méthode tranquillement décalée des autres propositions thérapeutiques, qui, quand elle est pratiquée par un professionnel compétent ( psy clinicien/avec une formation " sérieuse " en psychopathologie ) remet très vite le patient dans sa vie, sans lui causer d'autres blessures, ni dommages psychologiques.
http://www.psychomotricienne-analyste-nice.fr
Expert auprès des tribunaux - Rééducation psychomotrice - Scenario de santé C. Simonton contre le cancer et la maladie grave - EMDR - Thérapie comportementale de JL. Moréno - Psychologie - Psychanalyse.
PS : ATTENTION, sur ce forum je vous propose simplement des " interprétations, des pistes de réflexion ", en AUCUN CAS une psychothérapie en ligne ( qui serait alors, comme beaucoup sur internet sauf cas particulier, impersonnelle, payante, et surtout hors éthique psy ).

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Re: restriction cognitive

Messagepar Dubreuil » 14 juin 2018, 07:49

LA THERAPIE EMDR est une nouvelle approche de psychothérapie qui utilise la stimulation sensorielle des deux côtés du corps, soit par le mouvement des yeux, soit par des stimulis auditifs ou cutanés, pour induire une résolution rapide des symptômes liés à des événements du passé.
Cette thérapie poursuit le mouvement de recherche clinique et de soins inaugurés par la psychanalyse, la thérapie cognitive comportementale, les traitements par exposition, la médecine humaniste, les thérapies systémiques et les psychothérapies brèves centrées sur la personne.
Quand un traumatisme survient, il peut se retrouver bloqué dans le système nerveux avec le souvenir d'origine, les sons, les pensées, les émotions du passé, et les sensations physiques.
Il semble que la thérapie EMDR entraîne le déblocage du système nerveux, et permette au cerveau de retraiter l'expérience traumatique.
Ce processus peut être assimilé à ce qui se produit pendant le rêve, où les mouvements oculaires rapides favorisent le retraitement du matériel inconscient.
A la différence de l'hypnose, dans la thérapie EMDR, c'est le patient qui active le processus de guérison, et qui en garde le contrôle exclusif.
La thérapie EMDR a été créée à la fin des années 80 dans la Baie de San Francisco. En moins de 10 ans, elle est devenue un des modes de traitement psychothérapeutique du PTSD (ou ESPT : État de Stress Post-Traumatique) ayant donné lieu au plus grand nombre d’études cliniques.

Le protocole de la thérapie EMDR repose sur un ensemble de principes qui sont essentiels à une approche humaniste et intégrative de la médecine et de la santé
La confiance dans la capacité d’auto-guérison propre à chacun
L’importance de l’histoire personnelle
L'approche centrée sur la personne
Un pouvoir restauré
L’importance du lien corps-esprit
Un bien-être
Une amélioration des performances.

Plusieurs études contrôlées ont démontré la remarquable efficacité de la thérapie EMDR pour la résolution des états de stress post-traumatiques (ESPT en français, PTSD dans la littérature anglo-saxonne)
Le même résultat a été constaté chez les victimes de traumatismes civils (viols, accidents, deuils) que chez les vétérans de la guerre du Vietnam ou les victimes de conflits dans les pays en voie de développement.

De fait, à ce jour, la thérapie EMDR est une des méthodes de traitement des états de stress post-traumatiques (ESPT ou « PTSD ») les mieux documentées par la littérature scientifique.
Francine Shapiro est fondatrice de la thérapie EMDR (« L’École de Palo Alto »), et présidente de l’EMDR Institute, Californie.
En juillet 2002, Francine Shapiro a reçu le prix Sigmund Freud décerné conjointement par le Congrès Mondial de Psychothérapie et la ville de Vienne.
http://www.psychomotricienne-analyste-nice.fr
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